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28/02/2019

Mon CV militant [Hans Cany]


23mars2014.jpg
Mon parcours politique,
en quelques dates.



1984-1988

. Période prosoviétique. Adhésion à la Jeunesse Communiste (section jeunes du PCF) de 1986 à 1988.
. Soutien à la Jamahiriya libyenne et au colonel Kadhafi à partir de 1986.
. Rapprochement avec la tendance marxiste-léniniste pro-albanaise à partir de 1987-1988.



1989
. Découverte de la mouvance communiste libertaire et de l'anarcho-syndicalisme.
. Premières expériences militantes dans les milieux anarchistes.
. Fin 1989 : début de l' "excommunication" par les gauchistes, sous prétexte de dérives "fascisantes", voire "nazifiantes" [sic]... Mise à l'index immédiate par le microcosme "antifasciste" naissant, sur fond de calomnies et de délation publique, notamment par voie de presse (fanzines et feuilles d' "info" politiques ou politisés).



1990
. Affiliation à l'Alliance Ouvrière Anarchiste (AOA), scission "hérétique" de la FA et de la CNT, fondée en 1956.


1992-1993

. Découverte du Raven's Banner Collective, collectif anarchiste californien au discours fondé sur le droit à l'autodétermination.
. Rapprochement avec la mouvance anarcho-écologiste identitaire incarnée au Royaume-Uni par Richard Hunt (Alternative Green).



1994-1996
. Adhésion et militantisme au sein du mouvement Nouvelle Résistance (NR), scission du mouvement tercériste, solidariste et nationaliste révolutionnaire Troisième Voie.
. Animation d'une tendance socialiste libertaire au sein de NR.
. Implication dans le cadre des pôles écologiste (Résistance Verte), syndicaliste (Résistance Ouvrière) et régionaliste/autonomiste/fédéraliste liés à NR.



1997-1998
. Affiliation à l'Union des Cercles Résistance



1999-2001
. Adhésion à Unité Radicale (UR)



2000
. Contribution, indépendamment mais parallèlement aux actions similaires de Troy Southgate (Grande Bretagne) et de Peter Töpfer (Allemagne), au développement et au lancement d'un courant de pensée national-anarchiste.



2002
. Militantisme pour le MNR de Bruno Mégret puis pour le Front National de Jean-Marie le Pen, dans le cadre de la campagne électorale présidentielle.



2004
. Premières vraies initiatives de création d'un courant national-anarchiste francophone, via internet.


2005-2007
. Rapprochement avec les milieux nationalistes bretons (Adsav) et flamands (Vlaams Belang).



2009-2010
. Tentative avortée de réactivation de l'AOA.



Fin 2010-2011
. Adhésion au Front National (FN).



2011-2014
. Engagement soutenu pour la défense de la Jamahiriya libyenne et des principes de la Troisième Théorie Universelle.



2013- présent
. Fondation et animation de l'Alliance Nationale-Anarchiste (ANA), devenue Ligue Nationale-Anarchiste (LNA) à partir de janvier 2015.



2018- présent
. Adhésion au mouvement solidariste belge NATION.



05:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hans cany |  Facebook | | |

08/02/2019

La Bête du Gévaudan et autres histoires vraies, par Jean-Claude Bourret [CHRONIQUE LITTERAIRE]

 

 

Dans ce remarquable ouvrage de près de 290 pages, le célèbre journaliste Jean-Claude Bourret, notamment connu du grand public pour avoir été -entre autres- présentateur vedette du journal télévisé de TF1 entre le milieu des années 70 et la fin des années 80, s'attaque, sous la forme de dossiers tous plus alléchants les uns que les autres, à cinq grandes énigmes qui n'ont eu de cesse de défrayer la chronique depuis maintenant des lustres.

Le second de ces dossiers dans l'ordre où ils sont traités dans le livre, mais qui en est le sujet central puisque ce ne sont pas moins de 140 pages qui y sont consacrées, c'est bien évidemment celui de la légendaire Bête du Gévaudan. Une mystérieuse créature qui trois années durant, de 1764 à 1767, sema la mort et l'épouvante dans cette province reculée du Royaume de France, dont le territoire correspond grosso modo à celui de l'actuel département de la Lozère. S'étant de longue date pris de passion pour cette affaire hors du commun, c'est en fait l'aboutissement d'une bonne trentaine d'années de recherches approfondies que l'auteur, qui avait déjà écrit sur le sujet précédemment, nous livre ici.

