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20/04/2012

Guerre en Libye : EVA JOLY montre son vrai visage...

 

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Les présidentielles : une élection à 4 tours !

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LISEZ LE LIVRE VERT

Pour lire le Livre vert, en 3 parties :

. 1ère partie : LA DEMOCRATIE

. 2ème partie : LE SOCIALISME

. 3ème partie : LES FONDEMENTS SOCIAUX



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16/04/2012

A BAS LE TYRAN ! DEHORS, LE CRIMINEL DE GUERRE !

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Sarkozy a du sang sur les mains. Notamment celui des Ivoiriens et des Libyens qu'il a délibérément fait massacrer en perpétrant les agressions impérialistes et néocoloniales que l'on sait. Cet agent zélé du Nouvel Ordre Mondial n'est rien de moins qu'un criminel de guerre, au même titre que ses acolytes et complices Juppé, BHL, Obama, Clinton, Cameron et consorts, et tous méritent impérieusement d'être jugés pour les indicibles crimes dont ils auront été les instigateurs.

Pour cette raison -et pour beaucoup d'autres raisons d'ordre social et de politique intérieure- , ce funeste tyran ne doit surtout pas être reconduit à la tête de l'Etat français, sous peine d'être condamnés à cinq années de diktat et de cauchemar supplémentaires.

Le b.a-ba du Livre vert et de la Troisième Théorie universelle, c'est de rejeter en bloc la pseudo-"démocratie" parlementaire indirecte, et donc de ne pas la plébisciter ni contribuer à la perpétuer en participant au processus électoral. Telle est, du moins, la position qu'il convient généralement d'adopter lorsqu'on s'en réclame, dans le contexte habituel de ce type de consultations.

Ceci dit, force est de reconnaître que le contexte est aujourd'hui très inhabituel, compte tenu notamment des évènements internationaux survenus depuis le début de l'année 2011, ainsi que du caractère éminemment néfaste des agissements de cet individu et de son association de malfaiteurs baptisée UMP sur le plan intérieur. A l'instar du Frère Guide, et à mon humble niveau, je suis personnellement adepte d'un certain pragmatisme, et je sais déroger exceptionnellement à certains dogmes idéologiques lorsque des circonstances particulières le nécessitent. Loin de moi l'idée de vous dicter ni même de vous suggérer ce qu'il convient de faire, car c'est à chacun, à chacune d'entre vous d'agir librement en votre âme et conscience. Je n'ai, dans ce registre, pas davantage de leçons à donner qu'à recevoir. Néanmoins, je l'avoue, je le confesse, je souhaite ardemment la défaite de la racaille élyséenne à l'issue de la mascarade électorale qui s'annonce. Tout sauf Sarkozy. Véritablement TOUT, sans la moindre exception.

Aussi, très exceptionnellement, je m'abstiendrai de jeter la pierre à quiconque choisira de contribuer à son éviction, ni même à quiconque appellera à voter contre lui pour le faire battre, s'il se trouvait présent au second tour. Puisse le 6 mai 2012, à défaut de nous apporter une démocratie véritable, nous soulager tout au moins du joug de ce tyran. Cinq ans de diktat droitard et libéral, cinq ans d'autocratie réactionnaire, cinq ans de soumission à l'axe américano-sioniste, cinq ans de terrorisme impérialiste et d'ingérences criminelles dans les affaires des peuples, ça suffit !

 

Hans CANY

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06/04/2012

Mouammar KADHAFI : quelques citations

. "La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature. Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes dictatoriaux." (Mouammar KADHAFI)



.
"La démocratie directe, quand elle est mise en pratique, est indiscutablement et incontestablement la méthode idéale de gouvernement. Comme une nation, quelle que soit sa population, ne peut être rassemblée pour discuter, étudier et décider de sa politique, les sociétés sont détournées de la démocratie directe, qui est demeurée une idée utopique éloignée de la réalité. Elle a été remplacée par de nombreuses théories de gouvernement, telles que les assemblées parlementaires, les coalitions de partis, les référendums. Toutes ont conduit à isoler le peuple de l'activité politique, à usurper sa souveraineté, et à confisquer son pouvoir au profit d' « appareils de gouvernement » successifs et en conflit, qu'ils soient individu, classe, secte, tribu, Parlement ou parti." (Mouammar KADHAFI)


.
"La propriété pourrait bien changer de mains, le résultat serait le même: le travailleur demeure un salarié tant qu'il n'a pas été rétabli dans son droit sur sa propre production, et que celle-ci continue à être détournée au profit de la "collectivité" ou de l'employeur.La solution finale à ce problème consiste à abolir le salariat, par la libération de l'homme de l'asservissement dans lequel celui-ci le maintient." (Mouammar KADHAFI)

. "Celui qui possède la maison que vous habitez, la voiture dans laquelle vous vous déplacez et qui assure votre salaire pour votre subsistance, s'approprie en fait votre liberté, ou du moins une partie de celle-ci. Or, la liberté est indivisible." (Mouammar KADHAFI)


.
"LE LOGEMENT est une nécessité pour l'homme et sa famille. Il ne doit appartenir à personne d'autre qu'à lui. Un homme n'est pas libre quand il habite une maison louée. En matière de logement, la politique suivie par les Etats a consisté à réglementer la location en bloquant ou en augmentant les loyers. La seule solution radicale et définitive est l'accession à la propriété. Dans la société socialiste, nul ne peut être maître des besoins de l'homme. Personne ne peut dans cette société, bâtir un logement autre que pour lui-même et ses héritiers. La maison de l'individu étant un de ses besoins fondamentaux, nul ne peut construire dans le but de louer." (Mouammar KADHAFI)

. "L'éducation obligatoire et standardisée constitue en fait une entreprise d'abrutissement des masses. Tous les Etats qui déterminent officiellement les matières et les connaissances à enseigner et qui organisent ainsi l'éducation, exercent une contrainte sur les citoyens. Toutes les méthodes d'éducation en
vigueur dans le monde devraient être abolies par une révolution culturelle mondiale visant à émanciper l'esprit humain de l'enseignement du fanatisme et de l'orientation autoritaire des goûts, du jugement et de l'intelligence de l'être humain. Cela ne veut pas dire qu'il faille fermer les écoles ou, comme pourrait le supposer un lecteur superficiel, tourner le dos à l'éducation. Cela veut dire, au contraire, que la société devrait fournir toutes sortes d'activités éducatrices, permettant aux jeunes de choisir spontanément et librement les matières qu'ils souhaitent étudier."  (Mouammar KADHAFI)
 

Pour lire le Livre vert, en 3 parties :

. 1ère partie : LA DEMOCRATIE

. 2ème partie : LE SOCIALISME

. 3ème partie : LES FONDEMENTS SOCIAUX

libye

 

 

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01/04/2012

PROUDHON, théoricien majeur du socialisme réel

« Si, en 1840, j’ai débuté par l’anarchie, conclusion de ma critique de l’idée gouvernementale, c’est que je devais finir par la fédération, base nécessaire du droit des gens européen, et, plus tard, de l’organisation de tous les Etats »

PROUDHON, 1862

 

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Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)  se veut l'apôtre d'une troisième voie, celle du socialisme scientifique, qui va prendre la forme de l’« anarchie positive » ou du « fédéralisme autogestionnaire ».
Dans ses premiers travaux, Proudhon analyse la nature et les problèmes d'une économie capitaliste. Bien que profondément critique du capitalisme, il objecte aussi aux socialistes contemporains qui idolâtrent le collectivisme.

Pour Proudhon – à la suite de Locke – la seule source légitime de possession est le travail. Ce que chacun produit est sa possession et celle de nul autre. Il peut être considéré comme un socialiste libertaire puisqu'il plaida pour l’auto-gestion du travailleur et argua contre la propriété capitaliste des moyens de production. Cependant, il rejeta la propriété des produits du travail par la société. Proudhon exposait de nombreux arguments pour ne pas conférer des droits à la terre et au capital, arguments comprenant des raisons fondées sur la morale, l'économie, la politique et la liberté individuelle. Un de ses arguments était que de tels droits permettaient le profit, qui menait à son tour à l'instabilité sociale et à la guerre par la création de cycles d'endettement qui au final rendaient impossible le remboursement par le travail. Un autre argument était que cela produisait le « despotisme » et transformait les travailleurs en salariés sujets à l'autorité d'un chef.

Proudhon a une conception propre de l'exploitation : il y a exploitation en ce que le patron paie des forces de travail individuelles à ses ouvriers et recueille une force de travail collective supérieure. Ainsi, les 200 grenadiers qui ont érigé en un jour l'Obélisque sur la place de la Concorde ont accompli un travail que n'aurait pu accomplir un seul grenadier en 200 jours, mais son salaire aurait été la somme de ceux versés aux 200 grenadiers : le capitalisme ne paie pas la force immense qui résulte de l'union et de l'harmonie des travailleurs, de la convergence et de la simultanéité de leurs efforts.

En conséquence de son opposition au profit, au travail salarié, à l'exploitation des travailleurs, ainsi qu'à la propriété publique, Proudhon rejette à la fois capitalisme et communisme. Il préconise l'association et adopte le terme de mutualisme pour son genre d’anarchisme, qui implique le contrôle des moyens de production par les travailleurs. Dans sa vision, des artisans indépendants, des paysans, et des coopératives échangeraient leurs produits sur un marché. Pour Proudhon, les usines et autres larges lieux de travail seraient dirigés par des syndicats fonctionnant par démocratie directe. L'État serait aboli ; à la place la société devrait être organisée par une fédération de « communes libres ». Proudhon se fait théoricien du fédéralisme.

La théorie de Proudhon était révolutionnaire, mais sa révolution ne signifiait pas soulèvement violent ni guerre civile mais plutôt transformation de la société par l'avènement d'une classe moyenne.
Proudhon désapprouve l'action révolutionnaire. Fils d'artisans, il se méfie de la classe ouvrière dont il redoute la violence et dénonce les « charlataneries » d'organisation totale et globale de la société.
Il critiqua les socialistes autoritaires comme le socialiste étatiste Louis Blanc. Proudhon rejette vivement l'idée d'un État centralisateur défendue par le socialisme d'État.

Il flétrit de même le communisme: « le communisme est synonyme de nihilisme, d'indivision, d'immobilité, de nuit, de silence » (Système des contradictions économiques) ; le système phalanstérien « ne renferme que bêtise et ignorance ».

(Source : Wikipedia)



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30/03/2012

Contre la dictature des partis politiques

De temps à autres, certains, parmi nous, succombent aux sirènes de l'électoralisme en essayant de nous convaincre du bien fondé de voter pour tel parti ou tel candidat -généralement pour contrer tel autre-, voire même de l'opportunité pour notre mouvance de nous constituer en parti politique et de présenter notre candidature lors de consultations électorales.
Je ne saurais trop les renvoyer  à ce passage du Livre vert, entre autres :

"Le parti est la dictature contemporaine. Il est "l'appareil de gouvernement" de la dictature d'une fraction sur l'ensemble. Il est de nos jours le dernier en date des appareils dictatoriaux. Et comme le parti n'est pas un individu, il reflète une démocratie apparente en forgeant des assemblées ou des commissions, sans compter la propagande à laquelle se livrent ses membres. Le parti n'est nullement un appareil démocratique, parce qu'il se compose des gens qui ont les mêmes intérêts... ou les mêmes vues... ou la même culture... ou font partie d'une même région... ou ont la même idéologie... et qui se regroupent en un parti pour assurer leurs intérêts ou imposer leurs vues, ou étendre le pouvoir de leur doctrine à la société tout entière. L'objectif d'un parti est de parvenir au pouvoir au nom de l'exécution de son propre programme. Il n'est pas démocratiquement admissible qu'un parti gouverne le peuple tout entier car celui-ci est constitué d'intérêts, d'opinions, de tempéraments, d'idéologies ou d'origines différents."
(Mouammar KADHAFI)

 

Voila donc pourquoi il n'y a pas -et il ne doit pas y avoir- de "parti kadhafiste" se présentant à de quelconques élections. Ce que certain(e)s, malheureusement, ont encore du mal à comprendre... De telles élections s'inscrivent dans le cadre de la fausse "démocratie" indirecte et parlementaire, avec dictature d'une prétendue "majorité" à la clé. Or, le propos du Livre vert et du socialisme jamahiriyen, c'est précisément tout l'inverse : la vraie démocratie, c'est à dire DIRECTE et participative, sans prétendus "représentants", sans substituts au pouvoir du peuple, et donc sans partis. Car qui dit parti dit partie, et confiscation de la souveraineté populaire au profit exclusif d'une caste, quelle que soit cette dernière.
Un "parti kadhafiste" qui se présenterait à de quelconques élections, en Libye ou n'importe où ailleurs, ce serait une trahison, un reniement pur et simple des principes fondamentaux du Livre vert. Afin de vous rafraîchir la mémoire, ou bien pour votre édification, je vous invite donc à en relire (ou à en lire, si vous ne l'avez encore jamais fait) la première partie, qui traite expressément de ce sujet, en cliquant ici : La Démocratie.

