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24/06/2011

HANS CANY : la vérité sur son parcours politique

 
Les fachos de Metapedia se permettent depuis des années de diffuser en ligne une fiche pseudo-biographique au sujet de mon parcours militant, d'autant plus fallacieuse qu'elle "omet" sciemment de préciser de nombreux détails, et qu'elle confine ainsi à la calomnie, voire à la diffamation. Le but poursuivi étant, bien évidemment, de me nuire en me disqualifiant  à bon compte auprès de tous les "camps", et en entretenant l'hystérie de certains excités "antifas" à mon encontre. Malgré plusieurs tentatives, Metapedia m'a refusé tout droit de réponse, et toute possibilité de rectifier ou de compléter leurs propos me concernant. Ce qui en dit long sur le but véritable de la manoeuvre... 
Face à la malhonnêteté intellectuelle plus que manifeste de ces individus, il est de mon devoir de faire contrepoids à de telles assertions. Je publie donc ci-dessous ma propre version des faits, autrement moins simpliste et beaucoup plus détaillée. En souhaitant qu'elle sera suffisamment remarquée pour rétablir une bonne fois pour toutes la vérité à mon sujet, tout simplement. Je n'ai rien à cacher...moi !

 A DIFFUSER SANS MODERATION !
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Hans Cany, alias Hanns Wehrwolf, nait le 11 septembre 1972 au Mans (dpt 72), d'un père picard (Oise) né en 1919 et ancien combattant des années 1939 à 1942, et d'une mère née en 1936 qui est elle-même originaire du Nord-Pas de Calais (Lens) du côté paternel, et d'Espagne du côté maternel.

Découlant de son intérêt précoce pour l'Histoire, sa conscience politique s'éveille très tôt. Enfant, il est fasciné par les totalitarismes, qu'il s'agisse du IIIème Reich ou de l'URSS, et en 1981, dans le sillage de son père, il appelle de ses voeux l'élection de François Mitterrand et la victoire de la gauche. En 1984, il se veut fanatiquement communiste. Ses repères d'alors sont vagues et éclectiques, allant du pro-soviétisme bon teint à l'engouement pour les groupes terroristes de l'époque (Action Directe, CCC, RAF, E.T.A...), en passant par un soutien global a tout ce qui est "de gauche" extrême ou pas, avec cependant une prédilection particulière pour tout ce qui peut se réclamer du marxisme. En 1986, âgé de 14 ans, il adhère à la Jeunesse Communiste (JC), qui se veut alors la branche jeunes "autonome" de l'encore très stalinien PCF. C'est à cette époque qu'il participe à ses premières manifs, contre l'apartheid et pour la libération de Mandela, contre le projet de réforme Devaquet, etc. Cette même année s'éveille en lui une
solidarité très vive avec la Jamahiriya libyenne bombardée par les USA de Reagan, et dès lors, une grande sympathie pour la figure de Mouammar Kadhafi.

Il bascule dans la contre-culture punk à partir de fin 1986. Face aux premiers signes de déclin du "Bloc de l'Est", sa position se durcit, et il se tourne alors davantage vers le purisme intransigeant du communisme pro-albanais, à partir de la mi-1987. A ce stade, même les régimes soviétique et chinois sont rejetés par lui comme "révisionnistes" (déviationnistes, en jargon communiste) et impérialistes, seuls la tendance ML (Marxiste-léniniste) et le régime d'Enver Hoxha trouvent grâce à ses yeux. Finalement, Hans Cany finit par découvrir et s'intéresser au communisme libertaire, ce qui le fait rompre avec toute forme autoritaire de socialisme. De là il finit par passer assez rapidement à l'anarchisme proprement dit, et en 1989 il commence à créer de petits groupuscules anarchistes sans grande audience, avec réalisation de tracts, d'affichettes et de fanzines à la clé. Vers la même époque il s'oriente aussi vers le soutien à l'animalisme radical. Il rédige et photocopie notamment un tract signé "F.L.A", se voulant branche francophone de l'Animal Liberation Front, qui n'était alors connu qu'outre-Manche. De là datent ses premières expériences du végétarisme.