Loin des hypothèses alambiquées et autres théories fumeuses, toutes plus sensationnalistes et invraisemblables les unes que les autres, échafaudées au fil des années par un grand nombre de prétendants à la résolution de l'énigme séculaire, M. Bourret nous présente ici un travail remarquable et fort bien documenté. Exposant le déroulement des faits d'une manière très vivante qui ne peut que tenir ses lecteurs en haleine, il les mène progressivement jusqu'à une conclusion qui, si elle ne reflète bien entendu que sa conviction profonde, s'avère objectivement fort convaincante, étayée qu'elle est par nombre d'indices probants et d'arguments solides. Cette étrange affaire m'ayant personnellement intrigué dès le plus jeune âge, je n'hésiterai pas à dire que la présente étude constitue de loin la plus exhaustive, la plus sérieuse et la plus crédible qu'il m'ait jamais été donné de lire sur la question. Toutefois, soucieux de préserver le plaisir de la découverte chez les personnes intéressées,  je n'en dévoilerai pas davantage dans le cadre de cette chronique... Faites donc l'acquisition du livre, car ne serait-ce que pour cette partie centrale, il vaut largement son prix de vente.

Du reste, si les autres dossiers abordés le sont de façon plus concise, leur traitement respectif s'étalant sur un nombre de pages plus modeste, ils n'en sont pas moins captivants. Nous allons ainsi revisiter successivement quatre autres affaires tout aussi obscures que sulfureuses.

Tout d'abord celle que l'on désigne sous le nom des possédées de Loudun, curieuse histoire de nonnes subitement victimes d'envoûtement démoniaque dans la première moitié du XVIIème siècle, et dont on rendit alors responsable Urbain Grandier, prêtre local aux moeurs quelque peu dissolues. L'affaire prit rapidement des proportions telles que l'intéressé ne tarda point à la payer de sa vie. Mais que reprochait-on véritablement à ce curé atypique ? D'être un suppôt du Diable se livrant à des pratiques impies, ou bien plutôt de faire obstacle aux projets de personnages haut placés ?...

On se penchera ensuite sur le cas, tout aussi pathologique que pathétique, du "Vampire de Montparnasse", acteur tourmenté d'une sordide affaire de nécrophilie, vers le milieu du XIXème siècle. Des actes obéissant en fait à d'irrépressibles impulsions, induites par ses obsessions morbides et une perversion maladive, relevant de la psychiatrie.

On reviendra sur l'histoire littéralement hallucinante -et pour le moins déroutante- de ces deux Anglaises qui, au cours de l'été 1901, affirmèrent avoir vécu une véritable expérience d'incursion temporelle dans les jardins du château de Versailles, dans les parages du petit Trianon. Se sont-elles vues véritablement projetées, subitement, en pleine fin du XVIIIème siècle en ces mêmes lieux ? Ont-elles vraiment vu des êtres d'un autre temps ? Ne furent-elles finalement que deux affabulatrices, ou bien y a-t-il au contraire certains éléments permettant d'accréditer leurs dires, ou tout au moins d'attester leur bonne foi ?...

Enfin, on évoquera et on analysera avec pertinence le phénomène  inquiétant de la combustion spontanée, lequel repose sur des faits incontestablement avérés, mais qui demeure à ce jour une énigme insoluble, aucune tentative d'explication un tant soit peu rationnelle, pas même scientifique, ne tenant jusqu'à présent la route. Comme on pourra le constater à la lecture de ce dossier, les talibans du rationalisme cartésien comme les sceptiques professionnels, face à ces faits inexpliqués, en sont donc toujours pour leurs frais.

L'univers n'est-il pas empli de choses que nous ne savons pas (encore ?) expliquer, ou dont nous ne soupçonnons même pas l'existence ?    L'ampleur de l'ignorance humaine ne devrait-elle pas, pour peu que l'on en prenne conscience, relativiser nos certitudes prétendument acquises, nous inviter à la prudence, et nous inspirer davantage d'humilité ? Ce qu'il faut en tout cas -et avant tout-  retenir des cinq histoires vraies dont traite cet excellent livre, certaines se voyant démystifiées à l'aune d'une approche rationnelle, tandis que d'autres voient au contraire s'épaissir le brouillard de leur singularité,  c'est que  la réalité crue peut quelquefois s'avérer au moins aussi extraordinaire que les fantasmes nés de l'imaginaire et des superstitions, si ce n'est plus encore.

J'ajouterai pour conclure que l'ensemble de l'ouvrage  jouit d'un style d'écriture particulièrement fluide qui en rend la lecture tout aussi agréable dans sa forme que passionnante sur le fond. On aurait donc grand tort de passer à côté d'un livre qui, de par sa grande qualité générale, mérite vraiment de faire date dans le domaine qui est le sien. Les passionnés comme les simples curieux désireux d'en savoir plus sur ces étrangetés peuvent donc se jeter dessus les yeux fermés. Car ils ne le regretteront pas, cela ne fait pas le moindre doute.