Hans CANY 

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Libye : carte de la situation sur le terrain au 28 mars 2012

Afin de vous donner une idée plus concrète et plus précise de la situation et  du rapport de force actuels sur le terrain.

Pour briser l'omerta des médias aux ordres, trois choses essentielles sont à retenir :

1/ Contrairement à ce qu'on essaie de vous faire croire, les forces impérialistes de l'OTAN n'ont pas du tout quitté le pays, et continuent d'y semer la mort, pour garder la mainmise sur tout le littoral libyen et sur ses grandes villes...

2/ Les rats pro-CNT ne contrôlent rien de façon stable. Des combats ont lieu en permanence un peu partout, tant entre factions "rebelles" rivales qu'entre ces dernières et la Résistance verte.

3/ Les forces de la Résistance verte contrôlent une large part du pays et diverses agglomérations, notamment dans toute la partie sud et ouest de la Libye.


H.C.

 

libye,géopolitique et politique internationale

 

Honneur à la Résistance verte, qui appelle à rester dignes, même en temps de guerre, et malgré les exactions commises par l'ennemi.

Message distribué aux combattants de la Résistance :

1. Ne violez pas les valeurs sacrées.
2. N'entrez pas dans les maisons des rats.
3. Le vol et le vandalisme des biens publics sont interdits.
4. Assurez la sécurité des citoyens, de nos mères, de nos soeurs, de nos enfants et des personnes âgées, même si elles étaient des rats. Respectez les valeurs morales islamiques bâties par la génération de Muammar.
5. Évitez les tueries inutiles. Nous avons besoin du moins de sang possible. Tenez compte du fait que la Libye a perdu tant de sang des coeurs de nos mères et soeurs, de nos enfants et des personnes âgées.

Bravo et merci pour ce magnifique message, qui force l'admiration et la considération.


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28/03/2012

Libye : un complot prévu de (très) longue date...

 

 

Déjà prévu en 2001, soit 10 ans à l'avance.
Interpellant, non ?...
Mais il y a encore plus stupéfiant ci-dessous.
Faites bien attention aux dates indiquées dans la vidéo suivante, qui montre un extrait d'un film sorti en...1994 !


 

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26/03/2012

Libye : Peut-être un signe de vie récent du Frère Guide !...

Un enregistrement audio de 42 secondes, présenté comme récent voire très récent (?), vient de faire surface et alimente d'ores et déjà de vives polémiques. Ce court enregistrement était originellement destiné à être diffusé le 2 mars 2012, date anniversaire de la proclamation du pouvoir populaire, mais n'a malheureusement pas pu l'être en temps et en heure, en raison de conditions défavorables.
On peut y entendre une voix qui est sans nul doute celle de Mouammar Kadhafi, qui affirme qu'il est bien en vie,  qu'il poursuit la lutte, et qui, hilare, se moque de ceux qui prétendent l'avoir tué !
Il précise en outre que la résistance continue, qu'il continue de guider la révolution populaire, et incite le peuple libyen à garder espoir et à ne pas faiblir.

 

 

Ce document sonore est-il véritablement récent, ou tout au moins postérieur au 20 octobre 2011, date officielle de l'assassinat du Guide ? Rien n'est hélas certain, mais il y a néanmoins de sérieuses raisons de le supposer, compte tenu du fait qu'il semble inédit, jusqu'à preuve du contraire. L'avenir plus ou moins proche pourrait bien être porteur d'une révélation sensationnelle, une véritable "bombe" au retentissement mondial, si elle venait à se confirmer...

En attendant, un très récent communiqué de la Résistance verte libyenne (source : MATHABA.NET) invite lui aussi à un certain optimisme. Il proclame en substance que ladite Résistance verte est à présent très puissante, qu'elle est désormais présente dans toutes les régions de la Libye, mais qu'elle a reçu l'instruction de ne pas lancer d'actions de grande envergure pour le moment, ayant d'ailleurs pris la forme de cellules dormantes clandestines dans les zones occupées par l'Ennemi. A l'exception de diverses actions sporadiques, il ne faut donc guère s'attendre à de très grandes offensives dans l'immédiat. Le moment venu, lorsque surviendra l'heure zéro qui aura été fixée, les forces résistantes entreront simultanément en action dans tout le pays, tel un ouragan qui balaiera tout sur son passage.
La Résistance verte libyenne conclut son communiqué en enjoignant le peuple de ne pas perdre espoir, et en assurant que l'inéluctable revanche finale de la Jamahiriya est proche, même si elle ne se produit pas dans l'immédiat.

Frères et soeurs en notre chère cause verte, dans le monde entier, ne vous résignez pas. Gardez la foi contre vents et marées ! L'avenir finira forcément par sourire à celles et ceux qui restent indéfectiblement fidèles à leurs idéaux, , et qui sauront ne pas baisser les bras, sans jamais se décourager ni capituler face à l'adversité !
Persévérance ! Persévérance encore et toujours, portée par la flamme verte de l'espérance et de la volonté qui brûle dans nos coeurs et qui nous animera éternellement !

Hans CANY

 

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21/03/2012

Sarkozy, le tueur d'enfants dont on ne parle pas...

Pour rappel (et ça ne remonte qu'à quelques mois) :


Sarkozy, combien d’enfants as-tu tués cette nuit ? par NewWorldOpposition

 

La guerre en Libye, ce sont entre 50 000 et 100 000 morts (selon les estimations). Dont 20 000, au bas mot, sont directement imputables aux bombardements terroristes de l'OTAN... Obama et Clinton, comme leurs complices européens au premier rang desquels Sarkozy, Juppé et Cameron, devraient être jugés pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité par la  prétendue CPI, si toutefois celle-ci était une institution judiciaire digne de ce nom et impartiale...

H.C.

libye,géopolitique et politique internationale

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18/03/2012

Rappel aux grands "démocrates"

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"Ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions"
===> Pour sûr, beaucoup de flics de la pensée et de nouveaux inquisiteurs feraient mieux d'y songer...
CQFD.



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12/03/2012

Financement de la campagne de Sarkozy en 2007 : et si on en reparlait ?...

Selon le site Rue 89, Mediapart vient de révéler le contenu d'une note de synthèse versée au dossier d'instruction de l'affaire Karachi, qui semble établir que la Jamahiriya libyenne, via Mouammar Kadhafi, a versé 50 millions d'euros pour financer la précédente campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Interpellé à ce sujet le lundi 12 mars sur TF1, Sarkozy a bien entendu démenti, ou plutôt il a esquivé à bon compte la question qui gêne...

Le Guide a évidemment fait une erreur fatale, en tentant d'amadouer les puissances occidentales, au premier rang desquelles la France. Mais reste que Saïf al-Islam et lui-même ont été les premiers à révéler le pot aux roses, au début de l'agression contre la Libye. Je pense que cette histoire de financement occulte est vraie. C'est un scandale inouï et une honte absolue pour l'ordure Sarkozy et son association de malfaiteurs (l'UMP). Leur traîtrise est absolument abjecte.
Pour de plus amples précisions, je vous invite à prendre connaissance de l'article de Rue 89 en cliquant sur le lien ci-dessous.

H.C.

 


Rue 89 : En 2007, Kadhafi aurait financé Sarkozy, qui dément

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(AJOUT DU 21/03/2012)
:


Famille Kadhafi - des documents confirmant leurs... par warrant



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Mouammar Kadhafi : ta rage n'est pas perdue !

Je ne supporte vraiment pas l'idée qu'il soit mort, à jamais disparu. Rien ne prouve le contraire, mais rien non plus ne prouve de manière décisive qu'il le soit vraiment... Cette incertitude est pour moi une torture permanente. Je me considère comme très proche de lui depuis maintenant un peu plus de 26 ans. J'ai toujours rêvé de le rencontrer, ne serait-ce que brièvement, ne serait-ce que pour échanger une poignée de mains et un regard. Je ne peux décidément pas me faire à l'idée qu'il soit vraiment mort, et je crois toujours que peut-être que... Mais s'ils l'ont vraiment tué. Si Obama, Sarkozy, Cameron et leurs sous-fiffres sont vraiment derrière cet assassinat... Ils n'imaginent même pas la portée et les conséquences réelles de leur geste. Même nous, 5 mois après, sommes encore abasourdis, dans l'incertitude. Mais au besoin, le retour de manivelle viendra. Et il sera violent... Je le garantis.

Qu'ils aient comploté pour renverser Ben Ali et Moubarak, c'était certes déjà très moyen, mais au fond personne ou presque ne les regrette vraiment. Mais ce que ces cons de Sarkozy, Obama et autres Cameron n'ont pas compris, c'est que Kadhafi n'a jamais rien eu à voir avec ça. En ce sens, Sarkozy, Obama, Cameron et consorts sont aussi ignorants et abrutis que les masses qu'ils manipulent...et qu'ils maintiennent délibérément dans l'ignorance, à grands coups de désinformation et de non-information.
Par-dessus tout, en tant que citoyen -bien malgré moi- de l'Etat-Nation hexagon, j'ai un ressentiment tout particulier à l'encontre de Sarkozy, de ses sous-fiffres et de tous ses complices directs comme indirects, ordures conscientes comme idiots utiles. Un ressentiment sans borne contre ce pays, ses classes dirigeantes, et la grande majorité de ses masses moutonnières.

Serait-ce donc mon frère caché, que l'on peut entendre dans la vidéo ci-dessous ???... Tout ce qu'il y dit, c'est moi tout craché ! Je n'en reviens pas.  A tel point que je dois dire qu'
il me coupe l'herbe sous les pieds : j'aurais très volontiers fait exactement le même genre de vidéo, ou tout au moins rédigé un article au propos analogue. Mais  comme ça, c'est donc d'ores et déjà chose faite. Excellent, et un très grand bravo à lui.

H.C.



Ils ont tué Kadhafi ! Bande d'enculés ! par Dukeupont



Autre réaction qui m'a particulièrement touché et que je me permets donc de reproduire, le joli poème suivant :


Kadhafi
Tant sans savoir t'ont appellé folie
Tu m'a tant appris
Mon guide, notre guide
Sans toi aujourd'hui ce monde est vide
Muammar
Tant ont essayé de salir ton histoire
Mais tu a donné l'espoir
Ô Kadhafi, tant ont dit que tu portais la mort
Mais toute ta vie, tu as rendu ton peuple plus fort
Ô mon père de coeur, aujourd'hui je pleure
Mais toi sans peur, tu a montré que seuls les corps meurent
Car les idées demeurent
J'ai tant pleuré, quand ils t'ont baffoué
Tant de larmes versées quand ton sang a coulé
Mon père de coeur, je t'ai aimé et jamais ne t'oublierai
Tu a mis sur nous un esprit nouveau
Où résonnent chacun de tes mots
Ta voix rassurante
Comme un hymne en moi chante
"De l'avant de l'avant, soyez forts"
Résistant résistant n'abandonnons pas nos rangs
Continuons d'écrire l'histoire non dans le sang
Mais avec sagesse comme tu nous l'as enseigné
Le guide que nous aimons tant
Et qui de son message a signé
L'avenir vers lequel notre bras se tend
Car ensemble
Nous sommes séisme
Déja la terre tremble
De côté notre pessimisme
Déja nos mains tremblent
  A nous l'optimisme
Sur notre chemin parcouru
N'oublions jamais ceux qui ne sont plus
Pour que leurs idées vécues
Et que ceux qui ont survécu
Soient les idées qui demain véhiculant le monde
Vers une vie plus féconde
Et qu'en mémoire de nos guides, de nos résistants
De toi mon très cher père de coeur
Nous ne laissions plus jamais le monde au mains des gens avides
Plus jamais tomber au sol des corps livides
Mais que nous redonnions espoir et amour
Sagesse et compassion, que ton histoire nous serve pour toujours
Je t'aime ô mon père de coeur ô Muammar kadhafi
Repose en paix, ici personne ne t'oublie

Minsha Mokeyok

 


 

libye, géopolitique et politique internationale



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10/03/2012

PETITION INTERNATIONALE : Exigeons que Sarkozy soit jugé pour crimes de guerre

A SIGNER ET A FAIRE SIGNER !
A DIFFUSER MASSIVEMENT !

Merci.

 

 

Il ne suffit pas que la racaille élyséenne dégage, lors de l'échéance du 6 mai 2012, il faut aussi qu'elle réponde de ses crimes commis en Libye toute l'année 2011, et aujourd'hui encore, plus ou moins officieusement.  On ne le dira jamais assez, cet individu n'est pas simplement une charogne sur le plan politique, doublée d'une ineffable ordure sur le plan social. Il est aussi  un CRIMINEL DE GUERRE à part entière, ce dont trop de citoyens hexagonaux n'ont toujours pas pleinement conscience, aveuglés et désinformés qu'ils sont par les omissions volontaires et les mensonges de la propagande médiatique.

