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01/02/2015

Wikipédia ostracise Françoise Petitdemange et Michel J. Cuny

 

 

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Quarante années de censure.

Dans ce temps où la liberté d’expression est, paraît-il, fêtée dans les rues de France et de Navarre avec, comme seul objectif, de masquer la guerre qui est maintenant engagée contre l’Islam un peu partout au Moyen-Orient, et de-ci, de-là, en Afrique, il n’y a pas à s’étonner de voir la censure gagner, jour après jour, un terrain considérable.

Il y aura quarante ans en 2016 que Françoise Petitdemange et moi vivons de l’écriture, et uniquement de l’écriture de livres qui, pour une dizaine des plus récents, vont de 470 pages à 660 pages.

Depuis bientôt quarante ans, nous n’aurons jamais pu exister dans la presse nationale, qu’elle soit télévisuelle, radiophonique ou sur papier. Nous sommes comme si nous n’étions pas…

Il est vrai que nous n’avons pas hésité à étudier de près les documents qui sont sous-jacents à des intitulés aussi divers que ceux-ci : Ernest-Antoine Seillière, De Gaulle, Voltaire, Hannah Arendt, etc.

Curieusement, dès 1976, nous avions les renseignements généraux sur le dos : il s’était agi d’une visite – dont nous n’aurions jamais dû savoir qu’elle avait eu lieu – à nos propriétaires (36, rue des Trois Villes, 88100 Saint-Dié).

Les choses se sont nettement aggravées en 1994, lorsque nous avons publié « Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ? » Le pourquoi est indiqué ici : http://souverainement.canalblog.com

Pour « Ernest-Antoine Seillière – Quand le capitalisme français dit son nom« , c’est la réélection de Jacques Chirac (inattendue) qui a clos le bec des journalistes d’abord disposés – avant le fatidique deuxième tour – à en faire état… Notre livre avait le défaut de dire quelques mots d’un ancêtre de madame Chirac (co-créateur de la Banque de France – 1801)

« Voltaire – L’or au prix du sang » ne pouvait certes pas améliorer notre situation sur la place publique. Ce qu’on comprendra mieux en jetant un oeil ici : http://voltairecriminel.canalblog.com

Même la revue « Prescrire » qui, dès les premiers contacts, ne paraissait pas devoir rester insensible aux larges investigations que nous avions menées, a dû finalement se résoudre à ne rien dire d’ « Une santé aux mains du grand capital ? – L’alerte du Médiator« . Sur son contenu, voir : http://unesanteauxmainsdugrandcapital.hautetfort.com

Il est sûr que, par sa mise en cause argumentée et définitive d’une partie essentielle de l’œuvre de Hannah Arendt, « Quand le capital se joue du travail – Chronique d’un désastre permanent » ne pouvait pas plaire à toute cette faune en quoi consiste le journalisme main stream qui tient tout le pays à la gorge désormais. On le verra ici : http://crimesdestaline.canalblog.com

Mais avec « La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011)« , Françoise Petitdemange a carrément déclenché, sans le vouloir, l’hallali qui nous menaçait depuis longtemps, et qu’il devient urgent de pousser à sa dernière limite possible, compte tenu de l’existence d’Internet et des relais que celui-ci nous offre ici ou là dans le monde…

Une radio associative a pu voir ce qui se passait dans ses studios sitôt qu’on y faisait la tentative, à l’occasion d’une émission consacrée à ne pas salir la réputation de Muammar Gaddhafi, de joindre par téléphone Françoise Petitdemange elle-même. La preuve est ici : http://www.radiogalere.org/node/6113

Ce document prouve effectivement qu’il y a certaines choses qui ne peuvent pas plaire à tout le monde. Françoise Petitdemange montre ce qu’étaient les enjeux géopolitiques de la guerre lancée pour balayer Muammar Gaddhafi et détruire son pays… Enjeux qui s’étendent, bien sûr, à l’ensemble des quarante-deux années d’existence de la Libye révolutionnaire. Ce que le commun des mortels n’a pas besoin de savoir, en France, puisqu’il va falloir répéter, à de multiples reprises, dans le monde arabo-musulman et ailleurs, le même genre de crimes… L’économie capitaliste française n’a aucune chance de s’en tirer sans cela.

Dans ce contexte, il faut tout faire pour que le titre même de ce livre de 542 pages :  » La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011) » de Françoise Petitdemange n’apparaisse nulle part, et d’abord pas dans… Wikipédia. Nous y voici.

Citons cet extrait du courriel adressé le 28 janvier 2015 (16 heures 54) à Wikipédia par Françoise

Petitdemange :

« Depuis 2008 que nous tentons de nous inscrire sur Wikipédia… Cela paraît impossible ! C’est tout de même assez étrange dans la mesure où Michel J. Cuny et Françoise Petitdemange (moi- même) sommes écrivain et écrivaine et vivons de l’écriture de nos ouvrages depuis… 1976 ! Wikipédia attend-il notre mort pour nous faire figurer dans ses colonnes ?

Je viens de passer une partie de l’après-midi à essayer d’ajouter le titre de mon ouvrage La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), Editions Paroles Vives, 2014, dans la rubrique « Bibliographie » de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne. Les prénom et nom de l’auteuse et le titre du livre apparaissent puis disparaissent de la rubrique. »

Extrait de la réponse de Wikipédia, le même jour, à 18 heures :

« L’ouvrage que vous tentez d’ajouter à la bibliographie de l’article Jamahiriya arabe libyenne ne semble pas être une source de qualité telle que définie sur Wikipédia (voir WP:Citez vos sources#Qualité des sources). Ce livre, rédigé par une personne a priori non compétente en géopolitique ou sur l’histoire de la Libye, n’est pas considéré comme une source de référence ; seules ces dernières sont acceptées dans les sections « Bibliographie » des articles. »

Pour l’ensemble de cette correspondance mémorable, voir (en déroulant juqu’au titre, en caractères rouges : « Jusqu’où peut aller la volonté de tuer en faisant taire l’expression« ) http://www.francoisepetitdemange.sitew.fr

Une petite question pour finir… et au-delà de cet « a priori » qui permet évidemment tout et n’importe quoi… Pourquoi donc ne trouve-t-on pas dans cette bibliographie consacrée à la Libye de Muammar Gaddhafi des ouvrages tels que :

Mouammar Kadhafi, « Dans le concert des nations – Libres propos et entretiens avec Edmond

Jouve« , L’Archipel, 2004 ;

Guy Georgy, « Kadhafi – Le berger des Syrtes« , Flammarion, 1996 ;

Mirella Bianco, « Kadhafi – Messager du désert« , Stock, 1974 ;

Maria Graeff-Wassink, « La femme en armes – Kadhafi féministe ?« , Armand Colin, 1990.

… auteurs « a priori » incompétents sur le sujet ? Un peu trop véridiques quant à la réalité même de la Libye révolutionnaire ?…

Mais pour qui travaille donc Wikipédia ? Pour la vérité historique ? Dans ce cas, pourquoi ce site refuse-t-il de faire état de livres véritablement documentés ? Mystère ? Peut-être pas tant que cela !…

(pour voir l’ensemble des livres qui pèsent désormais sur nous, consulter : http://www.livres-de- mjcuny-fpetitdemange.com)

Michel J. Cuny

Livre : LA LIBYE REVOLUTIONNAIRE, par Françoise Petitdemange

Il serait grand temps que le président de la république française de l’époque, Nicolas Sarkozy, que le Premier ministre britannique, David Cameron, et que le président des Etats-Unis, Barack Obama, rendent des comptes au peuple libyen et à tous les autres peuples africains, aux peuples de leurs pays – français, britannique, états-unien – et à ceux des autres pays du monde. A ce niveau de décision – faire la guerre contre la Libye qui n’avait, à aucun moment, manifesté l’intention d’attaquer un autre pays, bombarder un peuple de six millions d’habitant(e)s durant six mois, donner l’ordre de lyncher et d’assassiner le Guide libyen : tout cela appuyé sur des mensonges – , il n’est pas possible d’accepter la notion d'"erreur". Nicolas Sarkozy, David Cameron, Barack Obama savaient très bien ce qu’ils faisaient et pourquoi ils le faisaient : ils doivent passer, non pas devant la CPI (Cour Pénale Internationale), partiale et collaboratrice des intérêts impérialistes occidentaux, mais devant un tribunal africain et être jugés pour leurs crimes contre la Libye, contre le peuple libyen, contre le Guide révolutionnaire, Muammar Gaddhafi.

A partir de ce qui serait un exemple, au regard du monde, les chefs d’Etat des pays occidentaux belliqueux seraient obligés de réfléchir à deux fois avant d’attaquer tout autre pays d’Afrique ou d’une autre région du monde. Le fait que ces trois criminels n’aient toujours pas été inquiétés, pour leurs paroles mensongères et leurs actions destructrices (car cette guerre de 2011 a de terribles répercussions, non seulement sur la Libye, mais sur l’ensemble de l’Afrique), doit montrer, à ceux et à celles qui croient encore qu’il existe des démocraties dans les pays occidentaux, qu’en réalité, ceux-ci sont des Etats bourgeois, que les peuples de ces pays s’appauvrissent, que l’exploitation de l’être humain par l’être humain s’accentue, et que, pour sauvegarder le capitalisme, ces Etats bourgeois reprennent leurs guerres impérialistes contre l’Afrique, contre la Russie (en Ukraine), contre le monde arabe (en Syrie, en Irak), etc., en vue de piller les ressources de ces pays et de coloniser ou recoloniser les populations.

Où se trouve Moustafa Abdel Jalil ? Ce monsieur devrait répondre de sa collaboration avec l’ennemi (France, Grande-Bretagne, Etats-Unis) contre son propre pays et éventuellement finir sa vie en prison. Il est important de se rappeler que la loi libyenne, d’avant la guerre de 2011, punissait de la peine de mort le crime de haute trahison. Selon le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et à avoir les régimes politique et économique qui leur conviennent, et selon le droit international qui protège les prisonniers, les chefs d’Etat français, britannique, états-unien devraient subir le même sort pour leurs mensonges, le massacre perpétré sur la population en Libye, et leur assassinat politique et physique d’un prisonnier, le Guide révolutionnaire, qui sont autant d’actes de trahison à l’égard des populations de leurs propres pays. En outre, ils ont livré la Libye qui, en décembre 2010 – soit, à la veille de la contre-révolution doublée de la guerre coloniale de 2011 – était le pays le moins endetté de la planète, à des bandes armées qui vont renvoyer, pour des générations – si la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste n’est pas rétablie – leur pays à la misère.

Pour plus amples informations sur la Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011) et sur la création des Etats-Unis d’Afrique qui est à l’origine de cette guerre, se reporter au site :
http://www.francoisepetitdemange.sitew.fr 

Françoise Petitdemange

 

libye, socialisme vert, géopolitique et politique internationale

 

Ce qu'est le SOCIALISME VERT

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Le socialisme vert est l'expression militante et combattante d'un corpus idéologique révolutionnaire se démarquant à la fois du capitalisme et du marxisme, et constituant une troisième voie : la Troisième Théorie universelle, telle qu'exposée dans le Livre vert de Mouammar Kadhafi.

La Troisième Théorie Universelle, comme son nom l'indique, ne concerne pas que la Libye, ni même l'ensemble du continent africain uniquement : elle est universelle, et s'adresse donc de façon égale aux peuples du monde entier, de tous continents et de toutes cultures.

Les principes fondamentaux de la Troisième Théorie Universelle peuvent être résumés ainsi :

-La DEMOCRATIE DIRECTE, participative, seule forme de démocratie réelle et véritablement digne de ce nom, par opposition à la pseudo "démocratie" parlementaire indirecte et prétendument représentative qui est en vigueur dans la plupart des Etats du monde aujourd'hui encore. Cette démocratie directe se fonde sur les congrès populaires de base, permanents, ainsi que sur le Congrès général du peuple, qui se tient annuellement, permettant aux gens de se diriger eux-mêmes, et à tous et toutes de participer à la gestion des affaires publiques s'ils souhaitent y investir leurs efforts.

-Un SOCIALISME réel et d'essence autogestionnaire, visant à faire des travailleurs et des travailleuses non plus des salariés mais des associés, chaque échelon de la chaîne de production percevant une part égale, déterminée par ladite production. Le socialisme jamahiriyen, non-marxiste, est aussi d'essence redistributrice, et sa vocation est aussi d'assurer le droit au logement et à la propriété pour tous, l'abolition de l'exploitation de l'homme par l'homme et du profit locatif, la gratuité de divers besoins fondamentaux de la population (eau, électricité, médecine etc), la solidarité et les aides financières aux plus démunis etc.

-Un PROGRESSISME SOCIAL ET MORAL, qui repose sur l'égalité fondamentale des droits de la femme et de l'homme, sur le refus de tout racisme, le rejet du colonialisme, l'opposition radicale à tous les impérialismes et l'affirmation de la souveraineté des peuples et de leurs territoires, sur le respect et la prise en compte des minorités ethniques ou sociales etc.

 

Hans CANY
 
 
 
 

19:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hans cany, socialisme vert, libye, democratie |  Facebook | | |

Sous le signe de l'Etoile noire & verte

L'étoile noire est le symbole combattant du socialisme libertaire originel, celui qu'incarna en son temps, entre autres, l'illustre Pierre-Joseph PROUDHON (1809-1865), premier homme à s'être défini comme anarchiste, pionnier du socialisme autogestionnaire, chantre de l'antiparlementarisme, de la Démocratie directe, et du fédéralisme intégral.

L'étoile verte est le symbole combattant du socialisme vert, défini par Mouammar KADHAFI dans le cadre de la Troisième Théorie Universelle, et dont les principes fondamentaux reposent sur la Démocratie directe, un socialisme non-marxiste et d'essence autogestionnaire (abolition du salariat), l'anti-impérialisme, la souveraineté nationale et populaire.

L'étoile noire et verte représente la synthèse et la complémentarité de ces deux références essentielles, la seconde s'inscrivant pleinement dans la continuité de la première. La partie noire de l'étoile exprime en outre la négation totale du Système inique d'obédience capitalisto-libérale et de ses pseudo-valeurs, illustrées notamment par la fausse "démocratie" parlementaire indirecte, dite "représentative". Enfin, cette partie noire porte symboliquement le deuil de la Jamahiriya libyenne, assassinée en 2011 sur fond de complot impérialiste.

L'étoile noire, l'étoile verte, et l'étoile noire & verte sont les symboles d'une dissidence radicale, d'une résistance en constante expansion, déterminée à ne  jamais baisser les armes.

 

 

Hans CANY

 

 

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VIDEO : Qu'est-ce que le NATIONAL-ANARCHISME ?

Voici la toute première vidéo nationale-anarchiste francophone de présentation.
A DIFFUSER/PARTAGER MASSIVEMENT.
Merci.



Qu'est-ce que le NATIONAL-ANARCHISME ? par Farkasember

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19:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : national-anarchisme |  Facebook | | |

INTERVIEW : Hans CANY et le national-anarchisme

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Entretien exclusif avec Hans CANY, animateur de l' Alliance Nationale-Anarchiste, le 15 mars 2014.


Propos recueillis par Betty Monde

 


Bonjour, Hans CANY. Vous êtes donc un des fondateurs d'origine du courant national-anarchiste ?


HC : Oui, j'ai contribué au lancement de cette mouvance à partir de la fin des années 1990 e.v., simultanément avec Troy Southgate au Royaume Uni, et Peter Töpfer en Allemagne. Töpfer est aujourd'hui hors course, car il s'est réorienté dans d'autres domaines. Troy Southgate et moi-même sommes aujourd'hui deux des trois fondateurs encore en piste.


Associer le national à l'anarchisme, n'est-ce pas quelque peu paradoxal ? Certains parlent d'oxymore...