Fin 1990, il découvre l'Alliance Ouvrière Anarchiste, l'AOA, grâce à un exemplaire de son bulletin "L'Anarchie", et en devient très vite un membre actif et reconnu, proche notamment de Raymond Beaulaton, de Dominique David, de Serge Ninn, etc. Hans Cany écrit alors régulièrement dans "L'Anarchie", ainsi que dans son propre bulletin autonome, "Kontestation anarchiste". Ses contacts internationaux le poussent à s'intéresser aux thèses développées par les anarchistes bakouninistes américains (Floride) du RAVEN'S BANNER COLLECTIVE, et par l'"anarchisme vert" prôné outre-Manche par Richard Hunt et sa revue "Alternative Green".

En 1994, les vues "nationales-libertaires" qu'il défend le conduisent à prêter attention au groupuscule Nouvelle Résistance, qui suit alors une ligne très "à gauche" : national-bolchevisme, régionalisme, écologisme radical etc. Courant 1994 Raymond Beaulaton disparait, coup dur pour l'AOA qui périclite mais se maintient encore quelque temps grâce au bulletin mensuel, qui paraîtra jusqu'en 1997. Fin 1994, séduit par les sirènes NR "de gauche" qui jouent alors à fond la carte "rouge-brune", Hans Cany rejoindra Nouvelle Résistance, au sein de laquelle il animera une tendance libertaire, régionaliste/autonomiste, syndicaliste révolutionnaire (Résistance ouvrière) et écologiste radicale (Résistance verte), jusqu'à l'auto-dissolution du mouvement à l'été 1996. De 1998 à 1999 il se retrouvera brièvement membre d'Unité Radicale, et son nom fut utilisé d'office par la direction de ce groupement d'extrême droite pour apparaître parmi les signataires de deux appels lancés à son initiative. Hans Cany conteste formellement la légitimité de ces signatures, car elles ont été décidées à son insu, sans accord préalable, et il s'est alors retrouvé devant le fait accompli.

Il s'éloigne de cette mouvance et, au début des années 2000, il participe, conjointement avec Troy Southgate (Grande Bretagne) et Peter Töpfer (Allemagne), au développement et au lancement d'un courant National-Anarchiste international. Cette tendance s'illustre par une synthèse entre idéaux libertaires et préoccupations d'ordre identitaire, à travers le droit à l'autodétermination et le fédéralisme pour tous les individus et groupes humains. Il s'engage ensuite aux côtés d'indépendantistes flamands et bretons, puis collabore un moment aux Cercles Rébellion initiés par la publication du même nom, de tendance Socialiste Révolutionnaire Européenne. Il renforce son militantisme pro-animaux, et se réclame du végétarisme radical, proche de la mouvance vegan. Il est partisan d'une Grande Belgique conforme à ses limites naturelles originelles, comprises entre Seine et Rhin (englobant donc Picardie et Nord-Pas de Calais).

En 2009, ne se reconnaissant pas dans le discours de beaucoup de ceux qui se réclament aujourd'hui du National-Anarchisme de par le monde, il décide  de défendre ses propres idées à travers le lien de l'AOA, dont il reprend le flambeau sous le nom d' Alliance Oppositionnelle Anarchiste. La tentative s'avère toutefois un échec, les anciens compagnons de l'AOA étant aujourd'hui soit décédés, soit trop âgés, soit adeptes d'un individualisme si forcené qu'il ne peut déboucher que sur l'immobilisme le plus absolu, rendant vaine toute initiative militante de nature collective... Hans Cany reste donc un électron libre. Se réclamant de la pensée proudhonienne, partisan d'un fédéralisme intégral, interne comme externe, il se définit lui-même comme fédéral-anarchiste. Entre la fin de l'année 2010 et les premiers mois de l'année 2011, il se rapproche de la nouvelle orientation adoptée par le Front National à l'instigation de Marine Le Pen, jugeant son évolution globalement positive, et lui apporte un soutien critique, sans pour autant adhérer à toutes les idées véhiculées par ce parti. Il reprend néanmoins très vite ses distances vis à vis de ce dernier, mais refuse sa diabolisation, et continue de juger favorablement certaines de ses propositions et de ses prises de position, tout en rejetant les autres.

N'admettant pas la dichotomie gauche/droite, ni les principes de l'Etat-Nation, du centralisme, de la hiérarchie, de l'autorité, du salariat, du capitalisme et de la "démocratie" parlementaire indirecte dite "représentative", Hans Cany n'est affilié à aucune structure organisationnelle, et prône aujourd'hui un fédéral-anarchisme (ou fédéral-socialisme libertaire) autogestionnaire, qui se réfère entre autres aux pensées du Français Pierre-Joseph Proudhon et du Libyen Mouammar Kadhafi, ainsi qu'aux positions développées et défendues par les anarchistes bakouninistes américains du défunt Raven's Banner Collective. Son emblème de prédilection est l'étoile noire à cinq branches.