C'est en vertu de cette considération d'une importance capitale qu'une inititiative est aujourd'hui lancée afin de déposer collectivement plainte auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI), et de demander à cette dernière qu'une procédure judiciaire soit engagée contre Nicolas Sarkozy.
Bien entendu, la CPI étant ce qu'elle est, à savoir une émanation onusienne et donc une machine de guerre au service du NOM et des puissances impérialistes, autrement dit tout sauf une institution judiciaire digne de ce nom et objective, il serait pour le moins illusoire d'en attendre monts et merveilles...  Le geste est donc avant tout symbolique.  Il n'en reste pas moins que si la pétition rencontre un franc succès et si ses signataires sont suffisamment nombreux, la CPI ne pourra pas se permettre de l'ignorer totalement, et sera alors obligée de tenir compte de l'initiative. Ce qui pourra peut-être même déboucher sur des conséquences inattendues, qui sait ?...
Nous comptons donc sur votre participation et votre coopération. Signez cet appel, faites-le signer, diffusez-le, faites-le tourner, parlez-en autour de vous, partagez le présent article sur les réseaux sociaux...  Votre participation est importante, chaque signature, chaque partage comptera !

Au nom du peuple libyen massacré et martyrisé, au nom de la Jamahiriya et du Frère Guide, soyez remerciés du fond du coeur pour votre acte solidaire. Tous ensemble, de tous pays, de toutes origines et de tous continents, exigeons que justice soit rendue ! La fin de règne annoncée de Sarkozy, qui a du sang sur les mains, ne doit pas être pour lui le point de départ d'une retraite paisible sur fond d'amnésie des masses !

Hans CANY




La pétition (attention, un lien de confirmation vous sera envoyé par e-mail afin de valider votre signature) :

PETITION/PLAINTE CONTRE NICOLAS SARKOZY DEVANT LA COUR PENALE INTERNATIONALE (CPI)


 

Texte de la pétition :

Pour:Assemblée de la République; CPI;

Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)

L’assassinat du chef de l’Etat libyen grâce à l’intervention de l’armée française est une honte pour la France.
Les bombardements sur les populations civiles en Libye comme l’intervention scandaleuse des troupes françaises en Côte d’Ivoire à l’instigation de Nicolas SARKOZY marquent - plus qu’une rupture diplomatique - la participation à une véritable entreprise criminelle d’Etat.
Les crimes commis à l’encontre de civils comme l’assassinat d’un chef d‘Etat appellent la mise en cause pénale des responsables politiques français.
Les Clubs « Penser la France » ont décidé de réunir un collectif d’avocats français et étrangers en vue d’étudier un dépôt de plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale.
Accessoirement, les Clubs « Penser la France » vont saisir l’ensemble des parlementaires français d’une demande d’ouverture d’une procédure devant la Haute Cour conformément aux articles 67 et 68 du titre IX de la Constitution de la Vème République.
Nous demandons à pouvoir déposer plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale (CPI)



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07/03/2012

Le choix du "moindre mal", consternant symptôme de la servitude volontaire


Le bétail électoral des "bons citoyens" et du populo-girouette pousse les hauts cris face aux diverses exactions du gouvernement sortant, et, disons-le d'emblée, il a parfaitement raison de le faire. Serait-ce donc là le signe d'une certaine prise de conscience du caractère fondamentalement abject et criminel du Système établi, quels que soient les hiérarques placés à sa tête ?... Que nenni ! L'esprit primaire de l'électeur moyen ne remet nullement en question la bêtise crasse dont il a su faire preuve pour la énième fois en se déplaçant aux urnes, lors des précédentes escroqueries électorales. Et tout ceci se reproduira. Encore une fois, l'électeur -animal grégaire et conformiste s'il en est- saisira la prochaine occasion de se choisir de nouveaux maîtres, feignant de croire dur comme fer à l'avènement d'une "autre politique", tout comme le religieux s'en remet à la venue d' un "messie" providentiel ou à l'intervention divine... La RELIGION des urnes bat son plein, et de tous bords, les représentants de ce culte infâme peuvent se frotter les mains. A coup sûr, si la "droite" sortait victorieuse de l'échéance annoncée, nous serions témoins, dans un avenir plus ou moins proche, d'un certain "réveil" des "mouvements sociaux", voire peut-être même d'un énième et naïf "mouvement étudiant". Le tout serait bien entendu orchestré par des forces "de gauche" (sic) et d'extrême-gauche qui n'auraient comme véritables objectifs que leurs propres intérêts de contrôle et de pouvoir, en profitant de l'affligeante crédulité des masses. Et l'ensemble de cette grotesque mascarade s'éteindra bien entendu comme feu de paille dès le prochain changement hiérarchique, sans jamais s'attaquer aux fondements du Système... Quelle sinistre farce ! Grâce à la bétise, au conformisme, et au réformisme corporatiste de cet amas de larves égoïstes, les exploiteurs et les tyrans de toutes tendances peuvent dormir tranquilles, forts de l'image "respectable" de "démocrates" élus au suffrage universel qui leur a été ainsi offerte sur un plateau !...

Ceci dit, on sent poindre un vent de contestation. Enfin !
Elles sont de plus en plus nombreuses -et c'est tant mieux-, les voix qui s'élèvent ça et là contre le système établi et contre les élections sur lesquelles il prétend s'appuyer. Mais le gros souci, c'est que même parmi les gens qui dénoncent la pseudo "démocratie" parlementaire indirecte (dite représentative) comme la falsification qu'elle est, beaucoup continuent malgré tout de participer au cirque électoral, par réaction et/ou conditionnement. Ils choisissent par dépit de voter pour le "moins pire", pour le "moindre mal" faute de mieux. Or, c'est un non-sens total, puisque c'est précisément leurs votes qui perpétuent indéfiniment l'imposture...
Voter pour un quelconque "représentant" de quelque bord que ce soit, c'est abdiquer, renoncer à la souveraineté populaire en distribuant des chèques en blanc à des "élus" potentiels. Contrairement à ce que cherche à faire croire la propagande électorale, l'abstention sert à quelque chose : c'est le plus puissant moyen de contestation, et l'abstention est comptabilisée, contrairement aux votes blancs et nuls. Plus le pourcentage d'abstention est important, moins l'élection d'un quelconque parti ou quidam est légitime, c'est mathématique. Et moins il y a de participants qui cautionnent l'imposture, plus cette dernière est remise en question, et plus il y a moyen de faire entendre des propositions alternatives, pour une VRAIE démocratie, directe et participative. Ce que le Système craint le plus, ce n'est pas le vote pour untel ou untel -même pour des "extrêmes" ou de pseudo "rebelles" institutionnalisés-, mais c'est bel et bien l'ABSTENTION... Car l'abstention consciente et "militante", le boycott total, signifie à terme la mort de ce système de dupes, et l'avènement potentiel d'autre chose. Tant qu'il restera assez de naïfs pour jouer le jeu, ne serait-ce que celui du "moindre mal", on ne sera pas près de voir avancer le schmilblick...


Leur prétendue "alternance" n'est qu'un leurre, et le plus pernicieux des pièges. Elle donne l'illusion du contrôle populaire et du libre choix, alors que dans les faits il n'en est rien. Les fondements du Système resteront inchangés, quels que soient les imposteurs de drauche ou de goite qui seront "élus". Au nom d'une dictature de la majorité des voix exprimées sur la minorité, qui plus est. Toutes relatives que puissent être la différence entre les deux, ou même la participation au processus électoral. Réveillez-vous. Vous croyez naïvement vivre en "démocratie", alors qu'il ne s'agit au mieux que de démocrature, la plus subtile des dictatures qui se dissimule derrière un faux nez "démocratique" !


Ne vous laissez plus berner, refusez de vous faire confisquer votre souveraineté, refusez de plébisciter untel ou untel sous prétexte de "moindre mal", alors que le ou la candidat(e) en question n'incarne nullement vos aspirations profondes et réelles, et qu'une fois élu(e), vous ne pourrez plus exercer le moindre contrôle sur ses agissements ni sur ceux de ses acolytes. Ceux qui vous disent qu'en ne votant pas, vous laisseriez les autres choisir et décider à votre place vous mentent, ou au mieux se trompent. Ils ne font qu'entretenir l'illusion du libre choix et donc de la légitimité de ce système fallacieux. Ne les écoutez pas, cessez de vous faire avoir. Comme le dit fort judicieusement l'adage, si les élections pouvaient réellement changer les choses, elles seraient purement et simplement interdites, et ce depuis longtemps. Ne l'oubliez jamais. La seule solution qui soit réellement efficiente , c'est l'objection de conscience permanente et généralisée, et donc le boycott, l'abstention consciente et révolutionnaire. Au contraire, contestez. Refusez de jouer le jeu. Informez vous, instruisez vous, découvrez des alternatives radicales, et faites-les connaître autour de vous. Le vrai changement, ce ne sont pas eux, ni leurs soi-disants rivaux dans la course à la gamelle. Le vrai changement, c'est vous, c'est nous. Car nous sommes le Peuple.



. TOUTE "REPRESENTATION" POLITIQUE EST UNE IMPOSTURE !

. PAS DE SUBSTITUT AU POUVOIR DU PEUPLE !

. PAS DE DEMOCRATIE REELLE EN DEHORS DE LA DEMOCRATIE DIRECTE ET PARTICIPATIVE !



. PAS DE DEMOCRATIE SANS CONGRES POPULAIRES ET COMITES POPULAIRES !



EXIGEONS DES CONGRES POPULAIRES PARTOUT !




Hans CANY


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. "La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature. Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes dictatoriaux." (Mouammar KADHAFI)



.
"La démocratie directe, quand elle est mise en pratique, est indiscutablement et incontestablement la méthode idéale de gouvernement. Comme une nation, quelle que soit sa population, ne peut être rassemblée pour discuter, étudier et décider de sa politique, les sociétés sont détournées de la démocratie directe, qui est demeurée une idée utopique éloignée de la réalité. Elle a été remplacée par de nombreuses théories de gouvernement, telles que les assemblées parlementaires, les coalitions de partis, les référendums. Toutes ont conduit à isoler le peuple de l'activité politique, à usurper sa souveraineté, et à confisquer son pouvoir au profit d' « appareils de gouvernement » successifs et en conflit, qu'ils soient individu, classe, secte, tribu, Parlement ou parti." (Mouammar KADHAFI)


LISEZ LE LIVRE VERT

Pour lire le Livre vert, en 3 parties :

. 1ère partie : LA DEMOCRATIE

. 2ème partie : LE SOCIALISME

. 3ème partie : LES FONDEMENTS SOCIAUX
 
 

 

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23/02/2012

NE VOUS LAISSEZ PLUS ENFUMER !


sarkosegout6.jpg

Quel que soit le choix, cela nuit gravement à la santé...
Une seule solution : arrêter de fumer !!!




. TOUTE "REPRESENTATION" POLITIQUE EST UNE IMPOSTURE !

. PAS DE SUBSTITUT AU POUVOIR DU PEUPLE !

. PAS DE DEMOCRATIE EN DEHORS DE LA DEMOCRATIE DIRECTE !

. EXIGEONS DES CONGRES POPULAIRES PARTOUT !

http://www.greencharter.com/

REPRESENTATION_IMPOSTURE.jpg



LISEZ LE LIVRE VERT



Pour lire le Livre vert, en 3 parties :

. 1ère partie : LA DEMOCRATIE

. 2ème partie : LE SOCIALISME

. 3ème partie : LES FONDEMENTS SOCIAUX





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16/02/2012

L'abolition des frontières : une idée irresponsable

"Les différences nationales sont des facteurs de première importance pour les réalisations à venir de l'humanité, pour ceux qui savent distinguer de l'abominable violence étatique le fait vigoureux, beau, et pacifique de la Nation."

 Gustav LANDAUER (1870-1919)

 

"L'Etat n'est pas la patrie. C'est l'abstraction, la fiction métaphysique, mystique, politique, juridique de la patrie. Les masses populaires de tous les pays aiment profondément leur patrie; mais c'est un amour réel, naturel. Pas une idée : un fait... Et c'est pour cela que je me sens franchement et toujours le patriote de toutes les patries opprimées."

 Mikhaïl BAKOUNINE ("Circulaire à mes amis d'Italie", 1871)


"Si, en 1840, j’ai débuté par l’anarchie, conclusion de ma critique de l’idée gouvernementale, c’est que je devais finir par la fédération, base nécessaire du droit des gens européen, et, plus tard, de l’organisation de tous les Etats."

Pierre-Joseph PROUDHON
, 1862



"La force motrice de l'histoire humaine est le facteur social, c'est-à-dire le facteur national. Le lien social qui assure la cohésion de chaque groupe humain, de la famille à la tribu et à la nation, est le fondement même de la dynamique de l'Histoire."

Mouammar KADHAFI (in le Livre vert, 3ème partie)



"Nous croyons que tous les peuples, toutes les nations et les cultures, tous les groupes ethniques ont le droit absolu de se préserver tels qu'ils sont et de s'auto-déterminer. Non seulement le Nouvel Ordre Mondial (NOM) projette de détruire toutes les indépendances nationales et populaires, mais le Capital lui-même s'emploie sans interruption à éroder l'identité et la diversité des cultures, des nations et des peuples, afin d'imposer une monoculture globale basée sur le négoce. Il faut lutter de toutes nos forces contre cette homogénéisation de l'humanité."