HC : Ceux qui dénient le national-anarchisme sur cette base font totalement fausse route. L'idée nationale est bel et bien présente chez de grandes références de l'anarchisme, de Proudhon à Bakounine, en passant par Gustav Landauer ou même Nestor Makhno. Ceux qui font l'impasse sur cette réalité, soit ignorent les faits, dans le meilleur des cas, soient feignent de les ignorer, car cela heurte trop leurs dogmes idéologiques. Des anarchistes bakouninistes américains, au début des années 1990 e.v., sans encore utiliser le terme, étaient en quelque sorte des précurseurs, des proto-NA. Il faut bien comprendre que les nationaux-anarchistes ne sont en aucun cas des nationalistes, dans le sens où il rejettent totalement l'Etat-Nation. La nation n'est pas l'Etat. Une nation réelle, pour les nationaux-anarchistes, c'est fondé sur l'ancestralité et les particularismes culturels, ainsi et surtout que sur l'association libre et volontaire des peuples et des individus qui les composent. Ils peuvent choisir de se constituer en nations non-étatiques, sur la base d'affinités, que celles-ci soient d'ordre ethno-linguistique, philosophique, religieux, ou de quelque autre nature. De là vient notre fédéralisme intégral, interne comme externe. Le conditionnement idéologique gauchistoïde a fait de tels ravages en s'imposant partout que les mots "nation", "frontière", "souveraineté", "patrie" sont vilipendés, et voués aux gémonies par les chiens de garde du dogme. Leur viendrait-il à l'idée de s'en prendre aux Amérindiens, sous prétexte qu'ils se définissent en nation cheyenne, nation navajo, nation hopi, nation apache, nation mohicane, nation sioux etc ?? Et qu'attendent-ils donc pour remettre en question le nom de leur Confédération Nationale du Travail, tant que nous y sommes ??... Allons, soyons sérieux. L'idée nationale et l'idée anarchiste n'ont rien d'incompatible, et le national-anarchisme est loin d'être un oxymore, n'en déplaise aux endoctrinés de service.
La meilleure preuve en est que nous sommes là.



Vous parlez de bakouninistes américains. Qui étaient-ils ?


HC : Il s'agissait du Raven's Banner Collective, basé en Floride, et avec les membres duquel j'ai beaucoup correspondu et échangé, entre le début et le milieu des années 1990 e.v. Ceux-ci, avec aussi la publication britannique Alternative Green de feu Richard Hunt, m'ont beaucoup influencé, et c'est surtout à partir des idées qu'il développaient que j'ai commencé à élaborer ce qui allait devenir aujourd'hui ma propre vision du national-anarchisme. Le Raven's Banner Collective prônait l'autodétermination des peuples, les souverainetés nationales, les groupes d'affinités, l'anti-impérialisme, la démocratie directe, l'écologisme radical, l'autogestion. Alternative Green développait de son côté un écologisme radical, anarchiste, et enraciné. Tout ceci a beaucoup contribué à établir les fondations du mouvement national-anarchiste tel qu'il se présente actuellement.


Où vous situez-vous, au sein de la grande famille libertaire ?


HC : Je ne me hasarderais pas à qualifier cela de grande famille, à proprement parler. Certes, il y a les tenants de l'approche gauchiste de l'anarchisme qui font plus ou moins front contre les prétendus "confusionnistes" que nous sommes. Mais les confusionnistes ce sont eux, puisqu'ils cherchent par tous les moyens à faire taire tout ce qui sort des clous de leurs dogmes idéologiques, et qu'ils dissimulent au public l'existence d'une autre approche de l'anarchisme. Ni de gauche ni de droite, celle-ci. En outre, ils sont eux-mêmes morcelés en de multiples chapelles rivales qui s'entredéchirent. Ceci dit, ces gens ont raison de dire que nous ne sommes pas du même monde, et encore moins de la même famille... Nous n'avons que peu en commun. Les nationaux-anarchistes n'ont aucune velléité de s'infiltrer chez eux, qu'ils soient tranquilles. Et qu'ils laissent donc en paix leurs dissidents, au lieu de chercher à persécuter le premier brin d'herbe qui dépasse. De toute façon, le national-anarchisme, celui que je conçois, ne se situe ni à droite, ni à gauche du Système. Il se situe en dehors et en face. J'ajoute enfin que nous répugnons de plus  en plus à nous qualifier de "libertaires". Le mot libertaire est souvent utilisé comme synonyme d'anarchiste, mais c'est un tort. Les libertaires font un véritable dogme  de la liberté sans entraves, ce qui  est la porte ouverte à toutes les dérives, y compris libérales. Les anarchistes, eux, refusent certes l'état et l'autorité hiérarchique, mais restent conscients de la nécessité de certains garde-fous.


Les nationaux-anarchistes sont parfois décrits comme racistes, crypto-fascistes voire néonazis. Comment vous justifiez-vous, par rapport à tout cela ?

HC : Tout d'abord, il est pour le moins aberrant de devoir sans cesse se justifier face aux accusations calomnieuses de quelques excités fanatisés. Je suis totalement opposé à la haine raciale, au racisme. Ce n'est pas parce qu'on s'oppose à l'immigration massive, arme du Capital comme le disait Marx, ni parce qu'on s'oppose à l'idéologie du métissage généralisé, qui vise à transformer tous les peuples en consommateurs-clones indiférenciés, que l'on fait profession de racisme. Ces allégations sont d'une rare stupidité, et constituent un travestissement de la vérité qu'il faut dénoncer sans relâche. Les nationaux-anarchistes entendent préserver la diversité du genre humain, richesse irremplaçable qui disparaîtrait à tout jamais en cas de grand mélange généralisé et incontrôlé. Si nous controns l'idéologie dominante du métissage, c'est parce que cette tendance constitue un danger pour cette diversité. Mais le libre choix doit être laissé à chacun. A aucun moment il ne nous viendrait à l'idée de rejeter une personne métisse, d'origines mêlées, ou en couple dit mixte. En la matière, nous exposons, nous proposons, mais nous n'imposons rien. En outre, nous avons des camarades de toutes origines et de toutes ethnies, et parfois de remarquables amis. L'internationalisme consiste à mon sens en une solidarité internationale entre tous les peuples en lutte pour leur émancipation, et non en une espèce de mondialisme négateur de toutes frontières et de toutes identités nationales.
Concernant les sempiternelles accusations de néonazisme et de crypto-fascisme, qui valent chacune un bon point Godwin, on démonte sans problème toute leur ineptie en pointant deux point fondamentaux. Tout d'abord, le fascisme repose sur le culte de la hiérarchie, de l'autorité et de l'Etat. Le national-anarchisme combat la hiérarchie, est anti-autoritaire et anti-étatique. Et enfin, le nazisme n'ayant été rien d'autre qu'une variété raciste et racialiste du fascisme, le national-anarchisme, qui n'est pas raciste mais ethno-différentialiste, ne peut davantage être qualifié de nazi que de crypto-fasciste. Tout ceci n'est pourtant pas bien sorcier à capter. Après, bien sûr, les pires aveugles sont toujours ceux qui se refusent à voir...


Que répondez-vous à ceux qui assimilent votre antisionisme à de l'antisémitisme ?

HC : Il faut en finir une bonne fois pour toutes avec ce terrorisme intellectuel qui consiste à assimiler systématiquement toute opposition au sionisme à de l'antisémitisme. Ceci est une vaste escroquerie. Le sionisme, c'est le nationalisme juif pro-israélien. L'antisionisme se place donc en opposition au sionisme sur le plan politique. L'antijudaïsme, lui, concerne la religion. Et l'antisémitisme -terme impropre puisque les Arabes sont eux aussi sémites- est la haine et le rejet du juif d'un point de vue "racial". Il n'y a donc objectivement aucun lien entre opposition politique à une doctrine et à une entité, opposition religieuse, et racisme.
Il y a même de nombreux juifs antisionistes, et ceux-ci ne sont pas les moins radicaux. Ceux qui prétendent le contraire mentent, et le savent très bien au fond d'eux-mêmes. Les nationaux-anarchistes ne sont pas antisémites. Ils se réfèrent même, entre autres, à Gustav Landauer, anarchiste juif allemand assassiné en 1919 par les forces réactionnaires. Les mensonges, les calomnies et la diffamation doivent cesser.



Certains vous reprochent aussi votre soutien à Kadhafi et à son oeuvre...


HC : La grande majorité de ceux qui croient imbécilement m'asséner un élément à charge en pointant cela sont généralement de grands ignorants, qui ne savent même pas de quoi ils parlent. Là encore, plus de 40 ans de propagande médiatique visant à diaboliser Kadhafi et "son régime" ont fait de sérieux ravages. Surtout sur les esprit faibles et les plus manipulables. J'en ai même vu qui en sont encore à confondre Kadhafi avec l'islamisme, alors que ce sont précisément les rats islamistes d'Al Qaïda et assimilés, soutenus par les criminels impérialistes de l'OTAN, qui ont tué la Jamahiriya libyenne ! Un comble !! Sans commentaires... Qu'ils passent outre leurs consternants préjugés, et qu'ils se donnent donc la peine de découvrir ce que sont vraiment les principes de la Troisième Théorie Universelle, du Socialisme vert. Ils auront ainsi la surprise de voir que tout repose sur la Démocratie directe, le socialisme non-marxiste, l'anti-impérialisme, l'abolition du salariat, la gratuité de nombreuses choses, le progressime sociétal etc. Tout ceci est parfaitement exposé dans le Livre vert de Mouammar Kadhafi, que je conseille très vivement. S'il y avait un pays dont le système se rapprochait le plus du socialisme libertaire, c'était bien la Jamahiriya libyenne. Du reste, Mouammar Kadhafi lui-même a plusieurs fois cité Proudhon, Bakounine et Kropotkine parmi ses propres influences. Ce n'est pas pour rien, et le Livre vert s'en ressent. Que l'on cesse donc de gober les mensonges des criminels impérialistes de 2011. Honte à ceux qui les ont approuvés ou qui sont restés indifférents.


Vous vous manifestez aussi dans les domaines de l'Ecologie profonde et de la défense des animaux. Ce combat est-il pour vous secondaire, par rapport à vos autres objectifs ?

HC : Pas du tout, tout est complémentaire. Pour les nationaux-anarchistes, la libération humaine, la libération animale et la libération de la Terre forment un tout indissociable. Ainsi que le proclamaient les camarades du Raven's Banner Collective en 1992 e.v., la consciente écologique, une conscience qui nous dit "Earth First !" -Terre d'abord- , doit être présente au coeur de toutes les transformations révolutionnaires de la société. Il en va de même pour la cause de nos frères animaux. Pour paraphraser Bakounine, je dirais que je ne deviens vraiment libre qu'avec la liberté des autres. L'industrie de la viande, l'élevage, la vivisection, la chasse, la pêche, la corrida, les cirques et les zoos menacent l'animal, être sensible, au même titre que la pollution, l'urbanisation outrancière et la surexploitation avide de leurs ressources menacent l'environnement et la Terre Mère. De surcroit, la monstrueuse exploitation des animaux a un impact catastrophique sur le plan environnemental et sanitaire, et donc aussi sur les humains. Tout est lié.


On vous classifie comme régionalistes, aussi.

HC : Ce terme de régionalisme est impropre. Il renvoie à la notion de "région", de "province" dépendante d'un état central. Nous ne sommes pas non plus forcément indépendantistes, lorsque cela suppose l'instauration d'un nouvel Etat-Nation. Le terme le plus approprié concernant les nationaux-anarchistes est celui d'autonomistes. Autonomisme bien plus radical que le désuet régionalisme, mais sans l'étatisme qui démange certains nationalistes indépendantistes. La doctrine nationale-anarchiste prône l'éclatement des Etats-Nations actuels, pour en faire de multiples régions autonomes, fédérées entre elles par affinités, et pouvant se regrouper au sein de grandes confédérations, ou fédérations de fédérations, à l'échelle d'un Etat actuel voire même continentale, par exemple. Et même ces régions autonomes fédérées pourraient être amenées à se doter elles-mêmes de structures fédérales, à tous niveaux. Ceci pour garantir une autonomie maximale à tout un chacun.
C'est en cela que nous sommes des fédéralistes intégraux, car partisans du fédéralisme externe et interne. D'où notre soutien global à beaucoup de luttes de libération nationale et sociale, non seulement au sein du prétendu Hexagone, mais aussi dans le monde entier.


Vous allez voter, aux prochaines élections ?

HC : Jamais de la vie, que les dieux m'en préservent ! Je ne signerai pas de chèque en blanc à des escrocs qui cherchent juste à être califes à la place du calife, et qui usurpent la souveraineté populaire en se drapant pudiquement sous les plis d'une fausse "démocratie".
La démocratie, la vraie, n'a strictement rien à voir avec cette sinistre mascarade des élections et de la fausse alternance. Ce système a trop vécu, et a suffisamment abusé les masses. Son temps est fini, comme doit se terminer l'ère des gouvernements et des Etats-Nations. Place à une démocratie réelle, par les peuples et pour les peuples.


Vous prônez la démocratie directe ?

HC : Oui, tout à fait. La pseudo-"démocratie" parlementaire indirecte, dite "représentative", n'est qu'une grossière falsification de la Démocratie authentique, mot qui a été complètement dépouillé de sa signification originelle. Le régime actuel n'est en aucun cas une démocratie. On pourrait même dire que c'en est tout l'inverse. Il s'agit en réalité d'une oligarchie, dans laquelle seul un petit nombre exerce le pouvoir et maintient son contrôle. Les nationaux-anarchistes prônent la Démocratie directe, réelle, avec contôle populaire et révocation éventuelle des mandatés. De nombreuses pistes sont à étudier et à retenir dans ce sens. Il y a déjà la première des trois parties du Livre vert de Mouammar Kadhafi, qui est consacrée à cette question de la démocratie directe et de son organisation, ce qui est fait avec brio. On pourra aussi se référer avec profit à la démocratie athénienne, aux exemples suisse et vénézuélien, à des expériences historiques diverses, telles que la Commune de Budapest en 1956, les anarchistes de Catalogne durant la guerre civile espagnole, l'expérience des makhnovistes en Ukraine etc. Et on peut aussi se tourner vers les initiatives citoyennes en ce sens qui fleurissent un peu partout en Hexagonie et en Europe depuis quelques années. On pensera, par exemple et entre autres, à la mouvance pour une démocratie réelle qui gravite autour d'Etienne Chouard.


Quelle est la position nationale-anarchiste par rapport au révisionnisme historique ?

HC : Cette question reste à la libre appréciation de chacun, les opinions sur le sujet pouvant être diverses et variées, en fonction des individus. L'Alliance Nationale-Anarchiste n'a en tout cas pas vocation à s'engager dans le militantisme pour la cause des historiens révisionnistes et de leurs travaux. Néanmoins, elle prend clairement position pour la liberté de recherche, d'expression et de publication/diffusion pour les révisionnistes, et pour l'ouverture de libres débats publics. Elle appelle de ses voeux l'abrogation de la loi scélérate et liberticide dite loi Fabius-Gayssot.


Vous impliquez-vous dans des actions dites de terrain ? Prônez-vous l'action violente ?

HC : A titre personnel, pas du tout. Les milices supplétives du Système, ces idiots utiles de l'ordre bourgeois que sont les gauchistes et autres "antifas", ont trop profondément gangréné les mouvements sociaux et militants dans leur ensemble pour qu'il soit opportun de se faire de quelconques illusions à ce niveau. Du moins, dans l'état actuel des choses. De toute façon, je doute de la compétence et du degré de conscience politique de la classe ouvrière, et je ne crois pas aux vertus de la révolution violente. En bon proudhonnien qui se respecte, j'aspire à une révolution "en douceur", au moyen de réformes radicales et graduelles. Et avant toute chose, c'est la révolution des esprits qui doit tout d'abord porter ses fruits. Nous condamnons fermement les violences et les dégradations commises par des hordes gauchistes et "antifas" décérébrées, récemment.


Merci pour cet entretien. Pour terminer, quel est l'état actuel de la mouvance nationale-anarchiste ? Vos attentes sont-elles satisfaites ?