 

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"Fascisme" et "antifas" : les 2 fesses d'un même cul

Petit rappel historique à l'usage des nouveaux inquisiteurs, des flics de la pensée, des bonnes consciences humanistes/humanitaristes, et autres donneurs de leçons "bien-pensants" et très politiquement corrects...

 

 

A reproduire et à diffuser librement !

 

 

 

"Fascisme" et "antifascisme" ne sont pas simplement des épithètes propres à illustrer les discours électoraux. Entre les deux guerres, ils ont recouvert (souvent masqué) la réalité d'un monde en mutation. Ce monde qui sort à peine du XIXème siècle, c'est surtout une Europe partagée au profit des vainqueurs. C'est une Allemagne étranglée et traumatisée par le traité de Versailles, mais aussi par la répression contre les soulèvements de 1918-1919, répression sanglante dirigée non pas par des forces droitières, mais par le "socialiste" Noske, et favorisée par les traités de paix entre l'Allemagne et la toute neuve Russie bolchevique. L'écrasement du mouvement révolutionnaire en Allemagne et d'autres mouvements en Europe, la mise au pas et l'emprisonnement des individus et groupes radicaux en Russie, allaient concourir à un vaste climat de démoralisation et à une perte des points de référence politiques. Ceci d'autant plus que cette mise au pas était assurée par des forces qui avaient -même si c'est à tort- incarné un espoir de changement: partis sociaux-démocrates et communistes. Cette situation sera mise à profit par les différents "fascismes", mais aussi par leurs compères "antifascistes". (...) Le fascisme est donc un phénomène déterminé par son époque et bien loin d'être homogène, comme en témoigne l'échec des entrevues Hitler-Mussolini de 1933-1934. Mussolini alla même plus loin dans la méfiance en signant une alliance avec la France en janvier 1935, puis avec l'Angleterre en Avril. Ceci illustre le flou qui se cache derrière l'étiquette "fasciste", utilisée à tort et à travers par les antifascistes d'hier et d'aujourd'hui. Pour eux, celle-ci peut désigner non seulement de véritables tendances fascistes, leurs adversaires de droite ou d'extrême-droite toutes tendances confondues...mais également leurs adversaires d'extrême ou d'ultra-gauche ("hitléro-trotskistes" de l'ère stalinienne, "gaucho-fascistes" de 1968,...) !!  Au début des années 90, une campagne insidieuse (sans doute inspirée par le Parti Socialiste et ses sbires) alimenta même la rumeur d'une "fascisation" du pourtant bien peu extrémiste parti "Les Verts" !...

 

Méfiez-vous esprits libres, un jour ou l'autre, les gens de pouvoir prétexteront de vos "tendances fascistes" pour nier l'expression de votre pensée. Historiquement, l'antifasciste sous sa forme la plus typique a été le militant du PCF, relayé depuis 1968 par celui de groupuscules gauchistes souvent issus de ce même parti, puis plus récemment encore par celui de groupuscules extrémistes et violents de type S.C.A.L.P, Reflex, No Pasaran, Ras l'Front, Redskins,  etc. Mais il peut à l'occasion être socialiste, gaulliste...ou n'importe quoi d'autre ! C'est en fonction des besoins. Cela dit, l'antifascisme a à son actif un sacré bilan. Durant la guerre d'Espagne, il a assuré l'assassinat de nombreux anarchistes, la liquidation des collectivités, la militarisation... Il a été utilisé pour recruter des soldats pour la boucherie de la Seconde Guerre mondiale. Il a été la justification d'Hiroshima et de Nagasaki. Il a servi à glorifier les impérialismes russe et américain lorsqu'ils ont liquidé leurs rivaux allemands et japonais, et à justifier après leur victoire le traitement infâme infligé à la population allemande. A la même époque, en France, l'antifascisme s'est illustré par "l'Epuration": tonte et viol des femmes suspectées d'avoir un faible pour les grands blonds aux yeux bleus (ou d'avoir résisté aux avances d'un résistant-épurateur...), procès truqués, tortures, atrocités, exécutions sommaires... Comme nos glorieux vainqueurs de la "peste brune" avaient raison de clamer partout: "Voyez quels salauds étaient ces boches !"... Quand on pense par exemple qu'au moment même où Thorez et ses amis chantaient leur victoire sur le fascisme, 45 000 Algériens ("provocateurs fascistes" !...) tombaient sous les coups de la répression, l'ignoble cynisme de cette satisfaction hypocrite donne vraiment la nausée.