Raven's Banner Collective

 

 

hans cany,anarchisme,géopolitique et politique internationale,national-anarchisme,fédéralisme,bakounine

 

La question des frontières entre différents territoires donne aujourd'hui lieu à des débats passionnés. Bien évidemment, les frontières politiques des actuels Etats-Nations, ne tenant aucun compte des réalités historiques, linguistiques, culturelles, et régionales sont non seulement arbitraires mais complètement aberrantes. Mais allez simplement demander aux Amérindiens, aux Palestiniens, ou aux Aborigènes d'Australie ce qu'ils pensent de l'absence totale de frontières reconnues, à la lumière de leurs tragiques expériences !...

 Qu'est-ce donc qu'une frontière, au juste ? Une frontière, c'est ce qui définit la territorialité, le droit pour un groupe d'individus d'être souverain chez lui, au même titre qu'un individu a droit à la souveraineté et à l'intimité dans son propre domicile. Un individu insécurisé, non souverain chez lui, ne serait assurément pas libre. Il en va bien évidemment de même pour un groupe d'individus, sur le territoire qui constitue son cadre de vie, et sur lequel il a élu domicile.

 Une frontière, c'est tout simplement ce qu'implique le droit à l'autodétermination, à l'autonomie et à l'indépendance pour tous les peuples et collectivités humaines. Sans territoires définis, sans délimitations précises, les notions d'autodétermination et de souveraineté/indépendance ne signifient plus rien...

 Une frontière, c'est ce qui marque la délimitation entre deux nations distinctes, c'est-à-dire entre deux groupes humains ayant chacun une identité culturelle qui lui est propre.

Par "nation", il faut entendre entité CULTURELLE, et non entité politique. La nation ne doit surtout pas être confondue avec l'Etat-Nation, qui pour sa part relève d'une essence politique, administrative, autoritaire, et donc liberticide. L'ennemi, c'est l'Etat, et son avatar abstrait l'Etat-Nation. Mais pas le sentiment national réel, concret, qui en soi ne constitue aucunement un facteur aliénant et liberticide imposé par une quelconque autorité étatique. Le fait national est tout simplement un fait naturel, reposant sur la transmission héréditaire, d'individus à individus, de liens socio-culturels, et sur l'adhésion volontaire de chacun(e).

 Certaines personnes pensent apparemment que la suppression des frontières constituerait la panacée contre la xénophobie et le racisme, et qu'elle constituerait un remède à toutes les vieilles injustices, en ouvrant les portes des pays industrialisés et traditionnellement impérialistes à l'immigration en masse des populations pauvres. Outre son caractère dangereusement irresponsable, cette idée de libre circulation totale et sans entrave, si généreuse qu'elle puisse sembler de prime abord, ne tient aucun compte d'un fait pourtant évident : les problèmes sociaux, économiques, politiques, culturels et religieux des pays du Tiers-Monde ne seront nullement résolus par une fuite en masse de leurs ressortissants vers les pays "riches", bien au contraire, même !...

 Pour les pays d'accueil, l'impact sur l'Ecologie comme sur l'environnement social d'un flux migratoire aussi colossal serait catastrophique. Et nul n'est besoin de mentionner le cataclysme économique et le déséquilibre ethno-démographique qu'il engendrerait. Néanmoins, quelles que soient les politiques d'immigration à venir, l'Occident devra tôt ou tard faire face aux conséquences de son exploitation permanente des nations d'Afrique, d'Asie, et d'Amérique latine. La véritable solution aux conditions misérables que subissent les peuples de ces trois continents réside, comme pour tous les autres peuples, dans une véritable révolution sociale émancipatrice, dans leur affranchissement des carcans obscurantistes et théocratiques, dans la préservation et la mise en valeur de leurs particularismes ethno-culturels les plus enrichissants.

 La suppression des frontières est un thème très répandu à l'heure actuelle dans la propagande des mouvements "radicaux", que ceux-ci soient de sensibilité libertaire ou d'extrême-gauche. Pourtant, ce concept, outre sa dimension hautement utopique, implique de possibles développements racistes, impérialistes, et écologiquement dévastateurs qui ne sont que fort rarement analysés.

 Les libéraux, désireux d'asseoir leur domination politico-économique sur le monde entier par la mondialisation du capitalisme, ne tendent-ils pas, eux aussi, à nier les frontières et à encourager l'uniformisation ?... Aller en ce sens, c'est objectivement faire leur jeu.

 Des frontières se sont créées puis sont tombées dans le passé, d'autres tomberont ou se créeront dans le futur, et les composantes ethniques de diverses régions du globe continueront à subir des changements plus ou moins accentués : tels sont les impératifs de l'Histoire. L'internationalisme anti-étatique est bien entendu partagé par tous les libertaires, pour qui la notion de solidarité internationale n'est pas un vain mot.

 Les problèmes qu'implique le maintien des frontières actuelles sont hélas particulièrement criants pour des peuples sans souveraineté reconnue comme les Basques, les Bretons, les Flamands, les Corses, les Kurdes, ou encore beaucoup de peuples africains, américains et asiatiques dont les terres ont été spoliées, escamotées par des lignes tracées sur une carte. Les gouvernements et les Etats ne doivent pas s'interposer sur le chemin de l'auto-détermination des peuples et des individus. Et il ne doit pas y avoir de frontières limitant la solidarité, l'entraide, et la coopération volontaire. Ainsi donc, le combat internationaliste doit être compris et appliqué dans le sens le plus équitable : pas de frontières limitant la SOLIDARITE, et pas de frontières imposées contre leur gré à des groupes humains sans souveraineté. En revanche, pourquoi nier le droit des peuples et des groupes humains à l'autodétermination et à la souveraineté territoriale ? Le choix individuel des "apatrides" volontaires est certes respectable. Mais il cesse de l'être à partir du moment où ils/elles entendent l'imposer de façon universelle, en refusant aux autres le droit de se constituer en entités collectives souveraines.

 Par le refus de toute logique génocidaire ou assimilationniste , il convient de lutter pour le pluralisme, car la diversité ethnique, culturelle, et linguistique est le fondement même de la richesse de l'humanité. Par la solidarité de tous les peuples en lutte contre l'impérialisme de par le monde, il convient donc d'opter pour un internationalisme véritable qui, au lieu de nier et de rejeter les différences, au lieu de détruire les souverainetés et les autonomies, les reconnaît et les défend.

 L'internationalisme consiste à mon sens en la solidarité internationale de tous les peuples opprimés et des exploités en lutte contre leurs oppresseurs et leurs exploiteurs, et non en une sorte de mondialisme massifiant, uniformisant et négateur de toutes les frontières.

 Il ne s'agit pas ici de plaider en faveur des rivalités et de la division du genre humain, mais bien au contraire pour L'UNITE DANS LA DIVERSITE, sur des bases fédéralistes. Car l'autodétermination, l'autonomie, l'indépendance et la souveraineté sont tout simplement des questions de LIBERTE. Liberté de choix, liberté d'association.

 

Hans CANY

 

 


14/02/2012

Prétendu "cadavre" de Mouammar Kadhafi : la preuve du fake ?...


Attention, voici un document vidéo troublant, et peut-être bien d'une importance capitale :
il met en évidence les bords d'un masque appliqué sur le prétendu cadavre de Mouammar Kadhafi !!!...





[IMPORTANT : regardez attentivement TOUTE la vidéo, avec ses plans très rapprochés, pour vous en faire une vraie opinion]



Si l'on prend bien la peine de regarder les agrandissements présentés dans ce film, on constate que ce qui, vu "de loin", pourrait n'être qu'un détail insignifiant, ne l'est en fait pas du tout. Ce qui est ici mis en évidence ne correspond en rien au tracé ni à l'aspect d'une quelconque cicatrice ou d'un simple pli de la peau. Il semble bien que nous soyons ici en présence d'un raccord imparfait, qui trahit la présence d'un élément postiche, probablement un masque.

Comme beaucoup d'entre vous le savent d'ores et déjà (voir à ce sujet mes articles des 25 et 30 octobre 2011, notamment), j'ai toujours fortement douté de l'authenticité de ce fameux cadavre. Il ne ressemble pas réellement à Mouammar Kadhafi, et il ne s'agit donc certainement pas de lui.


Ce document est TRES important. C'est sans doute là une preuve incontestable, au moins de la fausseté de ce soi-disant cadavre du Guide libyen...


Hans CANY





Pour rappel, (re)lire mes articles à ce sujet :


. LA MORT DE KADHAFI : UNE INTOX SANS PRECEDENT ? (25/10/2011)

. MORT PRESUMEE DE KADHAFI : LES DOUTES PERSISTENT (30/10/2011)

. La mort de Kadhafi et ses zones d'ombre : mise au point (01/12/2011)





libye,hans cany,géopolitique et politique internationale



libye,hans cany,géopolitique et politique internationale
Autre photo présentée comme étant le cadavre du Guide libyen : trouvez-vous vraiment que cela ressemble à Mouammar Kadhafi ?...



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09/02/2012

ILS NE ME FONT PAS PEUR

De temps à autres, ignares manipulés, pantins fanatisés et imbéciles patentés, constatant que ni les tentatives d'intimidation, ni les menaces, ni les agressions de diverses natures n'ont de prise sur moi -bien au contraire même-, se répandent en calomnies et en diffamation à mon sujet. Ils espérent par là-même que l'ostracisme, la diabolisation, la marginalisation et donc l'isolement qui en découle finiront par avoir raison de ma motivation, et me feront à la longue baisser les bras. C'est là fort mal me connaître.

D'Enver Hoxha et de ma lointaine période pro-albanaise, s'il y a un principe que je retiens et que je ne renie pas, c'est bien qu'il ne faut compter que sur ses propres forces. Et tendre vers l'autarcie autant que possible. C'est la clé de la liberté, de la souveraineté, de l'autonomie et de l'indépendance. Le concept du bastion inexpugnable est applicable à tous niveaux, de l'individu à la collectivité militante ou nationale.

Vous ne m'intimiderez pas, vous ne me ferez jamais taire.
Je n'écris pas pour vous faire plaisir, mais pour vous faire réfléchir. Si tant est que vous soyez capables de me lire, de comprendre correctement le sens de mes écrits, et, surtout, que vous vous en donniez la peine...

J'ai beaucoup d'ennemis, me direz-vous ? Certes, oui.
Et après ? Grand bien leur fasse : beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneur.

H.C.

 

lutte_par_la_plume.jpg



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Sagesse amérindienne

MESSAGE DES INDIENS D'AMERIQUE
AU MONDE OCCIDENTAL

"Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout: le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l'approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l'Etre Suprême, d'une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas dans l'obscurité.

Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L'ennui avec les Blancs, c'est qu'ils n'écoutent pas ! Ils n'ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu'ils n'écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m'ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."

Tatanga Mani (ou Walking Buffalo),
indien Stoney (Canada)


Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, réduits à la misère et l'esclavage après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.

Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose"...


"Notre terre vaut mieux que de l'argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d'un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l'eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C'est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu'elle ne nous appartient pas."

Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

 





Par ailleurs, les Amérindiens, contrairement à nombre d'Occidentaux aveuglés par les mensonges et la propagande médiatique, savent discerner le vrai du faux, et savent s'élever contre l'injustice :

indians_qaddafi.jpg





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24/01/2012

Libye : la Résistance verte marque des points !

Ca bouge en Libye, en ce moment même, malgré l'omerta des médias mainstream et les mensonges du CNT. Le drapeau vert flotte de nouveau sur Bani Walid, et des soulèvements éclatent dans de nombreuses villes, y compris Tripoli !
Le Conseil National des Traîtres (le prétendu CNT) est évidemment fort embarrassé par la situation actuelle, qui lui est de plus en plus défavorable. Il est vrai que deux jours à peine après que son siège de Benghazi ait été mis à sac par des manifestants, que son numéro deux, pratiquement lynché par des étudiants dans la même ville, ait été contraint de démissionner, et tandis qu'une série d'autres démissions de responsables et d'ambassadeurs divers est toujours en cours, ce nouveau sursaut de la Résistance verte n'arrange guère ses affaires... Du coup, il opte pour la méthode Coué, et tente à présent de nier les plus criantes évidences, en affirmant que les troubles de Bani Walid -qui ont tout de même fait cinq morts le 23 janvier- n'impliqueraient pas les pro-Kadhafi, mais seraient juste dûs à...des différends au sein de la population locale ! A en croire cette clique de menteurs professionnels, ces évènements ne relèveraient donc en fait que de simples querelles de voisinage ?!?  Ben voyons. En attendant, nonobstant cette risible manifestation de mauvaise foi, les faits sont là, et bien là : la Résistance verte vient d'entrer dans une phase offensive qu'il est impossible d'ignorer. Nous verrons bien ce que l'avenir nous réserve. Quoi qu'il en soit, les évènements actuels sont plutôt encourageants. La flamme verte de l'espoir ne mourra pas !