HC: La section anglophone, le National-Anarchist Movement (N-A.M.) animée par Troy Southgate, est à ce jour la section la plus développée et qui a le plus vaste impact à l'échelon mondial. L'Alliance Nationale-Anarchiste enregistre une progression de plus en plus nette de son audience, à mesure que s'effondrent les murs du mensonge et de la calomnie. Des sections existent aux USA, en Espagne, en Catalogne, en Italie, au Portugal, en Pologne, en Russie, en Hongrie, au Canada, au Brésil, en Australie...et j'en oublie sans doute. Le courant national-anarchiste est en pleine expansion internationale, actuellement. Notre message est finalement passé et bien passé. Nos adversaires et nos ennemis de tous bords devront dorénavant -et de plus en plus- compter avec cette force d'avenir que nous incarnons.

 

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20/01/2015

De la nécessaire distinction entre laïcs et laïcards


Je vois régulièrement, ça et là, des gens qui pestent plus ou moins violemment contre "les laïcards" et leurs méfaits, réels ou fantasmés. Bien souvent, derrière ce terme, c'est en réalité la notion même de laïcité qui est vilipendée sans la moindre nuance, comme si les diverses théocraties et autres religions institutionnalisées lui étaient forcément préférables. Je réfute avec force ce raccourci fallacieux, et potentiellement très dangereux, car porteur de germes liberticides.

A mon sens, il est en effet absolument nécessaire de faire une distinction lucide entre ce qu'on appelle les "laïcards" d'une part, et la laïcité d'autre part. Les laïcards, ce sont des "laïcs" zélés, excessifs et aux visées totalitaires, qui s'acharnent systématiquement sur tout ce qui peut évoquer, de près ou de loin, une croyance, une spiritualité ou une religion. Ce sont par exemple ceux que l'on a surnommés les "bouffeurs de curés", en France. Bref, ce sont eux aussi des intégristes, à leur façon.

La laïcité, en revanche, c'est tout simplement le principe de neutralité de la sphère publique en matière religieuse. Ce n'est pas l'anti-religion, mais juste le principe de séparation entre le temporel et le spirituel, en reléguant la religion à la sphère privée. Et en reconnaissant à chacun le droit de croire ou de ne pas croire en ce qu'il veut. La laïcité, c'est la justice, l'équité, la liberté pour tous. Et c'est ce qui préserve des conflits religieux. J'y suis personnellement très attaché. Mais cela ne fait pas de moi un laïcard pour autant.

Hans CANY

 

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18/01/2015

L’arrestation de Dieudonné ou l’imposture de la « liberté d’expression » – Glenn Greenwald

 

 Article initialement paru en anglais sur le site de Glenn Greenwald, un journaliste politique, avocat, blogueur et écrivain américain. À partir de 2013, c’est lui qui commence à publier les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance de masse (PRISM, XKeyscore) des citoyens, entreprises et États du monde entier par la NSA.

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En France, un comédien est arrêté pour un commentaire sur Facebook, exposant l’imposture de la célébration occidentale de la « liberté d’expression »

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48 heures après avoir été l’hôte d’une grande marche sous la bannière de la liberté d’expression, la France ouvrait une enquête judiciaire sur un comédien controversé pour un post Facebook qu’il avait écrit à propos de l’attaque de Charlie Hebdo, et ce matin, il fut arrêté pour ce même post, au prétexte « d’apologie du terrorisme ». Le comédien, Dieudonné (ci-dessus), s’était par le passé présenté à des élections en France sur une liste qu’il avait appelée « antisioniste », avait vu ses spectacles interdits par de nombreuses communes à travers la France, et avait été poursuivi de multiples fois pour avoir exprimé des idées interdites dans ce pays.

Le point de vue apparemment criminel qu’il aurait posté sur Facebook était le suivant : « Ce soir, en ce qui me concerne, je me sens Charlie Coulibaly ». Les enquêteurs en conclurent qu’il s’agissait d’une moquerie du slogan « Je Suis Charlie » et que cela exprimait un soutien envers celui qui avait commis des meurtres dans un supermarché à Paris (dont le nom de famille était « Coulibaly »). Exprimer une telle opinion est bien évidemment un crime en cette République de Liberté, qui se targue d’un lignage d’intellectuels du 20ème siècle – de Sartre et Genet à Foucault et Derrida – dont la marque de fabrique était de ne laisser aucune doctrine ou convention intacte, peu importe sa sainteté.

Depuis cette glorieuse marche de la « liberté d’expression », la France a rapporté avoir ouvert 54 procédures judiciaires pour « apologie du terrorisme ». L’AP (associated press) signalait ce matin que « la France a ordonné aux procureurs à travers le pays de s’attaquer aux discours de haine, antisémites et faisant l’apologie du terrorisme ».

Aussi pernicieuses que soient cette arrestation, et les autres « mesures répressives », cela permet un examen critique : à savoir que cela souligne l’imposture totale de cette semaine de célébration de la « liberté d’expression » en Occident. La veille des attentats de Charlie Hebdo, par hasard, j’étais en train de documenter de nombreuses affaires occidentales – et des USA – où des musulmans avaient été poursuivis et même emprisonnés pour leurs discours politiques. Quasiment aucun des courageux défenseurs de la liberté d’expression de cette semaine n’ont dit mot sur ces affaires – avant l’affaire Charlie Hebdo, ou après. C’est parce que « liberté d’expression », aux yeux de nombre d’occidentaux, signifie en réalité : il est vital que les idées que j’aime soient protégées et que le droit d’offenser des groupes que je n’aime pas soit hautement respecté ; tout le reste est discutable.

Il est probablement exact que bien des points de vue de Dieudonné soient nocifs, bien que ses supporters et lui-même insistent qu’il ne s’agit que de « satire », le tout dans la bonne humeur. A cet égard, la controverse qu’ils provoquent est similaire aux dessins de Charlie Hebdo maintenant-très-appréciés (un militant de gauche français insiste sur le fait que les dessinateurs étaient seulement moqueurs et pas racistes et sectaires, mais Olivier Cyran, un ancien rédacteur du magazine qui avait démissionné en 2001, avait écrit une lettre ouverte en 2013 amplement documentée et condamnant Charlie Hebdo pour s’être plongé à la suite du 11 septembre, et plein gaz, dans un sectarisme anti-musulman obsessionnel).

Au-delà de la menace évidente que pose cette arrestation à la liberté d’expression, il est évidemment inconcevable qu’une seule figure médiatique occidentale de premier plan se mette à tweeter « #JeSuisDieudonné » ou publie des photographies d’elle-même en train de faire le geste « évoquant le nazisme » (quenelle) par « solidarité » avec son droit à la liberté d’expression. Et ça serait vrai même s’il avait été tué pour ses idées et pas « simplement » arrêté et poursuivi en justice. C’est parce que la célébration des dessinateurs de Charlie Hebdo de la semaine dernière (bien au-delà d’un simple deuil pour ces meurtres injustes) était tout autant une approbation de leurs messages anti-musulmans qu’une célébration de leur liberté d’expression – au moins autant.

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L’essentiel des hommages à la « liberté d’expression » de la semaine dernière n’étaient rien de plus qu’une tentative de protéger et sacraliser un discours qui s’attaque aux groupes défavorisés tout en interdisant les discours qui feraient de même mais envers les groupes favorisés, en camouflant insidieusement ça sous de nobles principes de liberté. En réponse à mon article de lundi contenant des dessins anti-juifs – que j’ai posté pour démontrer la sélectivité extrême et l’inauthenticité de ce nouveau culte du discours diffamatoire – j’ai été assailli de circonvolutions sans fin tentant de m’expliquer pourquoi le discours anti-musulman était tout à fait correct et noble tandis que le discours anti-juif est hideux offensant et démoniaque (la distinction la plus souvent évoquée – « les juifs sont une race/ethnie tandis que les musulmans ne le sont pas » – surprendrait bien des juifs asiatiques, noirs, latinos et blancs, ainsi que ceux qui s’identifient comme « musulman » comme leur identité culturelle bien que ne priant pas 5 fois par jour). Comme d’habitude : c’est la liberté d’expression si cela évoque des idées que j’aime ou si ça s’attaque à des groupes que je n’aime pas, mais c’est très différent si je fais partie du groupe visé.

Pensez à l’accusation « d’apologie du terrorisme » au nom de laquelle Dieudonné a été arrêté. Cela devrait-il être une infraction – entrainant donc arrestation, poursuite judiciaire et emprisonnement – de dire quelque chose qui équivaut à : les pays occidentaux comme la France sèment la violence depuis si longtemps dans les pays musulmans que je crois aujourd’hui qu’il soit justifiable que la violence s’importe en France dans le but qu’ils arrêtent ? Si vous voulez que de telles « apologies du terrorisme » soient poursuivies en justice (au lieu de les combattre socialement) alors pourquoi ne pas condamner ceux qui justifient, célèbrent et glorifient l’invasion et la destruction de l’Irak, avec son slogan de « choc et stupeur » signifiant l’intention de terroriser la population civile afin qu’elle se soumette, et ses tactiques monstrueuses comme à Falloujah ? Ou pourquoi pas l’appel psychotique du présentateur de Fox News, qui, pendant une discussion sur les musulmans radicaux, à appelé à « les tuer tous ». Pourquoi un point de vue est-il autorisé et l’autre passible de poursuite – à part parce que la loi est utilisée pour contrôler les discours politiques et qu’une forme de terrorisme (violence dans le monde musulman) est le fait de l’Occident, qui est l’assaillant, pas la victime ?

Pour ceux que ça intéresse mon argumentation développée contre toutes les lois « discours de haine » et autres tentatives d’exploiter la loi pour policer un discours politique est ici. Cet essai a principalement été écrit pour dénoncer la proposition de la ministre française Najat Vallaud-Belkacem de forcer Twitter à coopérer avec le gouvernement Français afin de supprimer les tweets que des officiels comme cette ministre (et ses futurs successeurs) jugent « haineux ». La France est aussi représentative de la liberté d’expression que Charlie Hebdo, qui avait viré un de ses rédacteurs en 2009 pour une seule phrase supposément antisémite publiée au milieu d’une orgie de contenu anti-musulman (pas juste anti-Islam). Les célébrations françaises de cette semaine – et la horde de leaders tyranniques qui s’y sont associés – avaient bien peu à voir avec la liberté d’expression mais bien plus avec la répression d’idées qu’ils réprouvent, et la sanctification de celles qu’ils approuvent.

Peut-être que la figure intellectuelle la plus corrompue dans toute cette histoire, est, sans surprise, l’intellectuel public le plus diffusé (mais aussi, et haut la main, le plus surestimé au monde), le philosophe Bernard-Henri Lévy. Il demande que soit supprimé tout ce qui ressemble de près ou de loin à un point de vue anti-juif (il a appelé à l’interdiction des spectacles de Dieudonné – « Je ne comprends même pas pourquoi quiconque souhaiterait en débattre » – et approuvé le licenciement du rédacteur de Charlie Hebdo en 2009 pour offense envers les juifs), tout en paradant sans aucun scrupule en tant que grand champion de la liberté d’expression, du moment que c’est anti-musulman, tout au long de la semaine dernière.

Mais ceci, inévitablement, est précisément le but, et la conséquence, de lois qui criminalisent certaines idées et de ceux qui approuvent de telles lois : codifier un système où les opinions qu’ils approuvent sont sanctifiées et les groupes qui les émettent protégés. Les opinions et les groupes qu’ils aiment le moins – et seulement eux – sont passibles d’oppressions et de diffamations.

L’arrestation de ce comédien français si rapidement après l’épique marche de Paris pour la liberté d’expression souligne ça bien plus que tout ce que j’aurais pu écrire sur la sélectivité et la fraude de la parade « pour la liberté d’expression » de cette semaine. Cela montre – à nouveau – pourquoi ceux qui veulent criminaliser les idées qu’ils n’approuvent pas sont au moins aussi dangereux et tyranniques que les idées qu’ils combattent : au moins.


Traduction: Nicolas CASAUX
Source : Le Partage

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Charlie Hebdo : Un effroyable coup monté ? [INTERVIEW]

Véronique C. , sous la forme d'une mini-interview, m'a invité à préciser le fond de ma pensée, au sujet des thèses "complotistes" dont je me suis fait l'écho, suite aux récents évènements parisiens.
Vous trouverez donc ci-dessous, in extenso, la retranscription de ce bref entretien.

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Véronique C.  :
Tu penses que les récents attentats parisiens, et notamment celui qui a visé le personnel de Charlie Hebdo, sont en fait des coups montés, des opérations sous "faux drapeau". Si c'est le cas, dans quel but ?


Hans Cany :
Les mobiles du crime peuvent être multiples et complémentaires :

1/ Exacerber les réactions anti-islamistes et anti-islam, pour le plus grand profit des lobbies sionistes, qui peuvent encore et toujours se poser en "victimes", et instrumentaliser tous ceux qui tombent dans le panneau. Stratégie de la tension dont le but est bien sûr de "diviser pour mieux régner". La bêtise des extrémistes des deux bords -"islamophiles" et islamistes comme "islamophobes" sans nuances- se charge du reste, via l'hystérie et la surenchère généralisées, de part et d'autre.  
2/ Légitimer la "juste" cause d'Israël aux yeux des gogos, et prévenir toute velléité de s'en désolidariser.
3/ Justifier de futures nouvelles opérations militaires à l'Etranger, avec l'assentiment du bon peuple.
4/ Conditionner le peuple à la surenchère sécuritaire, et nous enlever les dernières libertés qu'il nous reste, au nom de "notre sécurité". Là encore sous les applaudissements des crédules. Etc.
On peut aussi trouver d'autres motivations. Mais ces quatre-ci m'apparaissent les plus évidentes.

 

Véronique C. :
Je ne trouve pas qu'il existe beaucoup de critiques anti-islamistes à la base en France et particulièrement avec ce gouvernement. C'est toujours les bien-pensants style "Touche pas à mon pote", SOS Racisme etc... On se laisse bouffer et on n'ose rien dire. Rayon halal dans les supermarchés, burqa, pas de porc dans les cantines, construction de mosquées aux frais du contribuable, refus de nos traditions comme les crèches etc. Et même là on entend les faux-culs de toutes religions scander qu'on est tous frères. Quant aux prochaines interventions, que reste-t'il encore à détruire ? Ils ont mis en place des islamistes partout, vont-ils à présent combattre leurs créatures ?

Hans Cany :
Nous sommes face à un phénomène d'autant plus pernicieux qu'il est triple : un mélange subtil de vrais attentats, de vrais-faux attentats, impliquant des fanatiques et autres abrutis instrumentalisés à leur insu, et de "faux drapeaux", c'est-à-dire des manipulations et des coups montés de toutes pièces. Difficile de démêler le vrai du faux dans un tel contexte... Quant au fait de combattre leurs propres créatures, c'est déjà le cas depuis quelque temps. On le voit notamment en Irak et en Syrie, où ils se mettent à présent à bombarder leur créature qu'est l'EIIL/Daesh, dont le contrôle direct leur a visiblement échappé. On avait assisté au même phénomène avec Al Qaïda, qui était pourtant, à l'origine, un pur produit de la CIA.

 

Véronique C. :
Selon toi, ce seraient les services secrets qui auraient tué les journalistes ?

Hans Cany :
Oui. Et comme le dit Jean-Marie Le Pen, pas forcément les services français, ni même la CIA, quoiqu'il n'est pas exclu qu'ils y soient quand même impliqués eux aussi à des degrés divers. Je pense plus particulièrement au MOSSAD, pour ne pas le nommer. Je ne l'ai pas dit ouvertement dans mon article. Mais je le sous-entends fortement, pour ceux qui savent lire entre les lignes, et qui prêtent attention aux illustrations...

 

Véronique C. :
Avec ou sans l'accord de Hollande ?