 

Depuis 1968, avec le déclin du PCF, le discours antifasciste s'est réfugié dans les groupes gauchistes (...ou ce qu'il en reste), dans la mouvance "libertaire"(du moins sa frange gauchiste, majoritaire) depuis la seconde moitié des années 80, et dans le PS depuis qu'il se trouve en difficulté électorale. Pour l'extrême-gauche, il a été un moyen de galvaniser les troupes en jouant sur le registre militant/militaire. Dans les années 70, les jeunes militants du gauchisme d'une part, et d'Ordre Nouveau d'autre part, se sont fait organiser par leurs chefs de façon similaire, c'est-à-dire militaire. Il ne s'agissait même plus d'avoir raison ou tort, mais d'être physiquement prêts à l'affrontement, de le provoquer et de gagner sur ce terrain. La vérité s'incarnait alors dans celui "qui en avait", qui quel que soit son camp était décidé à remporter la victoire à tout prix. Depuis, nombre de généraux de ces baroudeurs à la petite semaine se sont reconvertis dans la députation et les fauteuils ministériels. Des tentatives du même ordre (qui, on le voit, n'a rien de "nouveau"!) se produisent encore fréquemment lorsque le Front National  organise ses réunions, tentatives parfois orchestrées et souvent manipulées par le pouvoir. Cette agitation du spectre du fascisme sous des motifs divers ( "révélations" sur quelques vieillards jadis agents de la collaboration, canulars macabres comme celui de Carpentras, poussée électorale de l'extrême-droite...) n'est pas le fruit du hasard. Les dirigeants des Etats capitalistes "démocratiques" -et ceux qui les soutiennent consciemment ou non- utilisent ce spectre pour essayer de se refaire une virginité (malgré les guerres coloniales, les assassinats, et la corruption qui parsèment leurs carrières politiques), et pour que ces Etats apparaissent chacun comme un "îlot d'humanité" qu'il faut préserver de toute remise en cause. Ils ne loupent ainsi pas une occasion pour réaliser une unité nationale de façade, comme à la "belle" époque de la résistance antifasciste...

 

Ces deux dernières décennies auront vu l'ascension de leaders populistes: Walesa en Pologne, Eltsine puis Poutine en Russie, Jörg Haider en Autriche, Le Pen en France, etc. Leur succès tient à la fois au discrédit des grands partis politiques (et c'est tant mieux!), et à l'absence d'alternative. Mais notre ennemi, ce n'est pas plus Le Pen  que les bandits sarkozystes ou  "socialistes"  qui nous gouvernent. Ce qui devrait avant tout nous répugner chez un Le Pen et ses amis (ou ex-amis) frontistes, ce n'est pas ce qui les distingue des autres partis, mais tout ce qu'ils ont de commun avec eux. Telle ou telle pantalonnade de Le Pen peut heurter plus spécifiquement certaines personnes, comme telle autre de Mélenchon, de Mamère, de Sarkozy ou de Chirac en choquera d'autres. Mais l'important, c'est qu'ils sont tous des serviteurs de la même société, du même système... même si le discours qu'ils utilisent pour réunir du monde autour de leurs boutiques peut différer. On ne choisit pas entre Royal et Sarkozy, tout comme on ne choisit pas entre la peste et le choléra ! Tout ce qui peut renforcer un parti politique contre un autre renforce finalement la dictature des partis sur nos vies.