Hans CANY




Flamme_verte.jpg




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19/01/2012

Mélenchon, complice des assassins impérialistes

  Il est pour le moins symptomatique du degré d'aliénation qu'ont atteint une grande partie des électeurs et des électrices dits "de gauche", d'assister aujourd'hui à leur engouement irrationnel pour un personnage tel que Jean-Luc Mélenchon. Les prises de position plus qu'abjectes adoptées par cet individu tout au long de l'année 2011, notamment en matière de politique internationale, auraient pourtant dû en alarmer plus d'un, et plus d'une...

  Mélenchon a non seulement été un fervent partisan, mais aussi un complice zélé de l'agression impérialiste contre la Libye, et c'est un anti-Kadhafi très virulent.  De surcroit, l'individu est notoirement Franc-Maçon, ce qui ne devrait guère susciter la confiance et l'enthousiasme des masses populaires...
Le politicard "de gauche" ou le syndicaliste qui, dans le secret des loges maçonniques, fraternise avec le patron, le banquier, le politicien véreux du camp "adverse", le magistrat et le flic, tout ça dans un but tout aussi obscur que douteux, voila ce qui devrait, pour le moins, éveiller la méfiance de toute personne un tant soit peu consciente... Ajoutons à cela que c'est un faux antimondialiste, puisqu'il est internationaliste à outrance. En vérité, Mélenchon est un imposteur doublé d'une charogne, et non des moindres. Ces nécessaires petits rappels ayant été faits, je me bornerai juste à revenir sur le premier point, qui ne passe vraiment pas, et qui à lui seul disqualifie sans appel ce sinistre clown.

   Mélenchon ne s'est pas contenté de ne pas dénoncer la mise à mort de la Jamahiriya libyenne, comme seraient tentés de le croire certains. Non. Si encore ce n'était "que" cela... Le souci, c'est qu'il ne s'est pas privé de surenchérir à ce sujet à chaque fois qu'il était invité sur les plateaux TV, tout au long de la crise libyenne. Il a été un partisan zélé de l'intervention de l'OTAN, comme de la participation de la France à cette infamie, et c'est tout juste s'il n'a pas appelé au meurtre de Kadhafi... Ce politicard -comme tant d'autres me direz-vous- n'est qu'une ordure sans nom. Aucune excuse n'est recevable, concernant son attitude durant ces neuf funestes mois. AUCUNE ! Quand on voit que ce qu'il reste du PCF s'est rangé derrière un type aux positions aussi dégueulasses au sujet de la Libye, on ne peut s'empêcher de se dire que Georges Marchais doit se retourner dans sa tombe...  Voter aujourd'hui Mélenchon, voter "Front de Gauche", c'est donner un blanc-seing à une crapule qui n'a pas hésité à soutenir à fond les agissements du Nouvel Ordre Mondial, l'action des impérialistes et des néocolons occidentaux.

   Honte à toute la prétendue "gauche" occidentale -et française en particulier- qui, du Parti soi-disant "socialiste" aux groupusculets de l'extrême-gauche marxolâtre, en passant par les écolos-pastèques, le soi-disant "Front de Gauche" de Mélenchon, les simili-"libertaires" et autres excités "antifas", seront au mieux restés apathiques et silencieux face au scandale inouï qu'a constitué l'agression impérialiste contre la Libye, quand ils ne l'auront pas, au pire, tacitement ou très ouvertement approuvée ! Alors même que, de toute évidence, le caractère particulièrement abject de cette guerre aurait dû pour le moins susciter dès le départ un tollé général, et une mobilisation sans précédent ! Les bonnes consciences très politiquement correctes, les faux culs de la gôche caviar, comme les extrême-gauchards et autres manipulés de tous poils, à l'instar des dirigeants africains et arabes qui auront particulièrement brillé par leur inaction voire leur servilité tout au long de cette guerre d'agression abjecte entre toutes, ne m'inspireront à jamais que le plus insondable des mépris.

Je n'oublierai pas. Je ne pardonnerai pas.


Hans CANY

 



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18/01/2012

LE MYTHE DE L'HEXAGONE

Peu importe que l'on juge favorablement ou défavorablement les engagements et les prises de positions de cette figure historique du mouvement breton que fut Olier Mordrel; figure historique tout aussi controversée que "maudite" et "sulfureuse", dès lors qu'elle est vue à travers le prisme du politiquement correct et du parti pris  idéologique. Là ne se situe pas la question.
"LE MYTHE DE l'HEXAGONE", paru en 1981 chez l'éditeur Jean Picollec, constitue un ouvrage de référence fondamental, au propos d'une valeur intemporelle, et que je ne saurais trop vous conseiller de lire, de relire, de faire lire, de découvrir ou de redécouvrir. Comme son titre l'indique, Mordrel y démonte point par point, sous la forme d'un magistral rappel historique concernant chacune de ses régions,  le mythe du prétendu "Hexagone", ce mythe tenace sur lequel prétendent s'appuyer les diverses chapelles du nationalisme français, et auquel s'accrochent plus largement tous les adeptes de la croyance jacobine en une prétendue nation "une-et-indivisible".
Ainsi que le rappelle l'auteur avec brio, celle-ci ne constitue en aucune manière une nation digne de ce nom, puisqu'elle est en réalité composé d'au moins vingt nations très différentes -qualifiées de façon dévalorisante de "régions"-, annexées sous la contrainte au prix d'une acculturation intensive et d'une confiscation de leurs prérogatives légitimes, sur fond de centralisme administratif aux relents impérialistes, voire colonialistes. Du reste, ces annexions ne remontent bien souvent pas à la nuit des temps, contrairement à une croyance trop largement répandue. Ce n'est en effet qu'en 1532 qu'un traité d'union a été conclu entre la France et la Bretagne, cette dernière étant restée autonome jusqu'en 1789, date de la suppression de son autonomie et de son annexion pure et simple. Ce n'est qu'avec le traité des Pyrénées, en 1659, que le "Nord-Pas de Calais" fut en grande partie annexé par la France, la conquête militaire ayant été parachevée vingt ans plus tard, en 1679. Ce n'est que depuis 1769 que la Corse a été annexée par la France. Quant au Comté de Nice et à la Savoie, ils n'ont pour leur part été annexés qu'en...1860 ! Etc etc. Les exemples sont légion, et en réalité, peu nombreuses sont les régions qui sont "françaises" de très longue date. Ce constat vient nous rappeler l'importance capitale de la seule alternative permettant de respecter réellement l'autonomie, l'identité et la diversité des peuples et des nations réels : celle d'un fédéralisme intégral, interne comme externe, non seulement à l'échelle des actuels Etats-Nations, mais aussi, beaucoup plus largement, à l'échelle continentale tout entière.
"LE MYTHE DE L'HEXAGONE" d'Olier Mordrel est malheureusement épuisé depuis longtemps, et n'a hélas  encore fait l'objet d'aucune réédition à ce jour. Chose infiniment déplorable, eu égard à la grande qualité de l'ouvrage, ainsi qu'à la portée du message qu'il délivre. Espérons vivement qu'un éditeur prendra prochainement l'excellente initiative de remédier à ce très regrettable état de fait. En attendant, vous pourrez toujours, moyennant quelques efforts de recherche et un peu de chance, faire l'acquisition de l'objet à prix variables chez les bouquinistes, via Internet ou ailleurs.
Pour conclure cette rapide présentation, rien de mieux que de reproduire ici cette fort pertinente citation de Pierre-Joseph PROUDHON, qui conserve aujourd'hui toute sa valeur : « La nation française actuelle se compose d’au moins vingt nations distinctes, et dont le caractère observé dans le peuple et chez les paysans est encore fortement tranché… Le Français est un être de convention, il n’existe pas… Une nation si grande ne tient qu’à l’aide de la force. L’armée permanente sert surtout à cela. Ôtez cet appui à l’administration et à la police centrales, la France tombe dans le fédéralisme. Les attractions locales l’emportent » .

Hans CANY

 

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Quatrième de couverture
:


Tout au cours de l'Histoire, il apparait toujours deux Frances, face à face, qui se haïssent au point souvent de s'entretuer. Rien de tel dans les autres pays européens : ils ont tous connu des conflits internes, mais pas ce perpétuel antagonisme.
Le spectacle de la France, par ailleurs, proclame la même absence d'unité, qu'il s'agisse des appartenances historiques de la moitié de ses provinces, des orientations géographiques de ses diverses parties, des cultures populaires qu'on y rencontre, des types humains...
Par contre, le système et les institutions politiques que Paris a imposés aux peuples que réunit l'Hexagone depuis les débuts de la monarchie, loin d'exprimer sa diversité fondamentale, sont les plus unifiés du monde et, même quand il est question de décentralisation, l'Etat fait un tabou de son "une-et-indivisibilité" !
C'est cette conclusion choquante dont Olier Mordrel -l'homme qui a derrière lui soixante ans de lutte pour les libertés bretonnes- découvre les origines et les causes. En arrachant à l'ombre et au silence les réalités vivantes que comprime l'Hexagone, en faisant justice des légendes apologétiques qui prétendent justifier le tabou, il jette sur la France une lumière qui en découvre la vraie nature, et autorise l'espoir d'une renaissance que paralysent aujourd'hui les idées stéréotypées et sclérosées.
Il faut reléguer aux archives le mythe de l'Hexagone et rendre la parole à la diversité, synonyme de vie et de liberté.
Ce livre traite du problème et de l'histoire de toutes les contrées de l'Hexagone : de la Flandre à la Guyenne, de la Corse à la Normandie, de la Franche-Comté au Pays Basque, de la Bourgogne au Languedoc, de l'Alsace à la Bretagne, de la Savoie au Pays Toulousain.





16/01/2012

Prétendus "mercenaires" de Kadhafi : le mensonge est tombé


Les ONG mentent aussi, et contribuent activement à la propagande impérialiste...

Que ceci vous serve donc de leçon. Ne soyez plus dupes.

H.C.



 

libye,géopolitique et politique internationale


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14/01/2012

La France perd son "triple A" ? EXCELLENT ! FORMIDABLE !!!

C'est tout de même même fou, cette hystérie collective autour de la perte, par l'Hexagonie, de son sacro-saint "triple A"...
A les entendre, on croirait que le ciel nous tombe sur la tête. Moi, cela aurait plutôt tendance à me mettre de bonne humeur, tout au contraire.

Tout tourne autour de la même logique, leur vieux système tout entier se fonde sur une logique binaire, laquelle ne connait que deux "valeurs" : les prix de revient, et les bénéfices.
Les esprits sont vraiment gangrénés par l'idéologie du "Marché" et par la mentalité capitaliste, totalement assujettie à l'économique, aux dépens de l'humain, du social, du politique. Il est grand temps de faire table rase de cette aliénation de masse, aux relents de décomposition avancée.


Aux chiottes l'esprit de lucre et de "productivité"/"compétitivité".

A bas la dictature de l'économie.
A mort la tyrannie du "Marché".

Hans CANY

 

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13/01/2012

L'AFP prise en flagrant délit de manipulation !

Cela vient de se produire, à l'occasion de la rencontre entre Hugo Chavez et le président iranien Ahmadinejad. L'exemple est ici manifeste en matière de manipulation, mais il n'a hélas rien d'exceptionnel, tant s'en faut...
Ceci dit, la chose est particulièrement grave, puisqu'il s'agit de l'AFP, officine d'autant plus influente que, généralement, la plupart des prétendus journalistes des médias conventionnels reprennent les yeux fermés les "infos" qu'elle diffuse !  A méditer...Et à diffuser au maximum, à faire savoir partout !!!

H.C.

 

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12/01/2012

Partagez ! Diffusez !

Frères et soeurs francophones du monde entier et de tous horizons ! Contribuez à faire connaître ce blog en postant son lien sur les réseaux sociaux, partout. Partagez les articles qui s'y trouvent : ils sont publiés pour cela, et vous pouvez ainsi grandement augmenter leur audience. Diffusez sans relâche les 3 parties du Livre vert que j'ai publiées. Beaucoup de personnes n'ont jamais lu ce texte essentiel, et le recherchent.
C'est donc là un excellent moyen de leur donner l'opportunité de l'acquérir et de le lire gratuitement, et peut-être même de le diffuser à leur tour.
Si tous ensemble nous faisons un petit geste pour contribuer à sa diffusion, notre message fera boule de neige, et touchera vite davantage de personnes qu'il n'a pu déjà le faire en plusieurs décennies !
Je compte donc sur vous, merci de votre attention.

H.C.





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Libye : Seïf al-Islam 1er ministre ?... Ne parlez pas de malheur !