Hans Cany :
A vrai dire, ce problème n'est que d'intérêt secondaire. A mon humble avis, Hollande n'est au fond qu'un pantin, sommé de se soumettre, de gré ou de force, à des intérêts qui le dépassent. Qu'il soit d'accord ou non, au fond de lui-même, ne fait aucune différence aux yeux de ceux qui tirent les ficelles. La seule chose qui leur importe, c'est qu'il joue le jeu, en faisant "comme si"...

  

Véronique C. :
Mais si l'on part de l'hypothèse d'un coup monté, n'est-il pas fait au contraire pour privilégier les musulmans dits modérés ? Je m'explique : depuis ces assassinats, on nous ressort le "black, blanc, beur" et "tous frères". On isole Marine Le Pen qui montait dans les sondages en l'excluant du front républicain. On empêche PEGIDA de manifester à Dresde pour cause de risque d'attentat. En Angleterre, on va retirer tout dessin de cochon ou de saucisse dans les livres d'enfants. N'est-ce pas pour trouver un ennemi commun, l' "islamiste radical", et asseoir un peu plus les musulmans entre guillemets "normaux" ?

Hans Cany :
On assiste effectivement aussi à cet inquiétant phénomène qu'est la répression accrue de toute velléité contestataire, alors même que la colère monte un peu partout, à juste titre, contre une invasion massive et une islamisation galopante de nos sociétés. Le prétexte de cette intensification de la répression étatique, c'est bien entendu la lutte contre les prétendus "amalgames", la "stigmatisation", et autres préchi-préchas habituels, qui dissimule bien mal une mauvaise foi manifeste, dont le vrai mobile est d'ordre purement idéologique. Ce système est aux abois, il a peur pour sa pérennité. Et donc, il se durcit. Pour justifier cette dérive liberticide d'essence totalitaire, on s'appuie bien entendu sur les excès et les outrances des "islamophobes" les plus extrêmes et les moins réfléchis, qui tendent ainsi le bâton permettant de mieux frapper toute contestation. Les imbéciles, hélas, se trouvent des deux côtés, y compris chez ceux qui entendent résister. Quoi qu'il en soit, il est aujourd'hui, plus que jamais, nécessaire de résister de toutes nos forces à ces tentatives d'intimidation, et face à ce qu'il faut bien appeler de l'oppression pure et dure. Il n'y a, de toute façon, pas d'autre alternative. Les concessions à la tyrannie du "politiquement correct" sont contre-productives. Et même dangereuses, à terme. Puisqu'elles finissent par étouffer dans l'oeuf toute tentative de révolte et de résistance. Il ne faut plus jamais courber l'échine, et rompre plutôt que plier. Mais si le peuple persévère, ne se décourage jamais et ne sombre ni dans les outrances, ni dans la récupération, ce n'est pas lui qui, au final, rompra.
 

 

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17/01/2015

Mise au point : POUR QUI VOUS/ME PRENEZ-VOUS ?

Je sais qu'un certain nombre de "vedettes" (plus ou moins célèbres) lisent régulièrement ou occasionnellement mes écrits, et qu'une partie d'entre elles aimeraient sincèrement faire plus ample connaissance avec moi. Seulement, si elles attendent que je prenne l'initiative de venir vers elles, les célébrités en question risquent d'attendre longtemps...

N'étant pas du tout enclin à reconnaître quelque rapport hiérarchique que ce soit, je ne suis pas disposé, par tempérament, à endosser le rôle du gueux venant prêter allégeance et mendier un semblant de reconnaissance auprès de son seigneur.

Aussi illustres soient-ils, et quel que soit leur degré de notoriété, ceux et celles qui s'intéressent à ce que je fais, dis et écris sont invités à faire le premier pas, car je n'ai aucune envie de me faire éconduire avec hauteur et suffisance. Si vous me jugez digne d'intérêt, faites l'effort de venir vous aussi sur mon mur Facebook et/ou sur mes divers blogs, de "liker", de commenter etc. Je ne vois pas au nom de quoi les efforts devraient se faire à sens unique.

Je n'admets que les rapports D'EGAL A EGAL, qui que vous soyez , quels que soient votre renommée, votre âge, votre statut social, votre titre, votre grade, vos activités et responsabilités, ou autres. Cela vous paraîtra peut-être présomptueux de ma part, mais c'est à prendre ou à laisser. Si cette formule ne vous convient pas, allez au Diable. Et qu'on ne s'inquiète pas outre mesure à mon sujet : si vous choisissez de me snober, je pense que je m'en remettrai vite. Merci.

Hans CANY

 

 

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Jean-Marie LE PEN : "L'attentat contre Charlie Hebdo porte la signature de services secrets"

 

 

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Voici quelques déclarations de Jean-Marie LE PEN, président d'honneur du Front National, au sujet des tragiques affaires terroristes qui viennent d'ébranler Paris, et de plonger dans l'hystérie la France entière :


"L'exécution de Charlie Hebdo porte la signature d'une opération des services secrets. Mais nous n'avons pas de preuves. Je ne pense pas que les organisateurs de ce crime soient les autorités françaises mais elles ont permis que ce crime ait lieu. Pour l'instant, ce ne sont que des soupçons."

(...)

"Ces passeports oubliés des frères Kouachi me font penser à l'avion en feu du 11 septembre 2001 et du passeport appartenant au terroriste retrouvé intact comme par magie. On nous dit désormais que les terroristes sont des idiots et c'est pour cela qu'ils ont soi-disant laissé leurs papiers dans la voiture"


Je salue la grande clairvoyance de Jean-Marie LE PEN, qui une fois de plus abonde dans le même sens que moi (et pourtant, je vous le jure : nous ne nous sommes aucunement concertés ^^). Il se montre, dans le cadre des récentes affaires terroristes parisiennes, nettement plus perspicace que beaucoup de gens, y compris de sa propre famille politique, voire même que certains de ses proches.

Bien sûr, et notamment lorsque l'on mène un combat contre l'immigration et l'islamisation, il peut être tentant, de prime abord, de se contenter de relayer tout bêtement les thèses officielles. C'est beaucoup plus simple, cela évite de se poser des questions dérangeantes, et cela apporte de surcroit de l'eau au moulin de la "cause". Seulement, la recherche de la vérité exige de voir un peu plus loin que le bout de son nez. Ce qu'hélas trop de gens ne daignent même pas faire, aveuglés qu'ils sont par leurs haines, leurs partis pris et leurs passions exacerbées...

A titre personnel, non seulement je hais tout autant l'islamisme que l'islamisation de la société, mais de surcroit je n'aime même pas l'islam tout court, même celui que l'on dit "modéré". Je ne m'en suis jamais caché. Seulement, les choses sont ici beaucoup plus complexes et pernicieuses que ce qu'on essaie de nous faire croire de part et d'autre.

Se contenter de tout mettre sans la moindre nuance sur le dos des islamistes -voire sur le dos des musulmans en général- n'est pas seulement injuste : c'est aussi très dangereux, et cela ne contribue en rien à l'émergence de la vérité. Un minimum de réflexion, de bon sens et d'honnêteté intellectuelle sont ici absolument indispensables.

Ne nous faisons pas les idiots utiles de ceux qui, dans l'ombre, tirent les ficelles, et se réjouissent d'avance en encourageant une surenchère qui ne pourra au final nous conduire qu'à la guerre civile dans toute son horreur. Pour leur plus grand profit... Prudence et équité de jugements sont aujourd'hui plus nécessaires que jamais. J'invite tout le monde, les "islamophobes" comme les "islamophiles", à méditer ces quelques paroles. Puissent-elles contribuer à leur ouvrir les yeux, et à les inciter à davantage de sagesse.

Hans CANY

 

En guise de conclusion, voici le message que je tiens à vous délivrer, et que je vous encourage à relayer :

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Questions autour de la carte d’identité d’un terroriste

 

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Une opinion de Jean-Claude Paye, sociologue, auteur de "L’Emprise de l’image, De Guantanamo à Tarnac" (Editions Yves Michel 2012)

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Les enquêteurs ont retrouvé la carte d’identité de l’aîné des frères Kouachi dans la voiture abandonnée dans le nord-est de Paris. A partir de ce document, la police s’aperçoit qu’il s’agit d’individus connus des services antiterroristes, la "traque" peut alors commencer.

Comment des tueurs, commettant un attentat avec un sang-froid et une maîtrise qualifiés de professionnels, peuvent-ils commettre une telle erreur ? Ne pas s’encombrer de ses papiers fait pourtant partie de l’abc du simple cambrioleur.

Cependant cela nous étonne à peine. Un papier d’identité, trouvé miraculeusement et désignant l’auteur des attentats venant d’être commis, est devenu un classique. Il s’agit d’un événement qui se répète, une compulsion de répétition désignant à chaque fois un coupable appartenant à une "mouvance jihadiste".

Dans la version officielle du 11 septembre, le FBI affirmait avoir retrouvé le passeport intact de l’un des kamikazes, Satam Al Suqami, à proximité d’une des deux tours complètement pulvérisées par les explosions dégageant une température capable de faire fondre l’acier des structures métalliques d’un building, mais laissant intact un document en papier. Le crash du quatrième avion, s’écrasant en rase campagne à Shanksville, a également permis à la police fédérale de retrouver le passeport de l’un des terroristes présumés. Ce document partiellement brûlé permet quand même d’identifier la personne, grâce à la présence de son nom, de son prénom et de sa photo. Cette possibilité est d’autant plus troublante que du crash de l’avion ne subsistait qu’un cratère d’impact, point de morceau de fuselage ou de moteur, seul restait ce passeport partiellement brûlé.

Depuis le 11/9, l’invraisemblable fait partie de notre quotidienneté. Il est devenu le fondement de la vérité. La Raison est bannie. Il ne s’agit pas de croire ce qui est dit, mais bien la voix qui parle, quel que soit le non-sens de l’énonciation. Plus celui-ci est patent, plus la foi en ce qui est affirmé devient indéfectible. L’invraisemblable devient ainsi la mesure et la garantie du vrai.

Le discours portant sur les affaires Merah ou Nemmouche en atteste. Merah, encerclé par des dizaines de policiers, serait parvenu, en trompant la surveillance des forces spéciales, à sortir de son domicile et ensuite à y retourner, afin de se faire tuer par un "sniper" qui aurait tiré en "légitime défense" avec des "armes non létales".

Quant à Nemmouche, l’auteur de la tuerie au Musée juif de Bruxelles, il ne se serait pas débarrassé de ses armes, car il cherchait à les revendre. Pour ce faire, il aurait fait le choix du mode de transport international le plus surveillé, en les transportant dans un bus assurant la liaison Amsterdam, Bruxelles, Marseille. Un "contrôle de douane inopiné" aurait permis de le confondre et de l’arrêter.

Dans tous les cas, le caractère déréalisant de ce qui est présenté nous installe dans la sidération. Tel le regard de la Gorgone, il nous pétrifie. Il nous montre que quelque chose ne va pas dans le discours. Il exhibe une faille qui n’a pas pour effet de nous tromper, mais de nous morceler. Le spectateur ne peut alors retrouver un semblant d’unité que par un surcroît d’adhésion à ce qui est énoncé.

 

Source : LALIBRE.BE

 

 

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15/01/2015

Affaire Charlie Hebdo : Mais de qui se moque-t-on ?...

 

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Il y a deux choses essentielles à comprendre (et complémentaires) :

1/ Les récents évènements sont soit des "faux drapeaux" (des coups montés de toutes pièces), soit de vrais-faux attentats, c'est-à-dire des opérations téléguidées, qu'on a laissé faire en toute connaissance de cause, voire qu'on a organisées en instrumentalisant de vrais islamistes à leur insu. De deux choses l'une : la vérité n'est pas moins complexe que cela.

2/ Il faut en finir avec les préchi-préchas politiquement corrects, avec le déni, l'angélisme, les minimisations, et avec les boniments aux sujets de la "stigmatisation", des "amalgames" etc. Ce terrorisme intellectuel, il y en a plus qu'assez. Il est grand temps de s'affranchir enfin de cette tyrannie et de se poser les vraies questions.

Ces deux dimensions sont absolument indissociables, et la synthèse en est indispensable. Si vous n'êtes éveillé(e) qu'à un seul de ces deux niveaux, alors vous ne comprenez que la moitié du problème qui se pose.
(Et si vous n'êtes sensibilisé à aucun de ces deux aspects, alors vous n'avez rien compris du tout...)



QUELQUES QUESTIONS QU'IL EST ESSENTIEL DE SE POSER

Je ne me prononce pas au sujet de la fusillade de Montrouge et de la prise d'otages du magasin casher, commises apparemment par le même débile islamiste. Ceci peut fort bien être un authentique acte spontané perpétré par un fanatique, inspiré par les évènements en cours. En revanche, s'agissant de la fameuse affaire Charlie Hebdo, on est en droit de s'interroger :

-Pourquoi, d'emblée, a-t-on évoqué un éventuel troisième terroriste de 18 ans, alors que rien ne le laisse penser au vu des vidéos du drame, et que d'ailleurs, ça s'est finalement avéré inexact ?

-Pourquoi la rue était-elle quasi déserte à cette heure de la journée ?

-Comment les terroristes ont-ils fait pour s'introduire aussi facilement dans les locaux prétendument surveillés et protégés d'un canard dont le personnel se méfiait depuis des années de possibles actions violentes ?

-Pourquoi les terroristes, qui de toute évidence étaient militairement entraînés et ont agi très professionnellement (si l'on peut dire) étaient-ils cagoulés, alors que tout cela ne ressemble en rien à la façon dont procèdent habituellement les authentiques jihadistes ?

-Pourquoi ces hommes cagoulés ont-ils hurlé très distinctement "Allahou Akbar !" dans la rue, comme pour être sûrs que cela soit bien capturé par les caméras filmant les événements ?

-Comment se fait-il que la TV israélienne ait révélé l'identité présumée des tueurs avant même que celle-ci soit censée être connue en France ? Et comme par "magie", on retrouve soi-disant, peu après... la carte d'identité de l'un d'eux dans la Citroën C3 !!! Rien que ça !!!!! Bah voyons...

-Comment se fait-il que la police, avec les moyens dont elle dispose aujourd'hui, ait soi-disant perdu à plusieurs reprises la trace des fuyards après les avoir pourtant repérés, d'abord à Paris même, puis tout au long d'un périple allant de Reims à un village de Seine et Marne, en passant par de longs détours via la Picardie ?...

-Comment se fait-il qu'après avoir percuté un véhicule, les tueurs, en s'emparant de celui d'un autre automobiliste, ont accédé à la demande de celui-ci, qui avait demandé à récupérer son chien resté dans la voiture ? De vrais jihadistes se seraient-ils embarrassés de ce genre de considération ? N'auraient-ils pas plus vite fait de flinguer directement et le chien, et le type ?

-Pourquoi les choses ont-elles tant traîné, et pourquoi nous avoir trimballés de Paris à Charleville-Mézières, puis à Reims, puis dans l'Aisne, puis en forêt de Compiègne, pour finalement aboutir dans un obscur village d'Ile de France ?...

-Les frères Kouachi étaient certes des merdeux islamistes qui ont été par le passé interpellés plusieurs fois, notamment pour leur implication dans un réseau de recrutement de jihadistes pour l'Irak. Ces deux guignols étaient si maladroits et ont commis de telles bourdes qu'on les a qualifiés de "Pieds nickelés" du jihadisme. Comment se fait-ils qu'ils se soient métamorphosés comme par magie en tueurs professionnels, agissant comme des militaires aguerris ? Et d'abord, qu'est-ce qui permet de dire avec certitude que ces deux cons sont bien les terroristes cagoulés ? Ne les a-t-on pas au contraire choisis à l'avance, comme des coupables tout désignés ?...

-Pourquoi a-t-on supprimé la présence permanente d'un véhicule de police devant les locaux du journal, en automne 2014, soit très peu de temps avant les événements (comme par hasard) ?...

-S'agit-il donc d'un véritable attentat islamiste, ou plutôt d'un coup monté par les services secrets (français, israéliens et/ou US), dans un but bien précis ?...