Hans Cany

 

 

 

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Quatrième de couverture :

Sous le règne de Louis XV, en 1764, une créature inconnue sème

la terreur dans la province du Gévaudan, entre Cantal et Cévennes.

Des centaines de paysans, le plus souvent de jeunes bergères, sont

dévorés ou mutilés. Avant de disparaître dans la forêt qui recouvre

cette contrée, la Bestia, comme on l'appelle déjà, emporte parfois un

bras, une jambe ou même... une tête.

Les descriptions livrées par les rares survivants varient, sauf sur un

point : le fauve, énorme et terrifiant, était dressé sur ses pattes arrière.

S'agit-il d'un loup ? D'une hyène ? D'un véritable monstre... voire

de plusieurs ? À Versailles, le roi s'exaspère : la Bête du Gévaudan fait

de l'armée française la risée de l'Europe... Trois ans de traque seront

pourtant nécessaires pour faire cesser ses attaques.

L'Histoire fourmille d'énigmes dont la clé n'est pas à portée de clic.

Et les faits ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent être.

Urbain Grandier, curé de Loudun, brûlé vif en 1634 pour sorcellerie,

était-il coupable ? L'être maléfique qui, en 1849, déterrait les cadavres

dans les cimetières parisiens était-il un vampire ? Les deux Anglaises

qui, en 1901, juraient avoir vu Marie-Antoinette dans les jardins de

Trianon étaient-elles saines d'esprit ? Aura-t-on un jour l'explication

des «combustions humaines spontanées» qui défraient la chronique

depuis... le XVIIIe siècle ?

Ce livre rassemble cinq grands dossiers de la France mystérieuse.
Sur
chacun d'eux, Jean-Claude Bourret nous livre son intime conviction.

 

 

 

Titre : La Bête du Gévaudan et autres histoires vraies
Auteur :
Jean-Claude Bourret
ISBN / EAN : 978-2-8098-1848-2 / 9782809818482
Date de parution :
13 avril 2016
Editeur :
L'Archipel
Format :
23cm X 14cm
Pages :
286

Prix : 19,00€

 

 

 

 

Une reconstitution grandeur nature supposée de la fameuse bête du Gévaudan (11 avril 2016 à Paris)

© Elliott Verdier / AFP

 

 

 

01/02/2019

Nietzsche contre le judéo-christianisme

Je m’attache simplement ici au problème de la genèse du christianisme. Nietzsche_2.jpg

Le premier principe pour le résoudre est celui-ci :
le christianisme ne peut être compris que si on tient compte du lieu où il a pris naissance. Ce n’est pas un mouvement qui va à l’encontre de l’instinct juif, c’en est la conséquence même.


Les Juifs sont le peuple le plus étrange de la terre, car, placés devant la question d’être ou de ne pas être, ils ont choisi délibérément, et d’une manière inquiétante, d’être à tout prix; ce prix était la falsification radicale de la nature, du naturel, de la réalité du monde intérieur autant que du monde extérieur.

Les   Juifs   créèrent   de   leur   propre   initiative   un mouvement   contraire   aux   conditions   naturelles :  
ils transformèrent la religion, le culte, la morale, l’histoire, la psychologie, pour en faire une incurable contradiction de leurs valeurs naturelles propres. Nous   rencontrons   le   même   phénomène,   dans   des proportions encore plus grandes, avec l’Eglise chrétienne; mais   elle   ne   peut   revendiquer   la   moindre   originalité, comparée au «peuple saint». C’est pourquoi les Juifs sont précisément le peuple le plus désastreux de l’histoire du monde : ils ont eu une influence si perfide sur l’humanité que même aujourd’hui un chrétien peut se croire antijuif sans réaliser qu’il est lui-même l’ultime conséquence juive. Ce qui autrefois n’était que maladif est aujourd’hui indécent – il est indécent aujourd’hui d’être chrétien.


Ici commence   mon   écœurement...   Je   condamne   le christianisme. Je dresse contre l’Eglise chrétienne la plus terrible des accusations qui lui ait jamais été portée. Elle est   pour   moi   source   de   corruption.   Avec   son   idéal d’anémie, de «sainteté», elle vide l’être humain de tout son sang, de tout son amour, de tout son espoir de vivre ; la croix   est   la   marque   de   reconnaissance   d’une   terrible conspiration souterraine – contre la santé, la beauté, le courage, l’esprit, la bienveillance de l’âme, contre la vie elle-même.
Ce réquisitoire contre le christianisme, je l’écrirai sur tous les murs, partout où il y a des murs...

Je dis que c’est une tare indélébile que porte l’humanité.


Friedrich Nietzsche, in L’Antéchrist

04:19 Publié dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : religions |  Facebook | | |