Des rumeurs insistantes font actuellement polémique, selon lesquelles les prétendues "autorités" de la soi-disant "nouvelle Libye" rechercheraient un compromis, et négocieraient secrètement en vue de nommer Premier ministre...Seïf al-Islam Kadhafi !!!
A l'heure où j'écris ces lignes, il est encore impossible de déterminer si ces rumeurs sont fondées ou non. Mais si cela se confirme, ça ne me dit rien qui vaille. Et c'est le moins que je puisse dire… A mon sens, l'acceptation par Seïf d'une telle nommination constituerait un acte de trahison sans précédent. Je ne suis pas du tout de ceux qui placent leurs espoirs de ce côté-là. Très loin s’en faut. D’ailleurs au final, pour ces derniers, la déception risque d’être rude…
Même si je respecte leur point de vue, à titre personnel, je ne partage pas du tout l’enthousiasme de certain(e)s ami(e)s pour les possibles initiatives de Seïf. Ce dernier me semble un peu trop enclin aux compromis, voire aux reniements sous couvert de réformes etc… Je place davantage d’espoirs en Aïcha Kadhafi, et dans l’aile la plus radicale de la Résistance verte. De toute façon, le principe même d’élections à l’occidentale avec partis etc, même si la participation de “kadhafistes” y était admise -ce qui n’est de toute façon pas le cas-, est déjà en totale contradiction avec les principes fondamentaux exposés dans le Livre vert. De surcroit, cette mascarade électorale ne peut mener à rien d’intéressant, il ne faut surtout pas se leurrer. En ce qui me concerne, ce sera toujours vert vif ou rien du tout.
Non seulement une part très importante du peuple libyen reste depuis toujours acquise à la cause verte, mais de plus, même une proportion croissante de ceux qui se disaient hostiles au Guide commence déjà à regretter amèrement ce dernier, en réalisant à présent ce qu'elle a perdu. Eh non, la vie quotidienne n'est plus du tout la même à présent. Encore eut-il fallu y songer avant...

D'aucuns avancent qu'il serait de toute façon indispensable à présent de faire des compromis, de jeter les bases d'une formule consensuelle, susceptible de gagner l'adhésion de toutes les tribus du pays, et commencent à évoquer l'idée d'une "Jamahiriya réformée"... Est-il nécessaire de préciser que je m'inscris en faux contre une telle analyse et de telles conclusions ?
Ce n’est pas aux verts de faire des concessions et réformes pour faire consensus, c’est aux tribus de se rallier aux verts. Moi, c’est ainsi que je vois les choses. Et j’irai même plus loin : pour moi, “réformateurs” = liquidateurs. Je crois bien qu’hélas, comme chez les communistes après la disparition de Staline (et bien au-dela), on risque d’assister à un schisme entre les verts purs et durs, “à l’ancienne”, et ceux qui sont plutôt favorables à une politique de compromis et de réformes. C’est triste à dire, mais cela me semble difficilement évitable. On peut voir venir de loin la scission. Je vous laisse le soin de deviner dans lequel de ces deux “camps” je me situe d’ores et déjà…

Prudence, méfiance et vigilance quant à l’évolution des évènements, donc…
Et en attendant, soutien total aux actions combattantes de la guérilla verte !

Hans CANY

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06/01/2012

11 septembre : Et si les "théoriciens du complot" n'étaient pas des paranos farfelus, finalement ?...

 

La vérité semble ENFIN commencer à voir le jour, lentement mais sûrement...

Après 10 ans de silence, l'ex-agent de la CIA Susan Lindauer témoigne sur le 11 Septembre et ses propos sont détonants :

- Les services de renseignement US savaient
- Mohammed Atta était un agent US
- Des camionnettes sont venues pendant une semaine dans les sous-sols du WTC avant l'attentat

Susan Lindauer a été poursuivie en vertu du Patriot Act et mise en prison pendant un an. Elle n'a jamais été jugée et a été auditionnée une seule fois en 5 ans.
Un témoignage décisif, important, et qui doit absolument être connu. A visionner/lire, et à diffuser le plus largement possible.

Après 10 ans de silence, l’ex-Agent de la CIA Susan Lindauer peut désormais témoigner à propos du 11 Septembre :


Après 10 ans de silence, l'ex-Agent de la CIA... par CptAnderson


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géopolitique et politique internationale


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04/01/2012

LE LIVRE VERT (M. KADHAFI), 1ère partie : La démocratie

LE LIVRE VERT
de Mouammar KADHAFI,
PREMIERE PARTIE
:


LA DEMOCRATIE, LE "POUVOIR DU PEUPLE" : LES FONDEMENTS POLITIQUES DE LA TROISIEME THEORIE
UNIVERSELLE

===> LA SOLUTION DU PROBLEME DE LA DEMOCRATIE


Kadhafi_livre_vert.jpgL'appareil de gouvernement

Le problème politique de l'appareil de gouvernement est le plus important de ceux qui se posent aux sociétés humaines.
Souvent, le conflit qui surgit au sein d'une famille se ramène à ce problème. Ce problème est devenu très grave depuis l'apparition des sociétés modernes.
Actuellement, les peuples affrontent ce problème persistant, et les sociétés supportent nombre de risques et de conséquences extrêmes qui en résultent. Elles n’ont pas encore réussi à lui trouver une solution définitive et démocratique. Ce Livre vert présente la solution théorique définitive au problème de "l'appareil de gouvernement".

De nos jours, l'ensemble des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir: que cette lutte soit pacifique ou armée, comme la lutte des classes, des sectes, des tribus, des partis ou des individus, elle se solde toujours par le succès d'un appareil, individu, groupe, parti ou classe et par la défaite du peuple, donc de la démocratie véritable.

La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela,  c'est la dictature. Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d'un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l'un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l'on additionnait les voix obtenues par les "battus", cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c'est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme légal et démocratique ! Mais en réalité il s'instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement: ce sont des régimes
dictatoriaux.




Les assemblées parlementaires

Les assemblées parlementaires sont l'épine dorsale de la démocratie telle qu'elle existe actuellement.
L'assemblée parlementaire est une représentation trompeuse du peuple, et les régimes parlementaires constituent une solution tronquée au problème de la démocratie; l'assemblée parlementaire se présente fondamentalement comme
représentante du peuple, mais ce fondement est, en soi, non démocratique, parce que la démocratie signifie le pouvoir du peuple et non le pouvoir d'un substitut...
Le fait même de l'existence d'une assemblée parlementaire signifie l'absence du peuple. Or la démocratie véritable ne peut s'établir que par la participation du peuple lui-même et non au travers de l'activité de ses substituts. Les assemblées
parlementaires, en excluant les masses de l'exercice du pouvoir et en usurpant la souveraineté populaire à leur profit, sont devenues un écran légal entre le peuple et le pouvoir. Il ne reste au peuple que cette apparence de démocratie qu'illustrent les longues files d'électeurs venant déposer dans l'urne, leur bulletin
de vote.

Afin de mettre à nu la réalité de l'assemblée parlementaire, il nous faut rechercher d'où elle vient: elle est soit élue dans des circonscriptions électorales, soit constituée, dans un parti, une coalition de partis, par désignation. Mais aucun de ces moyens n'est démocratique, car la répartition des habitants en
circonscriptions électorales signifie qu'un seul député représente, selon l'importance de la population, des milliers, des centaines de milliers, ou des millions de citoyens. Cela signifie aussi que le député n'est pas attaché par un lien organique populaire avec les électeurs, puisqu'il est considéré, selon la thèse de la démocratie classique, comme le représentant de tout le peuple au même
titre que les autres députés. Dès lors, les masses se séparent définitivement du député, et le député se sépare définitivement des masses. Car dès qu'il est élu, il usurpe leur souveraineté et agit à leur place...

La démocratie classique, actuellement dominante dans le monde, revêt les membres des assemblées parlementaires d'une respectabilité et d'une immunité qu'elle dénie au simple
citoyen. Cela signifie que les assemblées parlementaires sont devenues un moyen d'usurper et de monopoliser le pouvoir du peuple; c'est pourquoi il est aujourd'hui du droit des peuples de lutter à travers la révolution populaire, en vue d'éliminer ces instruments de la monopolisation de la démocratie et de la
souveraineté, que sont les assemblées parlementaires, qui usurpent la volonté des masses. Il est du droit des peuples de proclamer un nouveau principe: "Pas de substitut au pouvoir du peuple".

Lorsque l'assemblée parlementaire est formée à la suite du succès d'un parti aux élections, elle est l'assemblée du parti, et non l'assemblée du peuple, elle représente un parti et non le peuple; et le pouvoir exécutif détenu par l'assemblée
parlementaire est le pouvoir du parti vainqueur, et non le pouvoir du peuple.
Il en est de même de l'assemblée parlementaire au sein de laquelle chaque parti dispose d'un certain nombre de sièges; les titulaires de ces sièges sont les représentants de leur parti et non ceux du peuple, et le pouvoir émanant d'une telle coalition est celui des partis coalisés et non le pouvoir du peuple. Dans de
tels régimes le peuple est la proie pour laquelle on se bat. Il est alors abusé et exploité par ces appareils politiques qui se combattent pour parvenir au pouvoir, pour arracher des voix au peuple tandis que celui-ci s'aligne en files silencieuses, qui se déroulent comme un chapelet, afin de déposer des bulletins dans les urnes, de même qu'il jetterait des papiers dans une poubelle... C'est cela la démocratie classique qui domine le monde entier, qu'il s'agisse de régimes à parti unique, de
régimes bipartites ou multipartites, ou même sans parti; ainsi il apparaît clairement que "la représentation est une imposture".

Quant aux assemblées qui se forment par la désignation ou la succession, elles n'ont aucun aspect démocratique.
Etant donné que le système des élections des assemblées parlementaires repose sur la propagande pour attirer les voix, c'est donc un système démagogique au vrai sens du mot. Il est possible d'acheter et de manipuler les voix alors que les
plus pauvres ne peuvent être au coeur des luttes électorales: ce sont toujours et seulement les riches qui gagnent les élections !

Ce sont les philosophes, les penseurs et les écrivains qui se sont fait les avocats de la théorie de la représentation parlementaire, au temps où les peuples étaient ignorants et menés comme des troupeaux par les rois, les sultans et les conquérants... L'aspiration ultime des peuples était alors d'avoir un mandant
pour les représenter auprès des gouvernants. Mais cette aspiration même était rejetée. C'est pour réaliser cette ambition que les peuples ont péniblement et longuement combattu. Il n'est donc pas raisonnable que maintenant, après la victoire de l'ère des républiques et le commencement de l'ère des masses, la démocratie soit seulement l'apanage d'un petit groupe de députés devant agir au nom des masses. C'est une théorie surannée et une méthode dépassée. Le pouvoir doit être entièrement celui du peuple.

Les plus tyranniques dictatures que le peuple ait connues se sont établies à l'ombre des assemblées parlementaires.




Le parti

Le parti est la dictature contemporaine...
Il est "l'appareil de gouvernement" de la dictature d'une fraction sur l'ensemble. Il est de nos jours le dernier en date des appareils dictatoriaux. Et comme le parti n'est pas un individu, il reflète une démocratie apparente en forgeant des assemblées ou des commissions, sans compter la propagande à laquelle se livrent ses membres. Le parti n'est nullement un appareil démocratique, parce qu'il se compose des gens qui ont les
mêmes intérêts... ou les mêmes vues... ou la même culture... ou font partie d'une même région... ou ont la même idéologie... et qui se regroupent en un parti pour assurer leurs intérêts ou imposer leurs vues, ou étendre le pouvoir de leur doctrine à la société toute entière.
L'objectif d'un parti est de parvenir au pouvoir au nom de l'exécution de son propre programme. Il n'est pas démocratiquement admissible qu'un parti gouverne le peuple tout entier car celui-ci est constitué d'intérêts, d'opinions, de tempéraments, d'idéologies ou d'origines différents.

Le parti est un appareil de gouvernement dictatorial permettant à ceux qui ont les mêmes conceptions ou les mêmes intérêts de gouverner le peuple comme un tout... Or par rapport au peuple, le parti est une minorité. Former un parti c'est mettre en place l'instrument qui permettra de gouverner le peuple... c'est-à-dire
de gouverner ceux qui sont en dehors du parti, car le parti se fonde essentiellement sur une théorie autoritaire et arbitraire, à savoir le despotisme de ses membres sur les autres éléments du peuple... Le parti avance que son arrivée au pouvoir est le moyen de réaliser ses objectifs, et que ses objectifs sont ceux du peuple. Telle est la théorie qui justifie la dictature du parti et qui sert de base à toute dictature. Quel que soit le nombre de partis, cette théorie est toujours la même. Mieux, l'existence de plusieurs partis exacerbe la lutte pour le pouvoir... qui aboutit à l'anéantissement de tout acquis du peuple, et sabote tout plan de développement de la société. C'est cette destruction qui justifie la tentative du parti rival de prendre la place du parti au
pouvoir. La lutte des partis, si elle ne se solde pas par la lutte armée - qui est rare-, prend la forme de la critique et du dénigrement mutuels. C'est un combat qui se déroule nécessairement au préjudice des intérêts vitaux et suprêmes de la société, dont certains membres sinon tous font inévitablement les frais de la lutte des appareils pour parvenir au pouvoir. Car c'est dans l'effondrement même de ces intérêts que le parti (ou les partis) d'opposition trouve la preuve de la justice
de son argumentation contre le (ou les) parti au pouvoir.