Question subsidiaire : NE NOUS PREND-ON PAS TOUT SIMPLEMENT POUR DES CONS ??...

 

Hans CANY

 

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Un journaliste italien et ex-député européen
ose dire la vérité (TV italienne).

A VOIR ABSOLUMENT :

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Des journalistes allemands : « On nous a trompés – les leaders ne marchaient pas à la tête du peuple, à Paris, ils défilaient dans une ruelle bien gardée »

 

 

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Les « Nouvelles Economiques Allemandes » et beaucoup d’autres publications de la RFA ont exprimé leur perplexité devant les photos de la procession des leaders mondiaux soi-disant à la tête de la marche de la paix, à Paris.

Cette même marche qui s’est déroulée après l’assassinat par des terroristes islamistes des journalistes du magazine satirique Charlie Habdo, et la prise d’otages dans un magasin juif de produits kasher.

Cette même marche à laquelle le président ukrainien Porochenko se lamentait de façon si pittoresque, tout en ignorant obstinément la tragédie globale liée à la guerre du Donbasss, dans son propre pays.

Les journalistes allemands ont éclairci que la soi-disant marche pour la paix à laquelle participaient les leaders des pays européens était une mise-en-scène bien organisée : les chefs de gouvernement défilaient vers les caméras non à la tête du peuple, mais dans une ruelle bien gardée et barrée par les services de l’ordre.

Les Nouvelles Economiques Allemandes écrivent : « Ces photographies ont fait le tour du monde : plus d’un million de personnes à la marche de Paris, dimanche, une solidarité saisissante avec les victimes des attentats terroristes. En tête du mouvement de la colonne, les leaders européens. Pratiquement dans chaque journal télévisé, on parlait de la marche mémorielle, les citoyens et les politiques montraient leur unité.

Cependant, maintenant, comme on l’a compris, c’était juste une illusion d’optique. Les politiques ne marchaient pas à la tête de la manifestation, mais dans une ruelle fermée qui mène à la place Léon Blum.

Le « peuple », derrière les politiques, ce n’était pas les Parisiens mais les forces de sécurité. La rue derrière le petit groupe de politiciens est restée vide. L’enregistrement a été fait près de la station de métro « Voltaire », a confirmé le journal « le Monde ».

Traduction: Laurence Guillon

Source : Rusvesna

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11/12/2014

Vous avez dit Noël ? Joyeux Solstice ! Bonne fête de YULE !

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JUL (ou YULE), le Solstice d'Hiver consacré à Wotan/Odin, arrive à grands pas. C'est ce Solstice d'Hiver païen qui a été détourné par l'Eglise chrétienne pour en faire Noël, en le décalant simplement au 24-25 décembre. Cette tradition ancestrale remonte donc bien au-dela du christianisme, en dépit des idées reçues... Détrompez vous !
De toute façon, même le nom de Noël est une altération d'une autre désignation de cette fête païenne : la Neue Helle, autrement dit la "Nouvelle Clarté". Elle marque le début, à partir du Solstice d'Hiver, d'un lent processus de renouveau de la lumière, des forces de la vie et de la Nature endormies, le soleil commençant très progressivement à briller chaque jour un peu plus longtemps à compter de cette date.

Quant à la figure mythique du Père Noël, si chère à l'imaginaire enfantin, elle est en fait issue d'un subtil mélange entre trois  personnages mythologiques : le dieu Wotan/Odin, la déesse Freyja, deux divinités pourvoyeuses symbolisant l'abondance et la fertilité, et le Saint Nicolas chrétien, lui aussi constituant une figure pourvoyeuse.


Avec quelques jours d'avance, chers amis lecteurs et lectrices, je vous souhaite donc une excellente célébration de Yule/Noël.

Hans CANY

 

 

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19/09/2014

Référendum écossais : droits des peuples et farce "démocratique"

55% de suffrages en faveur du "Non" à l'indépendance écossaise se sont donc exprimés...

Ce qui signifie que 45%, soit près de la moitié des votants, se voient imposer la poursuite d'un régime qu'ils rejettent. Si on ajoute à cela les non-inscrits et les abstentionnistes, il est clair que c'est plus de la moitié des Ecossais qui n'a pas dit "Non". Mais pourtant, c'est bien ce "Non" qui est pris en compte. L'imposture de ce système de dupes, qui ne laisse aucune place à la volonté des "minorités" (aussi importantes que puissent être ces "minorités") , qui ne prévoit aucun compromis alternatif susceptible de satisfaire tant les uns que les autres, apparait au grand jour : sous un vernis "démocratique", ils s'agit en réalité d'un système dictatorial.

Il est grand temps, aujourd'hui, de remettre en question les fondements mêmes de la prétendue loi de la "majorité", et de faire entendre d'autres voix : celles qui exigent l'instauration d'une démocratie réelle, directe, et celles qui revendiquent le droit fondamental à l'autodétermination, le droit des peuples et des nations à disposer vraiment d'eux-mêmes.

Certes, dans le cadre des fausses "démocraties" actuelles, le référendum reste un aménagement souhaitable, faute de mieux, hélas beaucoup trop rarement appliqué. Mais la triste affaire écossaise vient aujourd'hui douloureusement nous rappeler que cette formule référendaire n'a rien d'une solution idéale. Elle connait ses limites, et elle peut mener aux mêmes iniquités que celles qu'on peut observer lors de tout scrutin.

Leur vieux système est verrouillé. Il n'est rien -ou si peu- à en attendre.
 Nos regards doivent se projeter au-delà.

Hans CANY
 

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03/09/2014

Apprenez tout l'art de la langue de bois : devenez ENArque !

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L'ENA, cette institution parasitaire qui forme les "hauts fonctionnaires" de l'Etat français ainsi que la plupart des politicards aspirants de tous bords, bref l'ensemble des hiérarques qui prétendent vous gouverner, dispense un enseignement fondamental, clé de voute de toute "réussite" en la matière : la sacro-sainte langue de bois.

Sans une maîtrise parfaite de cet art noble entre tous, point de salut, point de carrière digne de ce nom. Les parvenus, les arrivistes et autres m'as-tu-vu l'ont tous très bien compris, eux. Alors faites un petit effort vous aussi, pour bien saisir de quoi il s'agit.

Voici un petit jeu simple, qui vous permettra d'en apprécier toutes les subtilités. Prenez un début de phrase au hasard dans la colonne  numéro 1, peu importe lequel. Faites le suivre d'un autre fragment de phrase dans la colonne numéro 2, n'importe lequel également, puis faites de même pour compléter, avec les colonnes 3 et 4. Vous obtiendrez ainsi un magnifique exemple de langue de bois parfaitement maîtrisée. Essayez diverses combinaisons, en respectant juste l'ordre : 1, 2, 3 puis 4. A tous les coups ça marche !
Que demander de plus ?
Toute ressemblance avec des propos maintes et maintes fois entendus ne serait bien sûr que pure coïncidence...

Ca y est, vous êtes prêts ? Allez c'est parti, à vous de jouer !

H.C.

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27/08/2014

Remaniement ministériel : rien de nouveau à l'Ouest...

Remaniement ministériel : la nomination de deux banquiers de chez Rothschild au sein de leur prétendu gouvernement a au moins un avantage, celui de faire tomber les masques une bonne fois pour toutes... Mais au fond, que cela soit Tartempion ou un autre jean foutre qui soit "nommé" à tel ou tel poste, je m'en tamponne grave le coquillard. Car :

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02/08/2014

Dominique de Villepin, ou le non-interventionnisme à la petite semaine

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Certains font l'éloge de Villepin, suite à sa prise de position concernant le conflit actuel à Gaza.
Pourtant, il n'y a vraiment pas de quoi tresser des couronnes de lauriers à ce type-là...

Petit rappel, pour ceux qui ont la mémoire courte :

 

 ______20 Mars 2011______

Libye résolution 1973 : communiqué de Dominique de Villepin

 

Je veux saluer au nom de République Solidaire l’engagement de la communauté internationale à travers la résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies en faveur de sa responsabilité à protéger les populations civiles libyennes. Celles-ci sont soumises depuis plusieurs semaines à une répression et à des attaques militaires meurtrières inacceptables.

A cet égard la mise en œuvre d’une zone d’exclusion aérienne et de frappes ciblées restent les meilleurs moyens à disposition, dans le cadre d’une étroite concertation avec la Ligue Arabe et l’Union Africaine à chaque étape du processus.

J’ai évoqué la nécessité de garantir la paix à Benghazi, devenue ville-symbole de l’avenir de la Libye.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de créer un statu quo autour d’un conflit gelé mais d’avancer avec une détermination sans faille pour obtenir le retrait du colonel Kadhafi et des siens. Parallèlement, doivent être menées, dans le cadre de la légalité internationale incarnée par la Cour Pénale Internationale, des enquêtes rapides et approfondies sur les crimes contre l’humanité suspectés. De même, toutes les sanctions et pressions nécessaires doivent être intensifiées.

Je veux saluer ici le rôle de la France qui a su, dans une démarche d’initiative, être à la hauteur de ses messages à un moment décisif pour le renouveau de la légitimité internationale et l’avenir de la paix et de la démocratie.

Dominique de VILLEPIN
Président de République Solidaire

(Source : http://www.republiquesolidaire.fr/7490-libye-resolution-1... )

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On connait la suite des événements...
Ne soyez pas amnésiques, ni dupes. Souvenez-vous de ce que fut, à ce moment précis, l'attitude et le positionnement adopté par ce soi-disant "anti-impérialiste", et l'absence totale de clairvoyance dont il a ainsi fait preuve de manière éclatante. Le masque est tombé. N'encensez pas, ne soutenez pas les simagrées calculatrices des imposteurs.
Nous n'oublierons pas.
Nous ne pardonnerons pas.

Hans CANY


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15/07/2014

Gaza, Ukraine : billet d'humeur sur l'actualité mondiale

Je suis solidaire des forces d'autodéfense ukrainiennes de la République Populaire du Donbass et autres, qui résistent courageusement à la répression du régime fantoche de Kiev, issu d'un coup d'Etat orchestré par l'Occident.

Je suis solidaire de la Palestine martyre, et du peuple de Gaza, de nouveau bombardé par l'hydre sioniste sous un prétexte douteux (false flag ?).

Pour autant, je ne suis pas un fanatique du régime russe, pas plus que je ne suis un adepte du panslavisme/"eurasisme" à la Douguine, et je conchie copieusement les islamistes du Hamas qui tiennent Gaza. Je ne pardonnerai jamais au Hamas sa prise de position de 2011 au sujet de la Libye, et je ne suis pas de ceux qui ont la mémoire courte.

Hamas qui, de surcroit, est très probablement une création originelle des services secrets de l'entité sioniste, destinée à diviser la résistance palestinienne, et qui s'est par la suite affranchie de cette tutelle pour se retourner contre Israël. Exactement comme Al Qaïda fut à l'origine une émanation occulte de la CIA, qui a fini par échapper à son contrôle en se retournant contre les USA et l'Occident. Ne soyons pas dupes.


Prendre fait et cause pour les uns ou pour les autres, ce serait pour moi courir le risque de me faire l'idiot utile de gens qui ne sont pas mes "amis",  et de servir des intérêts géostratégiques ou politico-religieux qui ne sont pas ceux que je défends. Je refuse d'effectuer un choix entre la peste et le choléra. Mon regard porte beaucoup plus loin, bien au-delà.

Pour parler franchement, je dois même avouer un certain écoeurement lorsque je constate l'ampleur de la mobilisation  actuelle pour Gaza et la Palestine, alors que malgré tous nos efforts, bien peu de gens se sont activés au sujet de la Syrie, et encore moins (!) lorsqu'il s'est agi de la Libye... Ca me désole, ça me dégoute, de voir ça.

Aussi, on comprendra que je ne souhaite pas particulièrement m'impliquer dans ce combat. J'estime avoir donné beaucoup plus que mon dû, avec la très désagréable sensation de hurler dans le désert, compte tenu du faible nombre de gens qui ont daigné nous écouter, et qui ont pris la peine de relayer nos multiples appels. En fait, j'ai déjà donné, selon l'expression consacrée. Cette fois-ci, ça se fera donc sans moi. Et je ne cache pas que j'éprouve aujourd'hui une vive amertume, une profonde rancœur à l'encontre de masses autistes et indifférentes, aux indignations très sélectives.

Hans CANY

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11/07/2014

KRONOS, blog de l'archéologie hérétique

Venez découvrir KRONOS, blog consacré à l'archéologie mystérieuse au sens large, et plus ou moins dans le même état d'esprit général que la revue belge KADATH, fondée en 1973, ou que la publication française ATLANTIS, avec son impressionnante longévité (depuis 1926). KRONOS est également ouvert à tout ce qui s'inscrit dans la démarche de chercheurs-auteurs indépendants et dissidents, comme entre autres Peter Kolosimo, Erich Von Däniken , Graham Hancock, Denis Saurat, etc. Mais divers articles concernant tout simplement l'archéologie et l'histoire antique, protohistorique et préhistorique officielle au sens large  y sont aussi les bienvenus, comme pistes de réflexion et sources d'informations.

KRONOS, le blog, c'est ici :

http://kronos-archeo.blogspot.fr


Retrouvez aussi  KRONOS sur son groupe Facebook :

https://www.facebook.com/groups/kronos.archeo/

 

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Redécoupage territorial : de qui se moque-t-on ?

Le 4 juillet 2014, le soi-disant Sénat a -fort heureusement- rejeté le scandaleux plan de redécoupage régional voulu par Hollande, Valls et consorts. Un moment de répit passager, qui n'est peut-être en fait qu'un recul destiné à mieux sauter par la suite... Les hommes et les femmes aux racines profondes, qui conçoivent des identités solides relevant de leurs patries charnelles, les nations réelles, se doivent à présent de ne pas baisser la garde.


Voici l'inique plan de redécoupage administratif que ces crapules cherchaient originellement à imposer :

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La Bretagne même pas réunifiée, contrairement à ce qu'on pouvait légitimement espérer il y a peu... La Picardie arbitrairement rattachée à Champagne-Ardennes (Sur quelles bases historiques et culturelles ?!?). Une fusion avec le "Nord-Pas de ...Calais", comme prévue initialement, eut été moins aberrante)... Etc etc.  DE QUI SE MOQUE-T-ON ?!?

Voici à présent une proposition alternative, infiniment plus cohérente que le scandaleux et inacceptable "redécoupage régional" que veut imposer le gouvernement hexagon. Ainsi, au moins,  le redécoupage en question serait-il plus juste, plus équilibré, et donc beaucoup plus acceptable :

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 Puisse cette dernière formule être finalement retenue, en lieu et place de l'ignoble projet initial.Même si on peut déplorer quelques imperfections. La Lorraine, par exemple, serait davantage de nature à fusionner avec l'Alsace qu'avec la région Champagne-Ardenne, entre autres.

Les jacobinards de tous poils, de gauche comme de droite, nient les particularismes ethno-culturels et l'héritage géographico-historique inhérents aux  prétendues "régions". Il semble donc que nous soyons encore loin, hélas, du respect du droit élémentaire des peuples à l'autodétermination, ou même de l'instauration d'un simple système fédéral préservant l'actuelle intégrité de l'Hexagonie.  La résistance est longue, la résistance est rude. Il s'agit de rester vigilants. On ne doit attendre des gouvernements qu'ils servent les intérêts des peuples ni aujourd'hui, ni demain. Les peuples doivent agir et lutter d'eux-mêmes, sans relâche, pour reconquérir et leurs droits, et leur émancipation, tant sociale que nationale.

Hans CANY

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02/07/2014

Envoyez Sarkozy à la CPI !

L'ex-tyranneau Nabot-Léon vient donc, au matin du 1er juillet 2014, d'être placé en garde à vue, et le 2 juillet, le voici officiellement inculpé de corruption active, de trafic d'influence.

Les raisons pour lesquelles il lui est enfin demandé de rendre des comptes ne sont pourtant rien, en comparaison du degré d'abomination et d'abjection atteint par ses agissements.