 

Nulle gesticulation antifasciste ne remettra en cause la pérennité de l'actuel système politico-social, bien au contraire. Tout au plus, dans une période donnée, quelques victimes pourront être remplacées par quelques autres. Trop de gens sont aujourd'hui fourvoyés dans des impasses. Mais ce n'est pas en bâillonnant ces gens-là que l'on mène un combat contre leurs idéologies. L'emploi de méthodes barbares contre la barbarie mène à des issues tout autres que celles que l'on espérait. Pour s'opposer aux Le Pen et compagnie, c'est l'ensemble du Système qu'il faut remettre en cause, y compris les partis "démocrates" et "antifascistes". Pour construire cette opposition radicale, nous savons bien qu'il n'existe pas de recette miracle. Nous n'avons sur ce chapitre ni leçons à donner, ni à recevoir ! Cela dit , dans les menus actes quotidiens par lesquels peut s'exprimer cette opposition, il faut tout au moins éviter de renforcer le Système (ou certains de ses porte-paroles) en pensant le critiquer. Rien n'empêche de mener la réflexion un peu plus loin qu'une simple réaction épidermique contre ce qui semble symboliser le "mal absolu"... Sinon, à jouer au petit soldat démocrate, on risque fort de prendre des coups qui laisseront des marques. Et cela pour rien, si ce n'est pour le profit de manipulateurs, qui eux savent très bien ce qu'ils font et restent à l'abri.

 

"Fascisme" et "antifascisme", revers d'une même médaille, ont déjà suffisamment détruit d'êtres humains, sans offrir aucune perspective. Ce ne sont là que les deux fesses d'un même cul, lequel ne produira jamais que de la merde. Tout ce qui va dans le sens d'une véritable libération ne peut que rejeter de façon égale ces deux tentations.

 

 

 

Texte librement adapté et réactualisé, paru dans la publication libertaire
"LE POINT D'INTERROGATIONS" au début des années 1990.

 

 

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17/06/2011

La vie en Libye "sous Kadhafi" : ce qu'on ne vous dit pas...

géopolitique et politique internationale,libye

 

Comment se fait-il que la grande majorité du peuple libyen continue de soutenir Mouammar Kadhafi avec tant de ferveur, que ce dernier ne soit pas tombé et résiste toujours, 4 mois après le déclenchement d'un prétendu "soulèvement", et 3 mois après le début des bombardements de l' OTAN ?... 

Pourquoi le nombre d'immigrés libyens en France et dans l'ensemble de l'Europe est-il infiniment plus faible que celui des immigré(e)s algérien(ne)s, tunisien(ne)s et marocain(ne)s ?... 

 

La vérité, c'est tout simplement que la vie en Jamahiriya libyenne est bien loin d'être l'enfer que se plait à suggérer la propagande médiatique occidentale, et que la Libye de Kadhafi bénéficie non seulement d'un niveau de vie très supérieur à celui de ses voisins du Maghreb, mais aussi d'un système social très avancé, dont nous serions certainement mieux avisés de nous inspirer... 

Dans les exemples concrets qui suivent, je n'emploierai les termes d' "Etat"  et de "gouvernement"  entre guillemets  que par commodité, faute de mieux, puisque ceux-ci ne correspondent pas tout à fait à la nature exacte du système politique libyen, très original, unique au monde. Ce système organisationnel se nomme la Jamahiriya, terme sans véritable équivalent en français, et que l'on traduit généralement par "Etat des masses", ou "République des masses".

 

Voici donc une liste non-exhaustive qui vous aidera peut-être à mieux comprendre pourquoi, tout compte fait, la majorité des Libyens et des Libyennes restent très attachés à leur Frère Guide, qu'ils et elles sont bien loin de considérer comme un ignoble tyran...  

 

 

EN JAMAHIRIYA LIBYENNE  :

 

1/ L'électricité à usage domestique est gratuite.

 

2/  L’eau à usage domestique est gratuite.

 

3/  Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS.

 

4/  Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d'une demi baguette de pain en France est d'environ 0,40 Euros , tandis qu'en Libye il est de 0,11 Euros. Si on voulait acheter 40 demi baguettes de pain en France, cela reviendrait donc à 16 Euros, alors qu'en Libye on les paierait 4,40 Euros... 

 

5/ Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts.

 

6/  Les citoyens n'ont pas d'impôts à payer, et la TVA n'existe pas.

 

7/ L' "Etat" a investi beaucoup d’argent pour la création de divers emplois.

 

8/  La Libye ne doit de l’argent à personne et ne doit pas un centime à personne. La France a 233 milliards de dettes en janvier 2011, soit 67% du PIB

 

9/  Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault...) est au prix d'usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…).

 

10/  Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le "gouvernement" attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois.

 

11/ Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi.

 

12/  Lorsqu’un couple se marie, l' "Etat" paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés).