Le parti d'opposition, en tant qu'"appareil de gouvernement" désirant parvenir au pouvoir, doit nécessairement abattre l’appareil en place, et pour ce faire il lui faut en saper les réalisations et en dénigrer les projets, même si ceux-ci sont
profitables à la société. Et c'est ainsi que les intérêts de la société, et ses projets deviennent les victimes de la lutte des partis pour le pouvoir. Certes, le conflit né de la multiplicité des
partis suscite une activité politique intense mais il n'en demeure pas moins que ce conflit est d'une part destructeur politiquement, socialement et économiquement et d'autre part, se solde toujours par la victoire d'un appareil semblable au précédent, c'est-à-dire par la chute d'un parti et la victoire d'un
autre. Mais c'est toujours la défaite du peuple... donc la défaite de la démocratie.

En outre, les partis peuvent être achetés ou corrompus, aussi bien de l’intérieur que de l'extérieur.
A l'origine, le parti s'érige en représentant du peuple, puis la direction du parti devient la représentante des membres du parti, puis le président du parti devient le représentant de la direction. Ainsi le jeu des partis se révèle comme un jeu
comique et trompeur, basé sur la caricature d’une démocratie au contenu égoïste, et fondée sur le jeu des manoeuvres politiques.
Le système de partis est donc bien l'appareil de la dictature moderne. C'est une dictature sans masque, que le monde n'a pas encore dépassé, c'est réellement la dictature de l'époque contemporaine.

Le Parlement du parti victorieux est le parlement de ce parti; le pouvoir exécutif mis en place par le Parlement est le pouvoir du parti sur le peuple; le pouvoir du parti qui est censé être au service de tout le peuple est en réalité l'ennemi juré
d'une fraction du peuple, celle constituée par le ou les partis d'opposition et leurs partisans. L'opposition n'est donc pas le censeur populaire du parti au pouvoir; elle guette plutôt son heure pour accéder elle-même au pouvoir.
Selon la thèse de la démocratie classique, le censeur légitime du parti au pouvoir est le parlement, dont la majorité des membres appartiennent à ce parti; c'est-à-dire que la censure est entre les mains du parti gouvernant, et que le pouvoir émane du parti censeur; ainsi apparaissent clairement l'imposture, la falsification
et la fausseté des théories politiques dominant le monde, et dont est issue la démocratie classique dans sa forme actuelle.

. Le parti ne représente qu'une faction du peuple, alors que la souveraineté
populaire est indivisible.

.Le parti gouverne à la place du peuple, alors qu'il ne doit pas y avoir de
substitut au pouvoir du peuple...

Le parti est la tribu des temps modernes... c'est la secte. La société gouvernée par un parti unique est en tout point semblable à celle gouvernée par une seule tribu ou une seule secte; car le parti, comme cela a déjà été souligné, est
l'expression des conceptions, des intérêts, des idéologies, des origines, d'un seul groupe de la société.
Le parti est en fin de compte une minorité, par rapport au peuple tout entier, tout comme la tribu ou la secte... Cette minorité a les mêmes intérêts ou la même idéologie. De ces intérêts ou de cette idéologie découle la même conception. Il n'y a pas de différence entre un parti et une tribu sinon le lien de sang, qui a
d'ailleurs peut-être existé à la naissance du parti.

La lutte des partis pour le pouvoir ne diffère en rien de la lutte des tribus et des sectes pour le pouvoir. Si le système tribal ou sectaire est politiquement rejeté et honni, il doit en être de même pour le système des partis, car tous deux
procèdent de la même démarche et conduisent au même résultat. Pour la société, la lutte des partis a un effet aussi néfaste et destructeur que la lutte tribale ou sectaire.





La classe

Le système politique de classe est identique à celui des partis, des tribus ou des sectes.
Qu'une société politique soit dominée par une classe, un parti, une tribu ou une secte, c'est finalement la même chose.
La classe, comme le parti, la tribu ou la secte est un groupe de personnes qui partagent les mêmes intérêts. Ces intérêts communs naissent de l'existence d'un groupe de gens qu'unissent des liens de sang, d'idéologie, de culture, de lieu ou de niveau de vie. La classe, le parti, la tribu et la secte naissent de causes
identiques qui conduisent au même résultat, c'est-à-dire que des liens de sang, de croyance, d'idéologie, de niveau de vie, de culture ou de lieu, découle une même conception pour parvenir à un même but. La forme sociale du groupe se manifeste donc sous l'aspect d'une classe, d'un parti, d'une tribu ou d'une secte,
qui mettra en place un appareil dont la démarche politique sera de réaliser les vues et les intérêts du groupe. Dans tous les cas, le peuple n'est ni la classe, ni le parti, ni la secte...Chacun d'eux n'est qu'une fraction du peuple et n'en représente qu'une minorité. Lorsqu'une classe, un parti ou une secte domine la société on se trouve en face d'un régime dictatorial. Malgré tout, la coalition de classes ou de tribus reste préférable à la coalition de partis, car à l'origine le peuple est essentiellement constitué d'un ensemble de tribus. Il est rare de trouver en effet
quelqu'un n'appartenant pas à une tribu, et tout le monde fait partie d'une classe définie. Mais aucun parti (ou coalition de partis) ne peut regrouper tout un peuple, et c'est pourquoi il n'est qu'une minorité face aux larges masses qui n'y adhèrent pas.
Conformément à la véritable démocratie, il est injustifiable qu'une classe, un parti, une tribu ou une secte écrase, pour ses intérêts propres, tous les autres.
Admettre une telle domination signifie rejeter la logique de la démocratie et s'en tenir à la logique de la force. C'est un acte de dictature contraire aux intérêts de toute la société qui n'est constituée ni d'une seule classe, ni même des adhérents
d'un seul parti. Une telle attitude ne peut trouver aucune justification. La dictature s'explique en reconnaissant que la société est bien constituée de plusieurs éléments, mais que l'un d'entre eux doit éliminer les autres afin de rester seul au pouvoir. Une telle action n'est donc pas de l'intérêt de l'ensemble
de la société, mais uniquement de l'intérêt d'une seule classe, d'une seule tribu, d'une seule secte, ou d'un sel parti, c'est-à-dire de l'intérêt de ceux qui prennent le pouvoir car cette mesure discriminatoire est essentiellement dirigée contre les membres de la société qui n'appartiennent pas au parti, à la classe, à la tribu ou à la secte qui entreprend cette élimination.

Une société déchirée par la lutte des partis est en tout point semblable à celle qui est déchirée par la lutte tribale ou sectaire.
Le parti constitué au nom d'une classe se transforme automatiquement en substitut de cette classe, transformation spontanée, qui se poursuit jusqu'à ce qu'il devienne l'héritier de la classe ennemie à la sienne.
La classe qui hérite d’une société, hérite en même temps de ses caractéristiques. Cela revient à dire que si, par exemple, la classe ouvrière venait à écraser toutes les autres classes, elle deviendrait l'héritière de la société, c'est-à-dire qu'elle
deviendrait la base matérielle et sociale de la société. L'héritier porte les caractéristiques de celui dont il hérite, même si ces caractéristiques n'apparaissent pas à première vue. Au fur et à mesure que le temps passerait, les caractéristiques des classes exclues resurgiraient à l'intérieur de la classe ouvrière. Or, à telles caractéristiques correspondent telles attitudes et tels points
de vue appropriés. Ainsi la classe ouvrière deviendrait peu à peu une société à part, ayant les mêmes contradictions que l'ancienne société.
Les niveaux matériel et moral des individus se différencient dans un premier temps, puis les groupes apparaissent et se transforment en même temps en classes exactement semblables aux classes abolies, et la lutte pour gouverner la société reprend.
Chaque ensemble d'individus, puis chaque groupe, puis chaque nouvelle classe, tenteront chacun de devenir un "appareil de gouvernement". La base matérielle de la société est instable parce qu'elle est aussi sociale.

Par ailleurs "l'appareil de gouvernement" provenant de la base matérielle unique de la société pourrait se stabiliser pendant un certain temps. Mais il est voué à la disparition dès que naissent, à partir de cette même base matérielle unique, des niveaux matériel et social nouveaux. Toute société où se combattent des classes était, auparavant, une société à classe unique. Mais cette même classe a engendré d'autres classes, du fait de l'évolution inéluctable des choses.
La classe qui dépossède les autres afin de monopoliser "l'appareil de gouvernement" à son profit exclusif finira par constater que cette appropriation agit en son sein comme elle agit dans la société toute entière. En définitive, les tentatives d'uniformisation de la base matérielle de la société, en vue de résoudre le problème du pouvoir ou de mettre fin à la lutte au profit d'un parti, d'une classe, d'une secte ou d'une tribu, ont échoué, de même que les tentatives de satisfaire les masses par l'élection de représentants, ou par l'organisation de référendums; continuer dans cette voie serait perdre son temps
et se moquer du peuple.





Le référendum

Le référendum est une imposture envers la démocratie. Ceux qui disent "Oui" ou "Non n'expriment pas réellement leur volonté; mais ils sont bâillonnés au nom de la conception de la démocratie classique et il ne leur est permis de prononcer qu'un seul mot: "oui" ou "non". C'est alors le système dictatorial le plus dur et le
plus répressif. Celui qui dit: "non" doit pouvoir en donner la raison et expliquer pourquoi il n'a pas dit "oui"; et celui qui a dit "oui", doit pouvoir justifier ce choix et expliquer pourquoi il n'a pas dit "non". Chacun doit pouvoir dire ce qu'il veut, la raison de son accord ou de son refus.

Quelle est alors la voie que doivent suivre les sociétés humaines pour se délivrer définitivement des époques d'arbitraire et de dictature ?
Puisque dans la question de la démocratie le problème insoluble est celui de "l'appareil de gouvernement", problème qui s'exprime dans les luttes de partis, de classes ou d'individus, puisque l'invention des méthodes électorales et des
 éférendums n'est qu'un camouflage de l'échec de ces expériences; la solution consiste donc à trouver un "appareil de gouvernement" qui ne soit pas l'un de ces appareils en lutte pour le pouvoir et ne représentant qu'une seule faction de la société. Il s'agit donc de trouver un "appareil de gouvernement" qui ne soit pas un parti, une classe, une secte ou une tribu, un appareil qui soit le peuple tout entier, donc qui ne le représente pas et ne se substitué à lui.

. Pas de substitut au pouvoir du peuple

. La représentation est une imposture

S'il était possible de trouver cet appareil le problème serait donc résolu. La démocratie populaire deviendrait réalité, et les sociétés humaines auraient mis fin à l'arbitraire et à la dictature, qui seraient remplacées par le pouvoir du peuple.

Le "Livre vert" présente la solution définitive au problème de "l'appareil de gouvernement", il indique aux peuples le moyen de passer de l'ère de la dictature à celle de la démocratie véritable.

Cette nouvelle théorie est fondée sur le pouvoir du peuple, sans substitut ni représentation. Elle réalise une démocratie directe d'une manière organisée et efficace. Elle diffère de la vieille tentative de démocratie directe qui n'a pas trouvé de réalisation pratique et qui a manqué de sérieux en raison de l'absence d'organisation populaire de base.




Les congrès populaires et les comités populaires

Les congrès populaires sont l'unique moyen de la démocratie populaire.
Tout autre système est une forme non démocratique de gouvernement. Tous les régimes gouvernementaux qui prévalent actuellement dans le monde ne seront pas démocratiques tant qu'ils n'auront pas découvert ce moyen. Les congrès populaires sont l'aboutissement du mouvement des peuples vers la démocratie.

Les congrès populaires et les comités populaires ne sont pas des inventions de l'imagination, dans la mesure où ils sont le produit de la pensée humaine qui a assimilé les différentes expériences des peuples pour aboutir à la démocratie.

La démocratie directe, quand elle est mise pratique, est indiscutablement et incontestablement la méthode idéale de gouvernement. Comme une nation, quelque soit sa population, ne peut être rassemblée pour discuter, étudier et décider de sa politique, les sociétés sont détournées de la démocratie directe, qui est demeurée une idée utopique éloignée de la réalité. Elle a été remplacée par de nombreuses théories de gouvernement, telles que les assemblées parlementaires, les coalitions de partis, les référendums. Toutes ont conduit à isoler le peuple de l'activité politique, à usurper sa souveraineté, et à confisquer son pouvoir au profit d'"appareils de gouvernement" successifs et en conflit, qu'ils soient individu, classe, secte, tribu, Parlement ou parti. Le "Livre vert" annonce au peuple la découverte du chemin de la démocratie directe grâce à un procédé novateur.

Puisque l'idée de l'exemplarité de la démocratie directe faisait l'unanimité mais qu'il était impossible de la mettre en pratique et puisque la troisième théorie universelle nous présente une expérience réaliste de la démocratie directe, le problème de la démocratie se trouve donc définitivement résolu dans le monde.
Il ne reste plus aux masses qu'à lutter pour abattre toutes les formes dictatoriales de gouvernement qui dominent actuellement l'univers et qui sont fallacieusement baptisées démocraties; du Parlement à la secte, de la tribu à la classe, du système de parti unique au bipartisme ou au multipartisme !