Il faut aujourd'hui plus que jamais proclamer et maintenir la vérité : Sarkozy a du sang sur les mains. Notamment celui des Ivoiriens et des Libyens qu'il a délibérément fait massacrer en perpétrant les agressions impérialistes et néocoloniales que l'on sait.

Cet agent zélé du Nouvel Ordre Mondial n'est rien de moins qu'un criminel de guerre, au même titre que ses acolytes et complices Juppé, BHL, Obama, Clinton, Cameron et consorts, et tous méritent impérieusement d'être jugés pour les indicibles crimes dont ils auront été les instigateurs.

Exigeons que tout ce beau monde soit traduit devant la Cour Pénale Internationale de La Haye, pour crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Vous avez dit Sarkozy ? A la CPI !

Hans CANY

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Jésus-Christ n'a jamais existé (par Emilio Bossi)

Personnage historique ou purement mythologique ? N'en déplaise à ses thuriféraires divers et variés, comme à ses "fans" plus ou moins avoués, l'existence historique du personnage de Joshua Ben Youssef, alias Jésus fils de Joseph, alias Jésus-Christ, est loin d'être sérieusement démontrée.
Certains n'hésitent pas à la contester radicalement, et les arguments sur lesquels ils se fondent sont à priori tout à fait recevables. Et, du reste, est-il simplement permis, aujourd'hui encore, de se poser des questions ?  Doit-on croire aveuglément à la réalité de faits qu'absolument rien ne vient étayer de façon significative, et doit-on pour autant s'interdire de formuler toute objection, toute réflexion, et toute remise en question à ce sujet ?... Le B.A-BA de l'esprit scientifique, de la libre recherche, cela réside dans le fait de savoir prendre du recul, de ne jamais considérer une quelconque "vérité" comme définitivement acquise, et de toujours se réserver la possibilité de remettre en cause les "certitudes" supposément établies, au-delà du passionnel, de l'émotionnel, et des dogmes religieux. En dehors de cela, le retour de l'Inquisition n'est pas loin...
(Hans CANY)

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Emilio Bossi

Jésus-Christ n'a jamais existé

 

 
Aucun historien contemporain n’a parlé de ce personnage. L’histoire n’a conservé sur Jésus-Christ aucun document, aucun témoignage, aucune preuve qui établisse la réalité de sa personne, la vérité de son existence humaine.
 
 
 
Jésus n’a laissé aucun témoignage
 
Lui-même n’a jamais rien écrit (1) A la vérité, Socrate non plus n’a rien écrit, s’étant contenté du seul enseignement oral. Mais entre Socrate et le Christ, il y a trois différences capitales : la première est que Socrate n’enseigna rien qui ne fût rationnel, ou mieux encore, humain, tandis que le Christ, à peu de vérité humaine, mêla beaucoup de fables merveilleuses; la seconde est que Socrate apparaît dans l’histoire uniquement comme un être naturel, tandis que le Christ n’a été et n’est connu que comme un être surnaturel; la troisième est que Socrate eut pour disciples des personnages historiques qui rendent témoignage de son existence,  tels que Xénophon, Aristippe, Euclide, Phédon, Eschine et le divin Platon,  tandis que tous les prétendus disciples du Christ, il n’en est pas un qui nous soit connu autrement que par les documents suspects de l’Église, comme fut connu leur maître. Si donc, du fait que Socrate n’a rien écrit, on ne peut conclure qu’il n’ait jamais existé, la conclusion de la non-existence de Jésus s’impose, au contraire, à titre de présomption, du fait que ce dernier, vivant cinq siècles plus tard, n’a laissé aucune écriture. Il n’existe aucun témoignage écrit sur Jésus, hors des évangiles, qui sont sans autorité Il y a, du reste, mieux à dire. Non seulement le Christ n’a jamais rien écrit lui-même, mais on n’a rien écrit sur son compte. Citerez-vous la Bible ? Elle ne peut nous fournir la preuve que le Christ ait été un personnage réel (2), et même elle nous fournit force preuves contraires; au vrai, elle est d’un bout à l’autre la preuve de la non-existence de Jésus.
 
 
 
Silence étrange de tous les historiens juifs ou païens
 
En dehors de la Bible, aucun auteur profane, parmi tous ceux qui auraient été ses contemporains, ne nous a transmis à son sujet le moindre renseignement. Flavius Josèphe, Tacite, Suétone et Pline font tout juste mention du Christ. Mais les textes des deux premiers ont été interpolés et falsifiés; quant aux deux autres, ils n’ont parlé de lui qu’étymologiquement, pour désigner la superstition chrétienne qui lui avait emprunté son nom et la secte attachée à cette superstition. Ces écrivains, d’ailleurs, n’ont pas connu le Christ; ils ne se portent pas garants de son existence; ils ont écrit longtemps après la date à laquelle le Christ aurait vécu, et ils ne parlent que d’après des manifestations passagères qui attesteraient plutôt la non-existence.
 
Ernest Renan, le plus grand des historiens critiques de Jésus, qui a eu le tort de présenter sa Vie de Jésus comme une biographie, alors qu’elle n’est qu’un ingénieux roman, est pourtant obligé de remarquer le silence de l’histoire sur son héros. «Les pays grecs et romains n’entendirent pas parler de lui; son nom ne figure dans les auteurs profanes que cent ans plus tard, et encore d’une façon indirecte, à propos des mouvements séditieux provoqués par sa doctrine ou des persécutions dont ses disciples furent l’objet. Dans le sein même du judaïsme, Jésus ne fit pas une impression bien durable.
 
Philon, mort vers l’an 50, n’a aucun soupçon de lui. Josèphe, né l’an 37, en écrivant sur la fin du siècle, mentionne son exécution en quelques lignes (3), comme un événement d’une importance secondaire (4); dans l’énumération des sectes de son temps, il omet les chrétiens. Juste de Tibériade, historien contemporain de Josèphe, ne prononçait pas le nom de Jésus. La Mishna, d’un autre côté, n’offre aucune trace de l’école nouvelle; les passages des deux Gémares où le fondateur du christianisme est nommé n’ont pas été rédigés avant le quatrième siècle ou le cinquième siècle.» (5)
 
Un auteur juif, Juste de Tibériade, qui avait fait une histoire des Juifs, de Moïse à l’an 50 de l’ère chrétienne, ne prononçait même pas, au dire de Photius, le nom de Jésus. Javénal, qui poursuivit de da satire les superstitions de son temps, parle des Juifs, mais il ne s’occupe pas plus des chrétiens que s’ils n’existaient pas (6) Plutarque, né 50 ans après le Christ, historien minutieux, qui n’aurait certes pas ignoré Jésus-Christ et ses gestes, s’ils s’étaient réellement produits, n’a pas, dans ses nombreux ouvrages, un seul passage qui fasse une allusion quelconque au chef de la secte nouvelle ou à ses disciples.
 
César Cantu, pour qui la foi la plus aveugle, indigne d’un historien, est un voile épais sur les yeux, et qui en vient à tenir pour faits historiques les plus absurdes légendes du christianisme, s’avoue déconcerté par le silence de Plutarque; il dit tristement que «Plutarque demeurait attaché à sa foi aux divinités païennes comme si aucune voix encore n’avait menacé leurs autels... et que, par suite, dans tant d’ouvrages de morale qu’il écrivit, il ne voulut jamais dire un mot des chrétiens.» (7) Sénèque, qui, par ses écrits remplis de ces sentences qui donnèrent corps et vie au christianisme, fit penser qu’il avait été lui-même chrétien ou qu’il avait eu des relations avec des disciples du Christ, dans son livre sur les Superstitions, perdu ou détruit, mais que saint Augustin nous a fait connaître, ne dit pas un mot du Christ et, quand il parle des chrétiens déjà répandus en diverses parties de la terre, il ne les distingue pas des Juifs, qu’il appelle une nation abominable (Cool
 
Mais c’est surtout le silence de Philon sur Jésus qui a une importance décisive. Philon, qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et qui mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier aurait dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus-Christ. C’était un homme docte, qui s’occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n’aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa race, si Jésus avait paru sur la terre et s’il avait accompli une si grande révolution dans l’histoire de l’esprit humain. Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon : c’est que tout l’enseignement de Philon peut se dire chrétien, à ce point que Havet n’a pas hésité à l’appeler «un vrai père de l’Église.» Philon, en effet, s’efforça d’unir le judaïsme et l’hellénisme, en interprétant habilement les parties les moins nobles de l’Ancien Testament par la distinction du sens littéral et du sens allégorique, et en pénétrant la religion juive du mysticisme des néoplatoniciens alexandrins. C’est ainsi qu’il constitua une doctrine platonicienne du Verbe ou Logos, qui a beaucoup d’affinité avec celle du quatrième Évangile et, dans cet évangile, le Logos c’est précisément le Christ. N’est-ce pas là une circonstance révélatrice ? Philon vit dans le temps où l’on a placé l’existence du Christ; il est déjà célèbre avant que le Christ naisse; il meurt plusieurs années après le Christ; il accomplit, à l’égard du judaïsme, la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l’œuvre des Évangiles, et spécialement du quatrième; il parle du Logos ou du Verbe exactement comme le quatrième Évangile; et pourtant, il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais, dans aucun de ses ouvrages !
 
 
N’y a-t-il pas là la preuve que Jésus-Christ ne fut pas un personnage historique et réel, mais une création mythologique et métaphysique, à laquelle contribua plus que tous Philon lui-même, qui écrivit comme un chrétien sans rien savoir encore de ce nom de chrétien, qui parla du Verbe sans connaître le Christ, et qui enseigna une doctrine identique à celle que l’on a attribuée au Christ sans même soupçonner l’existence du Christ ? Si Philon a pu parler du Verbe et écrire comme un chrétien avant le Christ, n’est-ce pas la démonstration que le christianisme se produit sans le Christ, par les oeuvres précisément de ce même Philon, qui ne dit pas un seul mot de la personnalité humaine, de l’existence matérielle et historique de Jésus-Christ ? Non, Jésus n’a pas existé, car, s’il avait existé, Philon n’aurait pas pu ne pas parler de lui.
 
Philon, le Platon juif-alexandrin, contemporain du Christ, cite tous les événements et tous les grands personnages de son temps et de son pays, sans même oublier Pilate; il connaît et décrit avec force détails la secte des Esséniens, qui vivaient aux environs de Jérusalem et sur les rives du Jourdain; sous le règne de Caligula, il fut envoyé à Rome pour défendre les Juifs, et cela fait supposer en lui une connaissance exacte des choses et des hommes de sa nation; immanquablement, si Jésus avait réellement existé, il aurait été obligé d’en faire au moins mention. Silence de Philon - Le silence de tous les historiens ne peut s’expliquer que par la non-existence de Jésus.
 
 
 
Ce silence de tous les écrivains contemporains sur Jésus-Christ n’a pas été pris, jusqu’à présent, en considération autant qu’il conviendrait pour l’arrêt de la vérité historique (9) Même les écrivains d’esprit libre ont passé avec trop de hâte et de légèreté sur cette constatation. J. Salvador (10) explique facilement (c’est son mot) un tel silence, par ce fait que le fils de Marie ne laissa à Jérusalem que de faibles traces; Stefanoni (11), pour pouvoir l’expliquer, réduit la naissance et la vie de Jésus à de si mesquines proportions que ce n’est plus qu’un évènement très vulgaire. Ces explications sont trop inadéquates. Nous ne connaissons qu’un seul Jésus, celui des Évangiles et des Actes des Apôtres. Or, non seulement ce personnage n’aurait pas laissé à Jérusalem d’aussi «faibles traces» que le prétend Salvador; non seulement sa vie n’aurait pas été réduites aux «mesquines proportions» que suppose Stefanoni; mais, tout au contraire, la vie du Christ, à en croire la Bible, se serait déroulée avec un retentissement si extraordinaire que jamais aucune vie humaine n’en aurait eu de semblable.
 
La personnalité du Christ aurait donné lieu à des tumultes publics, à une arrestation, à un procès, à un drame judiciaire suivi d’une mort tragique; elle aurait accompli tant et de tels prodiges, et si merveilleux ¾ visite des anges, apparitions d’étoile qui marchent pour indiquer le lieu de sa naissance aux rois qui viennent d’Asie lui apporter leurs hommages, massacre des innocents dispute avec les docteurs à l’âge de douze ans, multiplication des pains, changement de l’eau en vin, guérison des malades, résurrection des morts, domination des éléments et des ténèbres, tremblement de terre à la suite de sa mort, et sa propre résurrection, tant et tant que les plus indifférents auraient été forcés de s’en émouvoir, que l’univers entier, sur l’heure, en aurait eu immanquablement connaissance, et que la curiosité des chroniqueurs, des annalistes, des historiographes n’aurait pas pu ne pas s’y intéresser.
 
Quand il s’agit d’un tel personnage et de tels événements, le silence de l’histoire est absolument inexplicable, invraisemblable, déconcertant. Et c’est ce que M. Auguste Dide a remarqué avec raison : «Une pareille ignorance, une inattention aussi dédaigneuse, déjà bien inexplicable s’il s’agissait seulement d’une manifestation historique ayant abouti à des tumultes, à des troubles violents, à une arrestation, à un drame judiciaire suivi de mort, devient (si on croit à la vérité des apologies évangéliques) tout à fait invraisemblable et stupéfiante. Car elle s’appliquerait aux faits les plus prodigieux, à des événements non seulement dignes de la curiosité et des commentaires des annalistes, mais qui devaient préoccuper l’intelligence et la conscience des spectateurs les plus indifférents et les plus distraits par nature... Et nul n’en sait rien? Pas un mot chez l’historien juif contemporain, Flavius Josèphe qui raconte les plus menus détails de l’histoire de ce temps-là; pas un mot dans Tacite, dans Suétone, dans les historiens grecs ou latins !» (12)
 
C’est pourquoi l’on ne peut moins faire que de conclure qu’un tel silence constitue une grave présomption contre l’existence historique de Jésus-Christ.
 
D’autres éléments, d’ailleurs, permettent de dire que, si l’inexistence du Christ peut seule expliquer le silence de l’histoire à l’égard de ce personnage, le silence du l’histoire à son tour démontre son inexistence. Le même silence de l’histoire se constate relativement aux apôtres. Nous n’avons, en ce qui les concerne, d’autres documents que ceux qui viennent de l’Église, qui, par là même, sont dépourvus de toute valeur probative, et qui nous les font connaître non comme des hommes naturels, mais comme des êtres surnaturels ou du moins, comme des thaumaturges, ¾ ce qui est à peu près la même chose. Les seuls faits historiques qui soient attribués aux apôtres ¾ le voyage de saint Pierre à Rome, sa dispute avec Simon le Magicien, la rencontre de saint Pierre avec Jésus et le fameux Quo vadis, Domine ? la mort de saint Pierre ¾ ne se trouvent racontés que dans les livres déclarés apocryphes par l’Église elle-même. On peut faire la même observation pour Joseph et Marie, les parents de Jésus, pour ses frères et toute sa famille. Ce sont là des circonstances qui donnent plus de signification au silence de l’histoire à l’égard de Jésus.