 

13/ Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois.

 

14/ Il existe des endroits nommés « Jamaiya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille.

 

15/ Tout retraité  perçoit une aide de 200 Euros par mois.

 

16/  Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ "Etat" fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.

 

17/  Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.

 

18/ Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat", et il lui en sera attribué  un sans qu’il ou elle  n’avance aucuns frais,  et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l'occupe.

 

19/ Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat",  et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l' "Etat". 

 

20/ Le souci de l'égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité. 

 

21/ Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s'investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d'un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents,  jusqu'au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an)

 

A vous de décider, donc, si les médias vous disent la vérité à propos du "régime de Kadhafi" (sic),
ou si, au contraire, on vous dissimule volontairement bien des choses...




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02/06/2011

Libye : CIA, réseaux sociaux et fabrique de l'opinion


CESSEZ DE GOBER LES MEDIAMENSONGES !!!


Lybie: CIA, réseaux sociaux et fabrique de... par Super_Resistence

15:52 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : géopolitique et politique internationale, libye |  Facebook | | |

Réflexion sur la démocratie

"La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature.

Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques.

Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes dictatoriaux."

Mouammar KADHAFI
(Extrait du Livre Vert)

 

 

Le Livre vert en ligne :

http://midd.free.fr/livrevert.htm

DEMOCRATIE DIRECTE - SOCIALISME - AUTOGESTION - ANTI IMPERIALISME

 

Livre_Vert_-_Kadhafi_s.jpg

 

15:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye |  Facebook | | |

"Révolutions" arabes et agression contre la Libye

 

géopolitique et politique internationale

La vague des "révolutions" arabes survenue comme par enchantement un peu partout au même moment ne relève pas du hasard : elle a été soigneusement orchestrée par la CIA, car les USA ont tout bonnement décidé de faire changer les régimes de divers pays arabes, afin qu'ils leur soient plus favorables.

Ca a commencé par la Tunisie puis par l'Egypte, avec succès. Oh, loin de moi l'idée de regretter Ben Ali et Moubarak, je n'avais aucune sympathie pour eux. Par contre, en Libye, c'est une toute autre paire de manches, et les choses ne se passent pas aussi facilement que prévu. La CIA a tenté d'instrumentaliser les excités islamistes pour déstabiliser et faire chuter Kadhafi, mais ça n'a pas marché. Pourquoi ? Parce que le système de la Jamahiriya et Mouammar Kadhafi bénéficient du soutien profond d'une très large partie de la population libyenne : ils sont des millions, et ne sont pas disposés à se laisser faire. Et comme les prétendus "rebelles" ont bien failli perdre la partie, les impérialistes occidentaux, d'abord sous couvert de l'ONU puis maintenant de l'OTAN, sont accourus à la rescousse, en prétextant de soi-disant bombardements de "civils désarmés" (sic)... C'est tout simplement cela, qui est en train de se passer. Kadhafi est la cible d'un complot, à la fois occidental et islamiste. Les premiers faisant la courte échelle aux seconds pour les besoins de la cause, comme cela s'est déjà produit ailleurs à diverses reprises...  Ne soyons pas dupes de la manoeuvre, qui s'inscrit directement dans les plans du N.O.M.

Les actuels "insurgés" libyens ? 1/4 d'islamistes purs et durs, 1/4 de nostalgiques de l'ancienne monarchie réactionnaire (eux-mêmes très proches de l'Islam radical), 1/4 de prétendus "démocrates" (entendons par-là pro-occidentaux et pro-US), et 1/4 d'ex-kadhafistes corrompus qui ont retourné leur veste sans scrupule, en espérant faire oublier les casseroles qu'ils traînent derrière eux... Cela fait donc 50% de fondamentalistes religieux, 25% de collabos pro-occidentaux, et 25% de méprisables traîtres. Du beau monde qui mérite d'être soutenu, assurément...


RESISTANCE ! 
SOLIDARITE INTERNATIONALE AVEC LE FRERE GUIDE MOUAMMAR KADHAFI, LE PEUPLE LIBYEN EN ARMES, ET LA GRANDE JAMAHIRIYA ARABE LIBYENNE POPULAIRE ET SOCIALISTE !

Hans CANY
 

Libye1.jpg


"Le peuple armé ne sera pas vaincu" الشعب المسلح غير قابل للهزمة

 

 

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