La démocratie n'a qu'une seule forme et une seule théorie. Les différences et les divergences entre les systèmes dits démocratiques sont la preuve qu'ils ne sont pas démocratiques. Le pouvoir du peuple n'a qu'un seul visage et on peut réaliser
le pouvoir populaire que d'une seule manière: par les congrès populaires et les comités populaires.

. Pas de démocratie sans congrès populaires !
et
.Des comités
populaires partout !

Premièrement, le peuple se divise en congrès populaires de base. Chaque congrès choisit son secrétariat. L'ensemble de ces secrétariats forment à leur tour des congrès populaires, congrès différents de ceux de la base.
Puis l'ensemble des congrès populaires de base choisit des comités administratifs populaires pour remplacer l'administration gouvernementale.
Dès lors, tous les services publics se trouvent dirigés par des comités populaires responsables devant les congrès populaires de base, lesquels leur fixent la politique à suivre et en contrôlent l'exécution.

Ainsi l'administration et son contrôle seront populaires et il sera mis fin à la définition désuète de la démocratie selon laquelle: "La démocratie, c'est le contrôle du gouvernement par le peuple." La définition juste qui la remplacera
est: "La démocratie, c'est le contrôle du peuple par le peuple."

Tous les citoyens membres de ces congrès populaires appartiennent, par leurs fonctions ou leurs professions, à des groupes ou des catégories différentes: ouvriers, paysans, étudiants, commerçants, artisans, fonctionnaires, etc. En plus
de leur appartenance en tant que citoyens, aux congrès populaires de base ou aux comités populaires, ils doivent constituer des congrès populaires professionnels qui leur sont propres.

Les problèmes évoqués par les congrès populaires de base, les comités populaires, les syndicats et les associations professionnelles, prendront leur forme définitive au Congrès Général du Peuple, où se retrouveront les groupes exécutifs des congrès populaires, des comités populaires, des unions syndicales ou professionnelles.

Ce qui est débattu par le Congrès Général du Peuple, qui se réunit une fois par an, sera soumis à son tour aux congrès populaires et aux comités populaires, aux syndicats et aux associations. Les comités populaires, responsables devant les
congrès populaires de base, commenceront alors de mettre à exécution le programme ainsi élaboré contrairement aux assemblées parlementaires.

Le Congrès Général du Peuple n'est pas un rassemblement de membres d'un parti ou de personnes physiques, mais la rencontre des congrès populaires de base, des comités populaires, des syndicats et de toutes les associations professionnelles.

Ainsi la question de "l'appareil de gouvernement" sera résolue,  et même temps il sera mis fin aux appareils dictatoriaux. Le peuple deviendra "l'appareil de gouvernement",  et le problème de la démocratie dans le monde sera définitivement résolu.



La Loi de la société

Le problème de la Loi - problème parallèle à celui de "l'appareil de gouvernement"- n'a pas encore trouvé sa solution dans les temps modernes, bien qu'il l'ait trouvé à certains moments de l'Histoire.
Qu'un comité ou un Parlement légifère pour la société, cela est injuste et antidémocratique. Que la loi de la société soit amendée ou abrogée par un individu, une commission ou un Parlement, cela aussi est injuste et antidémocratique.

Quelle est donc la Loi de la société ? Qui l'élabore ? Quelle
est son importance par rapport à la démocratie ?
La Loi véritable d'une société est la coutume (tradition) ou la religion; toute autre tentative en dehors de ces deux sources est inutile et illogique.

La Constitution n'est pas la Loi de la société. La Constitution est une loi fondamentale édictée par l'homme. Elle a besoin d'une source pour se justifier.
Le problème de la liberté dans les temps modernes réside en ce que les constitutions sont devenues les Lois de la société, et que les constitutions ne s'appuient que sur les conceptions des appareils dictatoriaux dominants dans le monde, qu'ils reposent sur un individu ou un parti. La preuve est la différence d'une constitution à tout autre. Cette différence découle de la disparité de conceptions des "appareils de gouvernement". Là se
trouve la vulnérabilité de la liberté dans le monde contemporain.

Le moyen par lequel les "appareils de gouvernement" cherchent à dominer les peuples, est consigné dans la constitution. Le peuple est contraint de se soumettre par la force à des lois dérivées de la constitution, qui est elle-même issue de l'humeur et des conceptions de "l'appareil de gouvernement".
La loi des appareils dictatoriaux a remplacé la Loi naturelle.
La loi humaine a remplacé la Loi naturelle et tout critère objectif a disparu.

L'homme est le même en tous lieux. Sa morphologie et ses instincts sont partout les mêmes. C'est pourquoi la loi naturelle est devenue la loi logique de l'Homme. Puis vinrent les constitutions, simples lois humaines, qui voient l'homme
différemment. Leur conception n'a d'autre justification que la volonté des "appareils de gouvernement", qu'il s'agisse d'un individu, d'un parlement, d'une classe ou d'un parti, de dominer le peuple. Ainsi nous voyons les constitutions changer quand changent les "appareils de gouvernement". Cela démontre que la constitution n'est pas une loi naturelle, mais plutôt le produit de l'humeur des "appareils de gouvernement", et qu'elle
est établie pour servir leurs intérêts.
Voila le danger qui guette la liberté partout où la Loi véritable de la société est absente et est remplacé par des lois humaines édictées par un appareil de gouvernement, en vue de diriger les masses. Pourtant, initialement, la manière de gouverner devrait s'adapter à la Loi de la société, et non l'inverse.
La Loi de la société ne peut donc faire l'objet d'une rédaction ou d'une codification. L'importance de la loi réside dans le fait qu'elle est le critère pour distinguer le juste de l'injuste, le vrai du faux, ainsi que les droits des individus et leurs devoirs. La liberté est menacée tant que la société n'a pas une loi sacrée,
basée sur des règles stables et non soumises à la transformation ou au remplacement d'un quelconque "appareil de gouvernement". Au contraire, c'est l'appareil qui est tenu de suivre la Loi de la société. Mais actuellement les peuples, de par le monde, sont gouvernés par des lois humaines susceptibles
d'être révisées et abrogées au gré des luttes des appareils pour parvenir au pouvoir.

Le référendum constitutionnel n'est pas, en soi, suffisant, car le référendum est une imposture envers la démocratie qui ne laisse la place qu'au oui ou au non.
Les peuples sont obligés de se soumettre au résultat du référendum en vertu des lois humaines. Le référendum constitutionnel ne signifie pas que la constitution est la Loi de la société; il signifie qu'elle est une simple constitution, un simple
objet soumis à référendum et rien d'autre. La loi de la société est un patrimoine humain éternel. Elle n'est pas la propriété des vivants seulement. C'est pourquoi rédiger une constitution et la soumettre à référendum des seuls votants est une
mascarade. Les codes rédigés par l'homme et issus des constitutions regorgent de sanctions
matérielles alors que la loi coutumière en est à peu près dépourvue. La loi coutumière ne prévoit pas de sanctions matérielles mais des sanctions morales, seules dignes de l'homme. La religion englobe et absorbe la coutume. La plupart
des sanctions religieuses matérielles sont renvoyées au jour du Jugement dernier. La plupart de ses commandements sont des enseignements, des indications et des réponses à des questions. Cette loi mérite le respect de l'homme.
La religion ne prescrit de sanctions immédiates que dans les cas où celle-ci se révèlent absolument nécessaires pour protéger la société. La religion absorbe la coutume, qui est l'expression de la vie naturelle des peuples. Dès lors la religion est une confirmation de la loi naturelle. Les lois non coutumières et non religieuses sont des créations de l'homme contre l'homme.
Elles sont par conséquent injustes parce que dépourvues de cette source naturelle que sont la coutume (tradition) et la religion.

Qui contrôle la marche de la société ?
La question est de savoir qui contrôle la société pour prévenir une éventuelle déviation par rapport à la Loi. Démocratiquement, aucun groupe ne peut, au nom de la société, prétendre disposer seul du droit de contrôle, "La société est
son propre censeur".
Prétendre, pour un individu ou un groupe d'individus, être responsable de la loi, est dictatorial. La démocratie signifie la responsabilité de toute la société et le
contrôle revient donc à la société toute entière. C'est cela la démocratie,  et elle s'exerce par le biais de l'appareil démocratique qui résulte de l'organisation de la
société elle-même en congrès populaires de base, et de la règle populaire dégagée par les comités et par le Congrès Général du Peuple (congrès national) où se retrouvent les congrès populaires de base, les comités populaires administratifs, les syndicats, les unions et l'ensemble des autres organisations professionnelles.
Selon cette théorie le peuple est "l'appareil de gouvernement" et le peuple est son propre censeur.
Ainsi se réalise l'autocontrôle de la société sur la Loi.




La presse

Une personne physique a le droit de s'exprimer, même d'une manière incohérente. Une personne morale aussi est libre d'exprimer sa personnalité morale. Mais la première ne représente qu'elle-même, et la seconde, que le
groupe de personnes physiques qui constituent sa personnalité morale.

La société se compose de plusieurs personnes physiques et de plusieurs personnes morales; ainsi lorsqu'une personne physique s'exprime de façon irrationnelle, cela ne signifie pas que les autres membres de la société fassent de même. L'opinion d'une personne physique n'engage qu'elle-même. L'opinion d'une personne morale n'exprime que les intérêts ou le point de vue des individus constituant cette personne morale.
Une entreprise de production et de vente de tabac ne représente que les intérêts de ceux qui constituent cette entreprise, c'est-à-dire de ceux qui profitent de la
production ou de la vente du tabac, même si cela est nuisible à la santé des autres.

La presse est un moyen d'expression de la société, et non le moyen d'expression d'une personne physique ou morale. Logiquement et démocratiquement, elle ne peut donc être la propriété ni de l'une, ni de l'autre. Dans le cas d'un particulier
propriétaire d'un journal, c'est son journal et y exprime son point de vue uniquement. Prétendre que c'est le journal de l'opinion publique est faux et sans aucun fondement, parce qu'il n'exprime, en réalité, que le point de vue d'une personne physique. Il n'est pas démocratiquement admissible qu'une personne physique possède un moyen de diffusion ou d'information. Mais il est de son droit naturel de s'exprimer par n'importe quel moyen, même si celui-ci est irraisonné. Par exemple, le journal publié par l'artisanat est seulement le moyen
d'expression de cette catégorie sociale particulière. Il exprime son seul point de vue et non le point de vue de l'opinion publique. Il en va de même pour les autres personnes morales ou physiques de la société.

La presse démocratique est celle que publie un comité populaire composé de toutes les catégories sociales, c'est-à-dire d'associations d'ouvriers, de travailleurs, de fonctionnaires, d'artisans, etc. Dans ce cas et dans ce cas seulement, la presse ou tout autre moyen d'information est l'expression de la
société tout entière et reflète sa conception générale; elle sera alors une presse démocratique.
Si le corps médical professionnel publie une revue, celle-ci ne doit être qu'une revue médicale, afin qu'elle soit réellement l'expression de ceux qui la publient.
Si l'ordre des avocats publie un journal, il ne peut être que juridique afin d'exprimer réellement le point de vue de ceux qui le publient. Il en va de même pour tous les autres groupes sociaux. Une personne physique a le droit d'exprimer son propre point de vue, mais démocratiquement elle ne peut pas s'exprimer au nom des autres. Ainsi, peut être résolu, définitivement, et démocratiquement, ce que l'on appelle dans le monde "le problème de la liberté de la presse". Cette question, qui n'a pas fini d'être débattue, est née du problème général de la démocratie. Elle ne pourra être réglée tant que la crise de la démocratie subsistera.
Il n'y a qu'une seule voie pour résoudre ce problème embrouillé de la démocratie, c'est la voie de la troisième théorie universelle. Selon cette théorie, le régime démocratique est une construction cohérente qui repose sur les Congrès populaires de base, les Comités populaires et les Unions professionnelles, lesquels se retrouvent tous ensemble dans le Congrès Général
du Peuple.
Il n'existe absolument aucune autre conception d'une réelle société démocratique en dehors de celle-ci.
Finalement, après l'époque des républiques, l'ère des masses s'approche rapidement de nous, enflammant les sentiments et éblouissant les yeux. Mais, autant cette ère nouvelle est annonciatrice de liberté véritable et d'affranchissement des chaînes des "appareils de gouvernement", autant elle
peut s'accompagner d'une ère d'anarchie et de démagogie. A moins encore que la démocratie nouvelle ne rechute, et que revienne alors le pouvoir d'un individu, d'une classe, d'une secte, d'une tribu ou d'un parti. Telle est la démocratie véritable d'un point de vue théorique, mais dans la pratique, ce sont
toujours les plus forts qui gouvernent.


Mouammar KADHAFI



21:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : libye, géopolitique et politique internationale, socialisme vert |  Facebook | | |