 
Emilio BOSSI
(Traduction en français par l’ex-Abbé défroqué Victor Charbonnel, 1926)
 

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NOTES :
 
(1) La prétendue lettre de Jésus au roi Abgar est une fraude pieuse; cela est démontré. Origène et saint Augustin la répudient nettement, et ils déclarent que le Christ n’a rien écrit. Du reste, l’Église elle-même le reconnaît, puisqu’elle n’a pas mis cette lettre au premier rang des documents canoniques, et elle aurait eu un intérêt capital à le faire si une telle pièce avait présenté quelque caractère d’authenticité. On peut dire la même chose des dernières lettres de Pilate à Tibère. (NOTE DE L’AUTEUR) ¾ Ajoutons que cette fabrication de documents par les chrétiens, ces «fraudes pieuses», prouvent le manque de documents authentiques. S’il y en avait eu de vrais, on n’aurait pas eu besoin d’en faire de faux. (NOTE DU TRADUCTEUR)
 
(2) M. Ch. Guignebert, chargé du cours d’histoire des religions à la Sorbonne, dit : «Tout le monde ou à peu près, avoue aujourd’hui que nos Évangiles ne sont pas des histoires de Jésus et de ses premiers disciples, mais seulement des biographies édifiantes, où les épisodes sont choisis et arbitrairement disposés pour encadrer des enseignements. On admet généralement que chacun des trois évangiles a eu son but particulier, en vue duquel il a organisé sa narration.» (Manuel d’Histoire ancienne du Christianisme, p. 40) Ce sont là des dispositions bien peu compatibles avec la véracité de l’historien; - et le même savant professeur dit encore : «Le christianisme rapporte son origine à Jésus-Christ. La tradition orthodoxe prétend posséder son histoire humaine dans les Évangiles, mais nous savons qu’ils ne nous ont conservé que des témoignages lointains, indirects, souvent contradictoires, toujours arbitrairement ordonnés, tout à fait étrangers au souci de la prédiction et de la vérité objective... on a pu très sérieusement se demander si tout ce que nous savons de Jésus n’était pas légendaire, si son existence même ne devait pas être rejetée parmi les mythes.» (Man. d’Hist. anc. du Christianisme, pp. 156-157.) - M. Guignebert, il est vrai, admet encore l’existence de Jésus, mais il constate que les études critiques sur les affirmations évangélistes sont d’autant plus négatives dans leurs conclusions qu’elles sont scientifiquement conduites (p. 156.) (NOTE DU TRADUCTEUR)
 
(3) Renan ici ajoute une note pour avertir que le passage de Josèphe a été altéré par une main chrétienne. Pourquoi seulement altéré ? Il a été INTERPOLE. (NOTE DE L’AUTEUR)
 
(4) Josèphe était un historien juif, né en l’an 37 (donc quatre ans après la mort prétendue de Jésus) Il a laissé un ouvrage appelé : Antiquités judaïques. Au livre XVIII, chapitre III, de ces Antiquités, on trouve le passage suivant : «Dans ce même temps naquit Jésus, homme sage, si toutefois on peut l’appeler un homme, car il accomplit des oeuvres admirables, enseignant à ceux qui l’aimaient à s’inspirer de la vérité. Non seulement il fut suivi par beaucoup de Juifs, mais aussi par les Grecs. C’était le Christ. Les principaux de notre nation l’ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier. Ses partisans ne l’abandonnèrent pas après sa mort. Vivant et ressuscité, il leur apparut le troisième jour, comme les saints prophètes l’avaient annoncé, pour faire mille autres choses miraculeuses. La société des chrétiens qui subsiste encore aujourd’hui a reçu de lui son nom.» ¾ Tel est le seul passage profane en faveur de Jésus. Or, est-ce là ce qu’aurait écrit un historien juif, tel que le juif Josèphe ? Non, un juif n’aurait pu tenir un pareil langage qui fait de Jésus un Dieu, et un Dieu ressuscité. C’est un chrétien qui a rédigé ce texte et qui l’a introduit, par interpolation ou intercalation, dans une copie de l’ouvrage historique de Josèphe. A l’endroit où il se trouve, ce passage interrompt brusquement la suite du récit de Josèphe. Rien ne l’appelle. On sent que c’est un morceau ajouté après coup. Perdu au milieu d’un chapitre qui raconte les amours d’une dame romaine et un châtiment infligé au peuple de Jérusalem, sans lien aucun avec le contexte; il est considéré comme la critique moderne, non seulement comme altéré, mais comme absolument interpolé. - Le seul texte d’écrivain profane que cite Renan et que l’on puisse citer est donc une pieuse fraude chrétienne. Saint Justin, Tertullien, Origène, saint Cyprien ont souvent cité l’historien Josèphe dans leurs polémiques contre les juifs et les païens. Jamais ils n’ont invoqué à leur avantage ce texte de Josèphe. C’est donc qu’il n’avait pas été intercalé dans les copies qu’avaient en mains ces défenseurs du christianisme et que la fabrication est postérieure. Bien plus, Origène dit expressément que l’historien Josèphe ne reconnaissait pas Jésus pour le Christ (Contre Celse, liv. I, p. 47.) Il n’eût pu le dire, si le passage avait été, de son temps, dans l’œuvre de Josèphe. (NOTE DU TRADUCTEUR)
 
(5) Renan, Vie de Jésus, chap. XXVIII.
 
(6) Stefanoni, Dictionnaire philosophique, au mot «Jésus».
 
(7) César Cantu, Histoire universelle, Ep. VI, 2ème partie.
 
(Cool Ernest Havet, Le Christianisme et ses Origines, t. II, chap. XIV.
 
(9) M. Stéphane Servant, dans une étude de La Revue Intellectuelle (juin 1908), à propos de l’ouvrage du Dr Binet-Sanglé sur la Folie de Jésus, a excellemment noté l’importance de ce silence des historiens sur Jésus, et, surtout en ce que concerne Philon, il dit : «Ce qui paraît tout à fait extraordinaire dans l’énigme de Jésus-Christ, c’est que pas un seul auteur contemporain, pas même un auteur juif, n’en ait dit un mot. Philon, qui vécut en même temps que lui, qui mourut après lui, qui était en relation avec Jérusalem et les pèlerins qui s’y rendaient chaque année pour Pâques, Philon qui décrit les sectes juives; Flavius Josèphe, qui s’étend sur les plus obscures parmi ces dernières, ignorent le Christ. Figurez-vous quelque catholique à la façon de l’abbé Loisy, quelque libre-penseur à la façon de Renan, entreprenant, avec le souci d’exactitude historique, un ouvrage sur les sectes actuelles de l’Église romaine en France et, supposant qu’il existât de nos jours, oubliant de mentionner précisément l’Homme-Dieu. Ajoutez à cela que, suivant l’Évangile, cet Homme-Dieu ne s’est pas glissé obscurément sur la route de l’Histoire, mais y fut accompagné d’un cortège de miracles et d’évènements inouÏs, que le massacre des Innocents, la venue des Rois Mages sont les moindres faits se rapportant à sa naissance pour laquelle le Ciel des annonciateurs et la Terre des rédempteurs furent bouleversés, et tâchez de comprendre. Hors des historiens juifs, même silence. Pas un seul contemporain de Jésus, pas un, n’en a entendu parler : il y a là quelque chose d’inouï. S’il y avait un miracle réel dans la vie réelle de cet homme, le plus miraculeux serait celui d’une pareille omission.»
 
(10) J. Salvador, Jésus-Christ et sa Doctrine, t. I, liv. II.
 
(11) Stefanoni, Dictionnaire philosophique et Histoire critique de la Superstition, vol. II, chap. I.
 
(12) Les tentatives de faire rentrer dans l’histoire, d’arracher aux brouillards de la théologie une personnalité qui, jusqu’à l’âge de trente ans, est absolument inconnue et qui, à partir de cet âge, apparaît au milieu des miracles, tantôt absurdes et tantôt ridicules, est une tentative si difficile qu’on peut, a priori, le déclarer impossible.» (Dide, La fin des religions.) Ernest Havet, dans son grand ouvrage : Le Christianisme et ses Origines, sans aller jusqu’aux conclusions de la critique actuelle sur la non-existence de Jésus, exprime ses doutes. Il dit : «Socrate est une personne réelle, et Jésus est un personnage idéal. Nous connaissons Socrate par Xénophon et Platon, qui l’ont connu; ils écrivent sur lui dans Athènes, pour les Athéniens, au milieu desquels s’est passée sa vie, et ils écrivent au lendemain de sa mort. On verra au contraire que ceux qui nous ont parlé de Jésus ne le connaissent pas et s’adressaient à des hommes qui le connaissaient encore moins; qu’ils ont écrit à plus d’un demi-siècle de distance, dans des pays qui n’étaient pas le sien, en une langue qui n’était pas la sienne. Ils n’ont écrit qu’une légende : Jésus est un personnage historique qui n’a pas d’histoire. J’ai déjà développé ailleurs cet idée et je prie qu’on me permette de me répéter : «Socrate est, comme on dit, percé à jour. Nous connaissons sa figure et son nez retroussé. Nous n’ignorons ni sa femme Xanthippe, ni l’humeur de Xanthippe. Nous le suivons à l’Agora, aux gymnases, à tables, au lit; nous assistons à ses amusements avec ses amis ou à ses disputes avec ses adversaires; nous l’accompagnons dans l’atelier d’un peintre, dans la boutique d’un marchand ou chez la belle Théodote qui pose pour un portrait. Nous l’entendons, pour ainsi dire, toutes les fois qu’il parle et aussi longtemps qu’il parle. Celui qu’on entend causer, celui qu’on voit rire, ne sera jamais un dieu. Je ne sais si Jésus a jamais ri ou causé, car c’était un homme de Lorient; mais ses biographes ne nous le diraient pas ou plutôt il n’a pas de biographie. On ne nous parle pas de son visage; son âge même n’est pas indiqué. Il n’était pas marié sans doute, il a été de ceux qui se font eunuques pour le royaume des cieux; mais on n’a pas seulement pris la peine de nous le marquer en termes exprès. On ne nous dit rien de ses habitudes et du détail de sa vie. On ne nous raconte de lui que des apparitions, on ne recueille de sa bouche que des oracles. Tout le reste demeure dans l’ombre; or, l’ombre et le mystère, c’est précisément ce qui est divin. Si on aperçoit quelque chose de ses passions ou de ses préjugés, c’est autant que ses disciples les partagent et les sanctifient; on n’entrevoit rien de ses faiblesses. En un mot, ceux qui nous racontent Socrate sont des témoins; ceux qui nous parlent de Jésus ne le connaissent pas : ils l’imaginent.»

14:22 Publié dans Histoire, Mystères, mythes, légendes & paranormal, Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : religions |  Facebook | | |

30/05/2014

Les anciens Belges : Des Celtes pas comme les autres

 

On a trop souvent tendance à l'ignorer, mais le petit royaume dit "de Belgique" actuel, qui n'est somme toute que de création relativement récente (1830), ne représente en fait que la moitié du territoire de la Belgique réelle.

La Belgique originelle, ou Gaule Belgique, c'est en réalité tout l'espace compris entre la Seine (et la Marne) au sud, et le Rhin au nord-est. Elle est, à tous points de vue, un espace de transition entre les mondes celtique et germanique.

 

Cette carte restitue fidèlement l'intégralité de cette Belgique originelle, et permet en outre d'y localiser l'implantation des différents peuples belges :

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La Gaule Belgique 

(Précisions : sur cette carte, le "Belgium" est le nom de la province sud-ouest de la Belgique, correspondant en gros aux département de l'Oise et de la Somme de la Picardie actuelle. Au sud-est, le nom de "Germani" n'est pas à confondre avec la Germanie située au-delà du Rhin : il désigne ici les Germains qui peuplaient alors cette portion du territoire belge.)

 

 

Germains celtisés et Celtes germanisés

 

Voyons à présent ce qu'écrit Jules César à propos des Belges dans ses fameux Commentaires sur la Guerre des Gaules :

 

"La plupart des Belges sont issus des Germains ; ils avaient autrefois passé le Rhin, et s'étaient fixés en ces lieux à cause de la fertilité du sol, après en avoir chassé les habitants gaulois."

 

En outre, il précise :

 

"Toute la Gaule est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui, dans leur langue, se nomment Celtes, et dans la nôtre, Gaulois. Ces nations diffèrent entre elles par le langage, les institutions et les lois. Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne, des Belges par la Marne et la Seine. Les Belges sont les plus braves de tous ces peuples, parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse et à la civilisation de la province romaine, et que les marchands, allant rarement chez eux, ne leur portent point ce qui contribue à énerver le courage : d'ailleurs, voisins des Germains qui habitent au-delà du Rhin, ils sont continuellement en guerre avec eux."

 

Comme César l'avait bien noté, il est donc manifeste que la Belgique constitue une zone spécifique depuis la plus haute antiquité, dont l'identité ethno-culturelle est celto-germanique, donc ni totalement celtique ni totalement germanique, mais les deux à la fois. Les peuples belges étaient donc constitués de Germains celtisés et de Celtes germanisés, les deux composantes étant chez eux si étroitement imbriquées qu'il est souvent difficile de les distinguer l'une de l'autre...

 

Les sources se rapportant spécifiquement à ces peuples germano-celtiques de la Gaule Belgique sont hélas assez rares.Néanmoins, il est tout à fait légitime de supposer chez eux un étroit syncrétisme non seulement sur les plans culturel, artistique, sociétal etc, mais aussi dans le domaine spirituel, où le Paganisme celtique s'est très certainement mêlé au Paganisme germanique, donnant ainsi naissance à une Tradition religieuse spécifique. Nous avons donc là un exemple tout à fait exceptionnel de symbiose entre germanité et celticité.

 

Un ensemble de peuples qui a profondément marqué la région

 

Au delà de l'image  fort sympathique  mais caricaturale -et souvent anachronique- qu'évoque dans l'esprit du grand public la fameuse bande dessinée "Astérix chez les Belges" , il faut bien se figurer que ces derniers représentent un ensemble de peuples fondateurs ayant marqué de façon indélébile l'ensemble des territoires qui constituent aujourd'hui tant le Royaume de Belgique que la France septentrionale,  du nord de la Seine jusqu'à l'ouest du Rhin. 

Parmi les peuples belges les plus marquants de l'actuel "nord de la France", Picardie et Nord-Pas de Calais, citons notamment, les Bellovaques, dont le nom a donné celui de Beauvais, leur ancien oppidum, les Ambiens (Amiens), les Suessions (Soissons), ou encore les Atrébates, qui ont donné leur nom à Arras (en flamand Atrecht), et qui sont même peut-être à l'origine du nom de l'Artois (à vérifier). Pour l'actuel Royaume de Belgique, on songera bien entendu aux célèbres Nerviens et Ménapiens, auxquels sont parfois identifiés respectivement, de façon quelque peu hâtive, les actuels Wallons et Flamands. Mais on pourrait tout aussi bien mentionner d'autres peuplades majeures telles que les Eburons, dont le territoire se situait dans l'actuelle province de Liège, ou encore les prestigieux Aduatuque, établis dans ce qui est aujourd'hui l'Ardenne.

Enfin, au niveau des grandes figures historiques signalons entre autres les chefs belges Ambiorix, roi des Eburons, Catuvolcos (dont le nom signifie "Loup de Guerre"), ainsi que le chef bellovaque Correos (ou Correus dans sa forme latinisée, voire Korreos, véritable "Vercingétorix belge" qui a donné beaucoup de fil à retordre aux envahisseurs romains, en poursuivant une résistance acharnée après la défaite d'Alésia, à la tête d'une coalition de peuples belges. Ce Correos a particulièrement marqué César, qui y fait allusion à plusieurs reprises dans sa "Guerre des Gaules".

 

Fameuse représentation des derniers instants de Correos, tenant tête aux Romains :

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La mort de Corréus (Correos/Korreos), gravure de D. Maillart, XIXème siècle

 
Cette brève présentation aura peut-être -du moins convient-il de l'espérer- su éveiller l'intérêt du lecteur ou de la lectrice pour les traces historiques, archéologiques, ethnologiques, linguistiques et toponymiques léguées par l'ensemble de ces peuples, qui ont tant contribué à forger un certain nombre de particularismes encore observables de nos jours, et qui ont ainsi grandement contribué à donner au Royaume de Belgique et à la France du nord et du nord-est une identité ethno-culturelle spécifique, tout à fait distincte du monde gaulois pris dans son ensemble.

 

Pour quelques précisions complémentaires, vous pourrez par exemple consulter la fiche Wikipedia relative aux anciens Belges : http://fr.wikipedia.org/wiki/Belges

Voir aussi la liste des peuples de la Gaule Belgique : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_peuples_de_la_Gaul...

 Les livres et autres sources littéraires spécifiquement consacrés aux anciens Belges constituent hélas une denrée rare dans le contexte actuel, surtout lorsqu'il est question d'ouvrages de vulgarisation à destination du grand public. Néanmoins, et de façon bien entendu non exhaustive, signalons entre autres le livre d'Eugène Warmenbol "La Belgique gauloise : Mythes et archéologies", paru en 2010 aux Editions Racine, et qui traite plus spécifiquement des représentations symboliques de ce passé national, ainsi que de leur instrumentalisation par les autorités belges entre 1830 et la première moitié du XXème siècle, à travers les arts, l'architecture, les mythes fondateurs du pays etc. Et enfin, si d'aventure vous êtes de passage un de ces jours dans la jolie Province de Luxembourg, au cœur de l'Ardenne belge, ne manquez pas de faire un détour par la commune de Libramont-Chevigny, qui abrite un remarquable et fort sympathique petit Musée des Celtes ( http://www.museedesceltes.be ), dont je vous recommande chaudement la visite.

Hans CANY



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03/04/2014

VIDEO : Quelle est la situation en LIBYE ?

Interview de militants à l'occasion d'une manifestation de protestation à Paris, le 29 mars 2014.
A VOIR / ECOUTER ABSOLUMENT

libye, géopolitique et politique internationale, democratie, socialisme vert

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Le National-Anarchisme : un oxymore ?

 

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Notre conception du mot «Nation» ne se rapporte absolument pas à une quelconque entité étatique (nous rejetons et combattons évidemment l' «Etat-Nation»), mais se rapporte à une entité FACTUELLE, à une collectivité naturelle et organique d'individus, qui se regroupent volontairement sur la base d'affinités communes (ethniques, culturelles, linguistiques, idéologiques, philosophiques...), et constituent ainsi une NATION à part entière, au sens profond, réel et noble du terme. En quoi une telle conception de la Nation serait-elle donc soi-disant «incompatible» avec l'idée anarchiste, n'en déplaise à certains ?...

Refusez de croire les calomnies et les contre-vérités que certaines crapules déversent sans relâche sur notre dos, et donnez vous donc plutôt la peine de lire ce qui suit, pour découvrir ce que nous sommes réellement !

L'idée d'anarchisme « patriotique » ou « national » n'a rien d'une invention nouvelle.

Pour ne mentionner que quelques exemples historiques parmi d'autres, Proudhon et Bakounine affichaient une conscience nationale/ « identitaire » très marquée. Ce fut également le cas de Louis-Auguste Blanqui. Ce dernier, même s'il n'était pas anarchiste au sens strict du terme, se réclamait malgré tout d'un socialisme révolutionnaire dont certains aspects sont étroitement apparentés au socialisme libertaire, et il est aussi le père de la fameuse formule « Ni Dieu ni Maître », si chère aux  anarchistes athées. Le théoricien anarchiste allemand Gustav Landauer (1870-1919), qui était de tendance individualiste (Nietzsche/Max Stirner), n'hésitait pas lui non plus à affirmer son « nationalisme ». Il proclamait : "Les différenciations nationales sont des facteurs de première importance pour les réalisations à venir de l'humanité, pour ceux qui savent distinguer de l'abominable violence étatique le fait vigoureux, beau, et pacifique de la Nation." Par le terme de "nation", Landauer comme Bakounine se référait à une entité organique, factuelle, et non pas à une entité politique. Et comme Bakounine, il se positionnait en faveur de l'autonomie de tous les peuples, dans un contexte libertaire et anti-impérialiste. En Ukraine, pendant la révolution russe, Nestor Makhno a lui aussi brillamment incarné cette tendance pendant la légendaire épopée de la « Makhnovtchina » (1918-1921). L'anarchisme qu'il prônait savait faire la distinction entre les notions de patrie et d' Etat ("Etat-Nation"). Makhno et ses partisans étaient d'authentiques patriotes ukrainiens qui combattaient pour la Liberté, à la fois contre les tyrannies tsariste, bolchevique, et étatique. Leur combat revêtait aussi la dimension d'une lutte de libération nationale, et était empreinte d'un sentiment identitaire très prononcé. Le tout, bien sûr, sous les plis du drapeau noir. Beaucoup d' "anars" contemporains feraient mieux de s'inspirer de leur souvenir, au lieu de verser dans un "antipatriotisme" et un "internationalisme" marxistoïde bête et méchant, qui fait au final le jeu du libéralisme apatride, et donc du Système dominant... Et au lieu de rejeter systématiquement le "passé" sous le seul prétexte qu'il s'agit du passé ! La confusion savamment entretenue dont fait aujourd'hui l'objet le terme de "nation", systématiquement assimilé au concept d'"Etat-Nation", doit désormais être dénoncée.

Les Nationaux-Anarchistes ont pour but la création de communautés décentralisées, indépendantes de toute entité étatique, et reposant sur l'association libre et volontaire d'individus se regroupant sur la base de leurs affinités (ethniques, culturelles, philosophiques...). Rejetant toute forme de pouvoir imposé, ils lui opposent la notion de Souveraineté, en vertu de laquelle les individus librement associés peuvent occuper leur propre territoire précisément délimité, et y vivre selon leurs propres choix, coutumes et principes. Ces espaces peuvent ainsi être régis de façon très différente les uns des autres, offrant à chacun un vaste éventail de possibilités en fonction de ses choix et aspirations, ainsi qu'une alternative véritable à la dictature de la majorité improprement nommée «démocratie» au sein des Etats-Nations. De surcroit, ces communautés autonomes peuvent éventuellement choisir de s'associer entre elles sur la base de leurs propres affinités et se fédérer, pouvant même aller jusqu'à s'associer plus largement sous la forme de confédérations (fédérations de fédérations), respectant et préservant l'autonomie de chaque composante, à tous niveaux. Il s'agit là d'une alternative véritable à tous les dogmes idéologiques de «droite» comme de «gauche», que ceux-ci se veuillent «modérés» ou «extrêmes». Une alternative qui respecte à la fois la liberté de l'individu, la liberté des collectivités volontaires d'individus, et la grande diversité du genre humain, richesse inestimable qu'il convient de préserver de toute uniformisation d'essence totalitaire.

Au delà des clivages systémiques ineptes de la gauche et de la droite, le National-Anarchisme est à présent implanté dans de nombreux pays du monde. Le développement de notre mouvance est à présent inexorable, rien ne parviendra à le stopper. Et les manigances de ceux qui cherchent à la discréditer sur la base de sophismes fallacieux resteront pitoyablement vaines.

Hans CANY

Pour en savoir plus, visitez et suivez régulièrement le blog officiel de
l'Alliance Nationale-Anarchiste :
http://national-anarchisme.hautetfort.com


Qu'est-ce que le NATIONAL-ANARCHISME ? par Farkasember

 

24/02/2014

L'antifascisme dans le miroir

Le symétrique du mal, ce n'est pas le bien, c'est juste le mal opposé.

 

Bien sûr, il y a l’antifascisme grossier, pathétique et pathologique des antifas tel qu’on l’a vu s’illustrer à Rennes au début de ce mois, mais il s’agit là d’une singerie du fascisme des années trente : vociférations, brutes cagoulées, barres de fer, vitrines cassées. Et en vandalisant les librairies catholiques, les permanences ou les meetings du FN, en affrontant des « commandos anti-IVG » – en général trois retraités et deux mères de famille armés de chapelets -, ils se perçoivent sérieusement comme des partisans boutant les commandos de la Wehrmacht !

 

Mais ne nous attardons pas sur ces tristes clowns : les incohérences des miliciens du régime n’impressionnent guère au-delà du périphérique intérieur. En dépit de sa collusion avec le premier, l’authentique antifascisme, celui de la classe dirigeante, est au contraire tout à fait cohérent. Il se présente toujours et se perçoit souvent sincèrement comme l’opposé du fascisme. Or, au-delà de quelques troublantes ressemblances comme la promotion de l’euthanasie ou la volonté de formater les enfants dès l’école primaire, il faut avouer qu’il s’oppose bien point par point au fascisme historique.

 

Le fascisme vénérait l’État, l’antifascisme l’affaiblit au maximum dans ses fonctions régaliennes. Le fascisme sanctifiait la nation et justifiait toutes les agressions pour la renforcer; l’antifascisme déteste la nation et encourage toutes les attaques contre elle. Le fascisme avait le culte du chef et du groupe ; l’antifascisme adore les anti-héros et vénère l’individu. Le fascisme rêvait d’une purification ethnique et culturelle ; l’antifascisme loue le métissage et le multiculturalisme. Le fascisme adulait les valeurs viriles et méprisait les faibles ; l’antifascisme révère le féminisme et les victimes autoproclamées. Sa justice excuse le criminel – forcément rendu mauvais par sa famille ou la société – mais sanctionne le courage et la légitime défense.

 

Faut-il en conclure, comme ses thuriféraires, que l’authentique antifascisme est aussi noble que le fascisme fut ignoble ? Si le fascisme fut bien une peste brune criminogène, l’antifascisme est un SIDA rose qui attaque les défenses immunitaires de la société et de la civilisation. Si le fascisme justifiait le crime de masse, l’antifascisme milite pour le suicide de masse qu’il maquille en acte charitable. Certes, au temps du fascisme, le plus aimable des citoyens courait le risque d’être battu à mort par les forces de l’ordre dans un commissariat, et cela n’est plus le cas aujourd’hui ; le problème, c’est que cela peut lui arriver à peu près partout ailleurs en raison de l’impunité coupable dont bénéficient les forces du désordre.

 

Il faudra bien en finir un jour avec cette illusion : le symétrique du mal, ce n’est pas le bien, c’est juste le mal opposé. Lorsqu’un monstre se regarde dans le miroir, il ne se voit pas tel qu’il est. Il se voit avec les traits inversés, mais ce qu’il voit, c’est bien toujours un monstre !

 

(Source : http://www.bvoltaire.fr/francoisfalcon/lantifascisme-dans... )

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09/02/2014

Rennes, ville gangrénée par la racaille gaucharde "antifa"

La racaille "antifa" a fait des siennes samedi 8 février 2014 au soir, à Rennes, en marge d'un meeting du FN que ces grands démocrates entendaient empêcher. Vous pourrez visionner ci-dessous des vidéos qui témoignent de la violence des évènements, et qui, je pense, se passent de tous commentaires superflus.


Rennes manif anti FN guerilla urbaine par OuestFranceFR

 

 

Ces milices d'excités "antifas", de par leurs exactions à Rennes hier soir, auront à coup sûr réussi quelque chose : faire gagner des voix supplémentaires au FN lors des prochaines élections. Ah c'est sûr, ça valait vraiment la peine de se livrer à ce genre de facéties... Joli résultat. Bande de sombres abrutis.

Antifas_rennes1.png

Antifas_Rennes2.png

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Et ce n'est pas tout. Car le mercredi 5 février 2014, toujours dans la même ville, c'est un conférencier de l'Université Populaire Celtique, dans un amphi de l'Université Rennes 2, qui a fait l'objet d'une agression au jet d'amoniaque, par le même type de nervis gauchistes :


Perchirin conférencier aspergé d'ammoniac... par OuestFranceFR

 

Que font donc la police de Monsieur Valls et la "Justice" de Madame Taubira, dans de tels cas ??...
Il n'échappera qu'aux gogos et autres lobotomisés de service que ces dangereux barbouzes qui sévissent dans une impunité quasi-totale sont de facto protégés et instrumentalisés par le pouvoir.
L'Etat français totalitaire montre - une fois de plus - son vrai visage...


Hans CANY

 

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30/01/2014

National-Anarchisme : visitez http://national-anarchisme.hautetfort.com

Les ennemis déclarés du national-anarchisme ont tout intérêt à ce qu'on signale le moins possible au public l'existence d'une section francophone de la mouvance, incarnée par l' Alliance Nationale-Anarchiste ( A.N-A ) et son blog officiel, tribune fondée au cours de l'été 2013.

Qu'il s'agisse des ennemis politiques déclarés du national-anarchisme, de gauche comme de droite, comme de certaines sources d'information faussement objectives telles que les diverses "encyclopédies" en ligne, tous rivalisent de mauvaise volonté et de mauvaise foi pour dissimuler autant  que faire se peut son implantation dans l'espace francophone.

Ils craignent l'émergence d'un rival potentiellement préjudiciable aux chapelles respectives qu'ils défendent. Ils craignent aussi par-dessus tout anarchistes à la présentation biaisée, mensongère et diffamatoire de ce courant  de pensée qu'ils s'efforcent de propager.
Ainsi qu'a pu le dire un groupe musical français des années 80, les maîtres de la calomnie ont le  verbe facile...

Cette véritable conspiration du silence ne serait pas complète sans l'étrange mutisme des moteurs de recherche qui, jusqu'à présent, ne  référencent toujours pas le national-anarchisme francophone comme il se devrait. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Comme c'est  bizarre...  N'est-il pas ?

Aussi, pour en finir avec cette chape de plomb délibérément imposée à l' A.N-A , il n'y a rien de tel que de diffuser le plus massivement possible l'URL de sa tribune internet, et d'accéder ainsi au référencement naturel de nos pages.


Visitez le blog, et diffusez sans modération son URL :

http://national-anarchisme.hautetfort.com


Lisez attentivement et intégralement nos textes. Découvrez ce que nous sommes, ce  que nous professons, et ce que nous prônons réellement, à des milliers d'années-lumière de ce  que prétendent  les ignorants, les menteurs et les faussaires de tous poils. Donnez-vous la peine de découvrir la vérité, afin de vous faire vos propres opinions en réelle connaissance  de cause.

Ne perdez jamais de vue le fait que ce blog est le blog OFFICIEL de l'Alliance Nationale-Anarchiste, et que cette dernière constitue à ce jour le seul et unique réseau national-anarchiste francophone digne  de ce nom.

Méfiez-vous comme de la peste des imposteurs en tous genres, comme des initiatives fantaisistes ou autres cas psychiatriques plus ou moins lourds qui, non contents d'usurper la bannière du national-anarchisme, en véhiculent une image totalement déformée, et  sans le moindre rapport avec la réalité.
Ne faites pas écho aux propos ineptes et délirants de ce type d'individus isolés qui ne représentent en réalité qu'eux-mêmes, qui la plupart du temps ne saisissent même pas l'essence profonde du national-anarchisme dont ils prétendent se réclamer,  et qui ne font en définitive que nuire à l'émergence de la vérité. Ils desservent la cause.

Enfin, ne perdez jamais de vue le fait que l'Alliance Nationale-Anarchiste est un réseau totalement autonome  -et même indépendant-, et qu'elle ne constitue en aucun cas la branche locale d'un mouvement étranger auquel elle  serait inféodée. Dans le cadre du Mouvement National-Anarchiste mondial, les structures issues de chaque pays sont librement fédérées, librement associées  sur la base de la LIBRE ENTENTE et des groupes affinitaires. Les propos et les prises de position des uns n'engagent donc pas nécessairement les autres et vice versa, étant entendu que notre mouvance rassemble une grande variété de sensibilités philosophiques et de points de vue, et qu'il est nécessaire de permettre à tous de s'exprimer.

Diffusez, partagez cet article et l'URL du blog officiel de l'A.N-A aussi largement et aussi régulièrement que vous le pourrez, que ce soient via les réseaux sociaux, via des mailing-lists, via vos propres pages internet, ou par quelque autre moyen que ce soit.

Si vous administrez vous-mêmes des blogs ou des sites, ajoutez cette URL dans la liste des liens proposés.

Grâce à l'effort des uns et des autres ici et là, l'effet boule de neige suivra, et finira inexorablement par porter ses fruits. Nous sommes une force nouvelle, une force d'avenir. Il ne tient qu'à vous de contribuer à l'émergence de cette force en devenir. Et aujourd'hui, dès à présent, nous comptons sur vous.

Hans CANY

 

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hans cany,national-anarchisme

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